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vendredi 24 février 2012

Un peu d'infos concernant les FUTURES

Article by Sam Seiden

There are many quality futures markets around the world. Below are some but not all of the Futures markets.


 
For active traders, the favorite and most popular futures markets, however, are the Equity index futures. While they all move in the same direction, there are differences in them that allow traders to match these markets to their personalities. Below is a small portion of that information in hopes that you will make the safe and beneficial choice for you should you ever decide to trade these markets.

What are the Equity index Futures?

Equity index futures are designed to trade in relation to a specific equity index which are comprised of a basket of securities. These products allow traders to speculate and hedge risk associated with these markets. Why Equity index Futures?

The following is a unique combination of features that offers retail and institutional traders fantastic opportunity:
  • Significant Tax Benefit
  • Advantages of Stocks & Mutual funds combined
  • Lower Margin costs
  • Low Commissions
  • Highly Liquid Investments
  • Huge Volume
  • Transparency
  • Near 24-Hour Trading (except for a 15 minute period for settlement)
  • Hedging
  • Portfolio Diversification
  • Lower risk than stocks (reduced overnight gap risk)

The Markets:

S&P Mini
  • Very popular
  • Highest volume / Most liquid
  • $50.00 per point per contract (Example: If you buy 1 S&P Emini Futures contract at 1205.00 and sell it at 1210.00, you made $250.00)
  • Represents a basket of stocks (S&P 500)
  • Very orderly market because of its high volume
  • Ideal for the more conservative trader
NASDAQ Mini
  • Solid volume
  • $20.00 per point per contract
  • Represents a basket of NASDAQ stocks
  • Orderly market but larger swings partly because of lower volume than the S&P
DOW Mini
  • Low volume which means large swings in price, very volatile
  • $5.00 per point per contract but don't let that fool you, it is volatile
  • Represents a basket of Dow stocks
  • Because of low volume, you may consider doing your analysis for this market on the S&P chart
Russell
  • Low volume
  • Popular because of its price point, this is not a market for conservative personalities
  • $100.00 per point per contract
  • Represents a basket of Russell stocks
  • The combination of low volume and the high price point means a big money, fast moving market (not for the beginner)
DAX
  • Similar to the Russell
  • Lower volume
  • Traded on the Eurex Exchange
  • 25.00 Euros per full point, per contract
  • This is a big money market that can really move so beginners beware
FESX
  • Saving one of the best for last…
  • Super high volume on a 100% electronic exchange (Eurex)
  • 10.00 Euros per point, per contract
  • For those in Europe, this is a great market to trade

samedi 11 février 2012

CELI - Règles essentielles

Au début de chaque année, on peut cotiser dans notre compte d’épargne libre d’impôt (CELI). En effet, après le 1er janvier de la nouvelle année, nous pourrons y ajouter un montant maximal de 5,000$. Révisons donc les règles qui régissent ce type de compte classé dans la catégorie des abris fiscaux.

Le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) arrive déjà à sa troisième année d’existence. Et pourtant, plus de 100 000 contribuables ne maîtrisent pas encore ses règles plus ou moins complexes.

Force est de constater que l’émission de « La Facture » diffusée la semaine dernière à Radio-Canada est loin d’encourager les particuliers à continuer à utiliser ce puissant incitatif à l’épargne à cause des pénalités imposées sur ses cotisations excédentaires.

L’ARC a reconnu les complexités à l’égard du CELI. Elle a donc fait preuve de souplesse, pour une deuxième année consécutive, envers les personnes qui ont réellement mal interprété les règles entourant ce véhicule d’épargne, et ce, pour l’année de production 2010. Oui, les pénalités exigées sur les cotisations excédentaires peuvent être annulées.

Voici donc un bref rappel des principales règles du CELI à retenir pour éviter toute confusion dans le futur :

Les 11 règles essentielles du CELI :
1) Tout résident canadien âgé d’au moins 18 ans peut investir dans un CELI;

2) Plafond annuel de 5000 $ pour tous les particuliers admissibles, et ce, quelque soit le revenu gagné;

3) Aucune limite d’âge pour cotiser;

4) Le CELI n’est pas un compte courant. Le CELI est un compte dans lequel on peut investir les mêmes placements que dans un REER;

5) Les cotisations ne sont pas déductibles d’impôt et les retraits sont non imposables;

6) Les revenus générés dans le CELI sont exonérés d’impôt. Conséquemment, les pertes en capital sont non déductibles;

7) Ici, il faut être vigilant! Les retraits génèrent de nouveaux droits de cotisation CELI (équivalent à la valeur à la date du retrait et non au montant de la cotisation initiale), mais seulement au début de l’année suivante;

8) Les droits de cotisation inutilisés sont ajoutés aux droits de cotisation de l’année suivante;

9) Aucune règle d’attribution ne s’applique tant et aussi longtemps que les contributions demeurent dans le CELI. Ainsi, vous pouvez fournir des fonds à votre conjoint ou conjoint de fait pour que celui-ci cotise à son CELI;

10) Les revenus du CELI sont exclus dans le calcul de l’admissibilité au Supplément de revenu garanti (SRG) ainsi que pour tous les programmes et crédits d’impôt fondés sur le revenu;

11) Respectez les limites des plafonds annuels pour éviter les pénalités. Un impôt de 1 % est exigé sur les sommes excédentaires aux droits de cotisation, et ce, pour chaque mois où ces sommes sont demeurées dans le CELI.

L’élément principal à retenir est que le CELI n’est pas un compte courant. Les retraits ne doivent pas être déposés à nouveau au cours de la même année, mais plutôt l’année suivante.

Vous pouvez détenir autant de CELI que vous le désirez. Toutefois, le total des sommes investies de tous vos comptes doit respecter les limites des plafonds établis. Mais pourquoi vous rendre la vie si difficile?

Trop de comptes CELI exigent des suivis plus serrés et vous risquez d’en perdre le contrôle. Restez simples dans vos finances et demeurez vigilants!

Cela étant dit, les titulaires du CELI qui n’ont pas encore répondu à la lettre reçue l’été dernier peuvent encore le faire. L’ARC étudiera chacune des demandes qui lui seront adressées.

Un CORNER, c'est quoi ?

D’abord revenons en arrière. Dans l’antiquité le philosophe et mathématicien grec Thalès de Milet (625-547 av. J.-C.) passe pour avoir réalisé l’un des premiers « corners » sur l’huile d’olive (voir définition ici-bas). Ayant prévu une météorologie favorable et une bonne récolte, il aurait réservé, moyennant un faible dépôt de garantie unitaire, tous les moulins à huile de la région de Milet.

Plus récemment, le « corner » Volkswagen, lorsque la marque est devenue, le temps d’une séance, la plus grosse capitalisation boursière du monde (hausse de plus de 81 %, après un gain supérieur à 146 % le lundi précédent). Considérant que la valorisation du titre était injustifiée, les hedged funds avaient parié sur sa baisse, se fondant sur l’information que Porsche, principal actionnaire possédait 42,5 % du titre. En réalité, il possédait ou contrôlait 74 % des actions, notamment grâce à l’achat de calls, et l’État de Basse-Saxe en possédait 20 %, ne laissant que 6 % d’actions disponibles sur le marché, insuffisantes pour couvrir toutes les ventes à découvert. Les pertes des hedged funds impliqués mais aussi de quelques banques sont colossales (plus de 30 milliards d’euros), et les profits de Porsche dans l’affaire pourraient être de l’ordre de 6 milliards d’Euros.

Une manipulation boursière, appelée aussi agiotage peut porter : sur les cours eux-mêmes : achats massifs pour les faire monter ou baisser en donnant l’illusion d’une demande ou offre importante. Voir Corner (finance) ou au niveau de la communication (voir désinformation), sachant que l’information est en finance la principale matière première dont se nourrit l’évolution des cours.

Le but des manipulateurs est bien sûr d’utiliser à leur profit ces réactions qu’ils attendent du marché.

Cette pratique est un délit qui s’apparente à une escroquerie. C’est l’un des objectifs de l’Autorité des marchés financiers que de les détecter.

En finance, un corner (du verbe anglais to corner, « acculer dans un coin », donne le verbe « cornériser ») est une manipulation de marché, organisée pour leur profit économique par un ou plusieurs intervenants agissant de concert, et dont le but est d’amener les vendeurs à découvert à liquider leurs positions en catastrophe et à n’importe quel prix.

Le « corner » est aujourd’hui considéré dans la plupart des législations comme un abus de marché, un délit passible de sanctions.

Principe :
Des acteurs du marché, les acteurs « A », spéculent à la baisse sur un produit, par exemple les actions de la compagnie « X ». Ils vendent donc aujourd’hui des actions « X » qu’ils ne possèdent pas encore : ils les ont achetées fictivement, en signant un contrat selon lequel ils ne devront payer effectivement ces actions qu’à une date donnée, par exemple dans un mois, et ce au prix qu’elles atteindront alors.
Le but des « A » est donc que cette action baisse, pour que la vente qu’ils réalisent aujourd’hui soit supérieure au prix qui devra être payé dans un mois. Ils peuvent essayer de contribuer à cette baisse par plusieurs moyens, légaux ou non (lancement de rumeurs sur la compagnie « X », mise sur le marché d’un grand nombre d’actions « X », etc.)

Mais d’autres acteurs, les acteurs « B », peuvent essayer de mettre en échec cette stratégie. Eux au contraire, vont essayer d’acheter le plus possible d’actions « X », et de les stocker. Cela contribue à soutenir le cours de l’action « X », qui ne baisse donc pas, comme les acteurs « A » l’espéraient. Quand le jour de l’échéance arrive, les « A » doivent à tout prix acheter les actions qu’ils avaient vendues fictivement au début du mois. Les « B » sont donc en position de force, et vendent leurs actions « X » aux « A » à un prix qui dégage un profit pour eux.

Les « A » ont donc échoué dans leur spéculation à la baisse, tandis que les « B » ont réussi leur « corner ».

Une opération de ce type, conduite plus ou moins volontairement, a amené en octobre 2008 à une flambée du titre Volkswagen, qui a atteint alors près de 1 000 euros, soit plus de trois fois son cours habituel.

Synonymes et variantes :
On emploie aussi le mot « squeeze », du verbe anglais qui signifie « presser », mais qui a une signification plus large. Une situation de « squeeze » n’est pas nécessairement attribuable à l’action volontaire de quelqu’un ou de quelques-uns, elle peut parfaitement résulter d’un déséquilibre structurel ou réglementaire.

Plus généralement, on parle d’«accaparement» pour toute tentative de stocker des biens dans le but de créer artificiellement une pénurie et pour les revendre ensuite par petites fractions à prix élevés.
Les tentatives de « corner » sont des spéculations très hasardeuses, qui dans certains cas font effet boomerang sur leurs auteurs lorsque la situation de marché se retourne.

COMEX et tractations...

Article adapté d’un texte de Louis Schneider – www.euporos.ch

Qu’est-ce que le COMEX – (lieu de transactions pour les métaux précieux) ? Comment ses manipulations à la baisse sur le court terme favorisent-elles une hausse sur le long terme ?

Le COMEX (abréviation de New York Commodities Exchange) est la principale bourse de métaux précieux du monde. On y spécule à terme (les contrats sont appelés futures), misant sur la hausse/baisse du métal d’ici un, deux ou trois mois. A l’échéance du contrat, l’acheteur peut soit demander la livraison physique, soit encaisser sa plus-value en dollars.


Par rapport au volume global des transactions, la COMEX stocke seulement une fraction de métal, parce que la plupart des spéculateurs se contentent de se faire régler en papier-monnaie.

Les stocks sont insuffisantsLes stocks d’argent physique de la COMEX ont diminué considérablement au fil du temps, et il faudrait seulement un petit nombre de demandes de livraison pour les vider complètement. Autrement dit : il n’y en a pas pour tout le monde ! Une partie seulement des acheteurs recevra du métal, les autres auront du papier, du vent, rien !

Manipulations du cours de l’argentAfin d’éviter une ruée sur les derniers lingots d’argent restants, la COMEX, de mèche avec de grandes banques américaines, tente de décourager les investisseurs, en faisant chuter artificiellement les cours.

Deux techniques de manipulation, parfois combinées, sont employées : 1° la « vente à découvert » et 2° « l’appel de marge ».

1° « Vente à découvert » (short selling) :Les prix sont poussés vers le bas artificiellement, au moyen de ventes papier, qui ne sont pas couvertes par du métal physique. Les vendeurs à découvert sont essentiellement de grandes banques américaines.

2° « Appel de marge » (margin call)Le COMEX demande une augmentation de la marge sur transaction. Le COMEX a plusieurs fois relevé sans préavis les exigences de marge, exigeant des acheteurs de déposer des sommes plus importantes au moment de conclure le contrat.

Ceux parmi les acheteurs qui n’ont pas les moyens d’augmenter immédiatement leur marge sont ainsi obligés de déboucler leur contrat, donc de vendre leurs positions acheteuses. Ces ventes renforcent la baisse. Les margin calls (appels de marge) de la COMEX ont fait choir brutalement le cours de l’argent en janvier et mai 2011.

Néanmoins, ces deux tactiques se retournent à la longue contre leurs auteursLa « vente à découvert », en maintenant le prix bas artificiellement, constitue une subvention offerte aux acheteurs, une opportunité d’acheter un bien à un coût en dessous de sa valeur réelle.

Les « appels de marge » de plus en plus élevés éliminent les acheteurs fragiles, car seuls ceux qui ont les reins solides (trésorerie bien garnie) restent en lice. En langage boursier : « on secoue les mains faibles », et le métal passe entre des « mains fortes ».

Les manipulations baissières de la COMEX ne feront pas long feu, car des investisseurs bien décidés et financièrement solides profitent de l’opportunité (le repli) pour entrer dans le marché sous-évalué des métaux précieux à bon compte.

L’imposture de le COMEX prendra rapidement fin, car ses stocks seront prochainement tombés à zéro. Le grand gagnant sera alors celui qui détiendra du métal physique, car tous les papiers promettant du métal ne vaudront plus rien ! Faute de stock suffisant.

'Stop loss' avec modération...

Utiliser ou ne pas un utiliser une vente stop ( ’stop loss’), voilà une question souvent discuter entre les traders. Tout le monde a droit à sa méthode et c’est bien ainsi; toutefois allons explorer davantage une étude effectuée à la Michael G. Forster School of Business, à l’Université de Washington.

Imaginez un moment que vous allez à Las Vegas avec une stratégie auquelle vous croyez fortement, et bien sûr avec de l’argent. Vous arrêterez de jouer quand vous perdrez 500 $. Vos pertes potentielles seront limitées à ces 500 $ et vous pensez avoir à peu près les mêmes chances de gagner au moins 500 $. Ce n’est hélas pas vrai. Dans le monde de la finance, une telle stratégie s’appelle un stop loss et, je vais vous surprendre car en tant que trader vous n’avez pas pour habitude que l’on vous dise cela, elle ne produit pas de performance supérieure. Pas de panique, on s’explique !

Avec un stop loss, l’investisseur a la fausse impression d’être protégé contre la baisse des marchés. L’idée de base est pourtant simple : quand une position baisse d’un certain pourcentage, par exemple de 1%, elle est automatiquement vendue. Intuitivement, on se dit qu’à part quelques accidentsde parcours, le portefeuille ne perdra pas plus de 1%, et profitera de toutes les hausses à venir. Ce n’est pas comme cela dans la réalité ; c’est ce qu’ont démontré des chercheurs de l’université de Washington.

Dans la réalité, la performance du portefeuille tend à se concentrer au point de stop loss (-1% dans notre exemple), selon les recherches de Kira Detko, Wilson Ma et Guy Morita. Utiliser des stop loss
revient à croire qu’ils n’auront qu’un effet : limiter les pertes à un certain niveau prédéfini.
Mais une autre conséquence est que le portefeuille multipliera les prises de perte à ce niveau, justement. Ce qui nuit à la distribution des performances, puisque sans ces stop loss, ces petites pertes n’auraient pas été prises.

L’originalité du papier de Detko, Ma et Morita est qu’ils raisonnent en termes de coûts et bénéfices face à l’utilisation des stop loss. Utiliser un stop loss revient à croire au Père Noël, pour ce qui est des coûts et bénéfices.

Un enfant qui croit au vieux bonhomme barbu sait qu’il recevra un cadeau s’il est sage. C’est le bénéfice. Le coût est celui du cadeau, qui est à la charge des parents — car le Père Noël n’existe pas, du moins pas dans le monde de la finance. Un investisseur qui veut gérer son risque grâce aux stop loss (c’est son bénéfice) doit aussi en supporter les coûts, qui sont cachés. Il a été déjà mentionné le premier — les performances sont pénalisées. Il en existe d’autres que le graphique ci-dessous vous permet de visualiser, et qui explosent près du niveau auquel est fixé le stop loss.

Stop lossDans le cas d’un marché sans direction (la performance est proche de zéro), nous voyons que les bénéfices du stop loss sont anéantis par ses coûts. Dans un marché haussier, les stop loss car ils réduisent la performance, car ils ne permettent pas à un actif de corriger puis de se reprendre. Dans les marchés baissiers, enfin, ils limitent les pertes.
Globalement, démontrent ces chercheurs américains, l’utilisation de stop loss n’a pas d’impact significatif sur la performance. C’est pourquoi ceux qui les utilisent doivent prendre en compte d’autres facteurs que leur perte maximale souhaitée, comme la liquidité, les coûts de friction, la stratégie et la structure du portefeuille. En conclusion, la technique du stop loss n’apporte aucun avantage en elle-même…

En 2005, Robert Macrae, d’Arcus Investments, avait démontré qu’une stratégie impliquant des stop loss augmentait la volatilité, ce qui est l’inverse de l’objectif recherché. La raison : avec des stop loss, l’effet de levier doit être plus important pour assurer une exposition constante. D’où le regain de volatilité.

Cette technique est néanmoins particulièrement appréciée par les gérants de portefeuille pour deux raisons. La première : elle endort le client, qui a la fausse sensation de connaître son risque et d’être protégé. Il sait qu’il n’a pas besoin de passer son temps devant les cours boursiers, le doigt sur le bouton de sa souris pour être prêt à vendre.

La deuxième raison : elle multiplie les opérations (ventes automatiques quand le seuil est atteint, puis achats), ce qui génère des commissions de transaction pour la banque.

L’investisseur, là-dedans, est encore une fois le dernier des soucis du courtier ou du banquier…

Un PIP, c'est quoi ?

Forex est le surnom couramment et universellement donné au marché des changes sur lequel les devises sont échangées l’une contre l’autre, à des taux de change qui varient sans cesse. Ce mot est issu de la contraction des termes anglais Foreign Exchange.

Si vous avez déjà négocié sur le Forex, vous avez entendu parler de « pip ». En fait, comme vous l’avez probablement remarqué, chaque instrument financier a son langage propre et le Forex (marché des devises) a bien entendu le sien.

Un pip (en anglais : price interest point) désigne la plus petite unité de cotation d’une paire (exemple : USD/CAD). Pour de nombreuses paires de devise, il s’agit de la quatrième décimale après la virgule.
Si la cotation de l’EUR/USD passe de 1,3800 à 1,13809, on dira que la paire a progressé de 9 pips (soit 1,3809 – 1,3800).

Remarque : la norme ISO 4217 définit des codes en trois lettres pour chaque devise et à quelques exception près :
  • Les deux (2) premières lettres désignent le pays (exemple : US = États-Unis)
  • La troisième (3) lettre correspond à la première lettre du nom de la devise (exemple = USD correspond à dollar)
On obtient donc :
  • USD pour United States Dollar
  • CAD pour Canadian Dollar
  • JPY pour Japan Yen
Comment calculer la valeur d’un pip ?

Exemple no. 1 – dans le cas de l’EUR/USD
  • Pour l’EUR/USD : DRIP = 0,0001 — soit la cotation suivante : EUR/USD = 1,3800
On obtient :
  • Valeur d’un pip en USD = 100,000 x 0,0001 = 10 USD
  • Valeur d’un pip en EUR = 10 / 1,3800 = 7,24 EUR
Exemple no. 2 : dans le cas du USD/JPY
  • Pour l’USD/JPY : DPIP = 0,01 — soit la cotation suivante : USD/JPY = 83,30
On obtient :
  • Valeur d’un pip en JPY = 100,000 x 0,01 = 1000 JPY
  • Valeur d’un pip en USD = 1,000 / 83,30 = 12 USD

Le CELI comme abri fiscal

Le Compte d’Épargne Libre d’Impôt (acronyme: CÉLI) est un compte d’épargne au Canada.
Depuis le 2 janvier 2009, les canadiens de 18 ans et plus peuvent faire de l’épargne libre d’impôt dans cet instrument financier. Le CÉLI permet aux citoyens de gagner un revenu de placement sans que celui-ci soit soumis à la taxation habituelle touchant les intérêts, les dividendes ou les gains en capital. Il vise à compléter les autres régimes d’épargne enregistré, comme le REER, le RPA (Régime de pension agréé) et le REEE (Régime enregistré d’épargne études). La paternité de cet abri fiscal revient au ministre conservateur Jim Flaherty qui en a fait l’annonce dans le budget du 26 février 2008[1]. Le CÉLI fait partie d’une série de mesures gouvernementales visant à relancer le taux d’épargne des canadiens et à contrer les effets de la crise économique.

Règles

  • Les résidents canadiens âgés de 18 ans et plus peuvent cotiser jusqu’à 5 000 $ par année dans un CELI.
  • Le revenu de placement généré par un CELI n’est pas imposé.
  • Les sommes retirées d’un CELI ne sont pas imposées.
  • Les droits de cotisation inutilisés des années antérieures sont reportés aux années futures et s’accumulent.
  • Le montant complet des retraits peut être remis dans le CELI au cours des années futures.
  • Vous pouvez choisir parmi une gamme d’options de placement, telles que des fonds mutuels, des certificats de placement garanti ou des obligations.
  • Les sommes cotisées ne sont pas déductibles du revenu.
  • Ni le revenu gagné dans un CELI ni les montants qui en sont retirés ne touchent l’admissibilité aux prestations fédérales et aux crédits fédéraux fondés sur le revenu, tels que les prestations de la Sécurité de la vieillesse, le Supplément de revenu garanti et la Prestation fiscale canadienne pour enfants.
  • Vous pouvez fournir des fonds à votre époux ou conjoint de fait pour que celui-ci les investisse dans son CELI.
  • Au décès, l’actif détenu dans un CELI peut généralement être transféré à l’époux ou au conjoint de fait.
Maintenant comment de transactions pouvez-vous faire par année dans votre compte de CELI ? Les spéculateurs sur séance (daytraders) peuvent être imposé pour des gains réalisés dans leur CELI et leur REER. Il faut comprendre que si un investisseur se sert de ces comptes comme paravent afin de camoufler ses activités principales, il sera identifié comme exploitant une entreprise et le ballon se dégonflera…

Par leurs nombreuses transactions, les daytraders démontrent qu’ils passent principalement leurs journées à s’informer, spéculer et à transiger sur les places boursières. On a maintenant plus de précisions quant au nombre de transactions qui peut déclencher des voyants lumineux à l’Agence du Revenu. Vous faites plus de 100 opérations annuellement dans vos comptes enregistrés? Soyez sur vos gardes!

S’il est démontré que vous avez une bonne expérience des marchés, que vous avez un bagage académique probant (ou une formation spécialisée), et que vous utilisez des stratégies et instruments de nature spéculative comme les options de vente et d’achat, il n’y aura plus de doute. Vos revenus (même s’il sont dans une fiducie de REER, CRI, CELI, FERR, REEE… ou autres régimes) seront qualifiés de revenus d’entreprises et seront pleinement imposables.

Un récent jugement lui fait dire que «…100 transactions et plus pourraient être indicatif d’une activité de day trading et que le revenu qui en découle serait du revenu d’entreprise »

Les débuts du New York Stock Exchange (NYSE)

On May 17th 1792, twenty-four stock brokers met under a buttonwood tree outside 68 Wall Street and agreed to set up the New York Stock and Exchange board. The tree was a symbol of Wall Street, but also, it was where people originally met to trade, to discuss and to argue.

The first central location of the Exchange was a room, rented in 1792 for $200 a month, located at 40 Wall Street. After that location was destroyed in the Great Fire of New York in 1835, the Exchange moved to a temporary headquarters. In 1863, the New York Stock & Exchange Board changed to its current name, the New York Stock Exchange. In 1865, the Exchange moved to 10-12 Broad Street.

Création du New York and Exchange BoardOn March 8, 1817, the organization drafted a constitution and renamed itself the « New York Stock & Exchange Board. » Anthony Stockholm was elected the Exchange’s first president.

The volume of stocks traded increased sixfold in the years between 1896 and 1901, and a larger space was required to conduct business in the expanding marketplace. Eight New York City architects were invited to participate in a design competition for a new building; ultimately, the Exchange selected the neoclassic design submitted by architect George B. Post. Demolition of the Exchange building at 10 Broad Street, and adjacent buildings, started on May 10, 1901.

The new building, located at 18 Broad Street, cost $4 million and opened on April 22, 1903. The trading floor, at 109 × 140 feet (33 × 42.5 m), was one of the largest volumes of space in the city at the time, and had a skylight set into a 72-foot (22 m)-high ceiling. The main façade of the building features six tall Corinthian capitals, topped by a marble pediment containing high-relief sculptures, representing Integrity Protecting the Works of Man. The building was listed as a National Historic Landmark and added to the National Register of Historic Places on June 2, 1978.

In 1922, a building for offices, was added at 11 Broad Street, as well as a new trading floor called the Garage. Additional trading floor space was added in 1969 the Blue Room, and in 1988 the EBR or Extended Blue Room, with the latest technology for information display and communication. Yet another trading floor was opened at 30 Broad Street called the Bond Room in 2000. As the NYSE introduced its hybrid market, a greater proportion of trading came to be executed electronically, and due to the resulting reduction in demand for trading floor space, the NYSE decided to close the 30 Broad Street trading room in early 2006. As the adoption of electronic trading continued to reduce the number of traders and employees on the floor, in late 2007, the NYSE closed the rooms created by the 1969 and 1988 expansions.

Today, the New York Stock Exchange (NYSE) is located at 11 Wall Street in lower Manhattan, New York City. It is the world’s largest stock exchange by market capitalization of its listed companies at US$ 11.92 trillion as of Aug 2010. Average daily trading value was approximately US$ 153 billion in 2008.

The NYSE is operated by Nyse Euronext, which was formed by the NYSE’s 2007 merger with the fully electronic stock exchange Euronext. The NYSE trading floo is composed of four (4) rooms used for the facilitation of trading. A fifth trading room, located at 30 Broad Street, was closed in February 2007. The main building, located at 18 Broad Street, between the corners of Wall Street and Exchange Place, was designated a National Historic Landmark in 1978, as was the 11 Wall Street building.

Le rendement des ETF's en question


Cet article proposé par l’Edito Matières Premières & Devises me semblait tellement à propos que j’ai alors voulu la partager avec tous ceux qui s’intéressent à cet instrument financier. La montée en popularité de ce type d’investissement peut parfois nous rendre moins vigilant et nous faire oublier les sources de rendement réels des ETFs.
Vous avez acheté un ETF/certificat matière première censé traquer fidèlement le cours au comptant de votre matière favorite (or, gaz, sucre, pétrole…). Surprise : le prix de la matière grimpe mais votre ETF perd de la valeur. Vous n’y comprenez plus rien ?

D’où l’intérêt, avant d’investir dans les matières premières via des ETF, de bien comprendre que votre ETF a quatre différentes sources de rendement. Quatre « moteurs » de croissance. Ainsi, vous ne tomberez plus jamais dans les pièges des ETF et saurez même comment démultiplier leur potentiel de rendement.

Première source de rendement de votre ETF : le prix comptant (spot) de la matière – Si vous avez acheté un ETF pétrole lorsque le baril valait 40 $ et qu’il vaut à présent 80 $, vous avez gagné 100%. Si vous l’aviez acheté 100 $ et qu’il n’en vaut plus que 50 $, vous avez perdu 50%. La variation du cours de la matière première sous-jacente est donc le premier moteur de gain (ou de perte) de votre ETF à surveiller de très près.

Seconde source de rendement de votre ETF : le « roll yield » (« rendement lié au roulement de la position ») – Vous le savez, les matières sont cotées sur le marché comptant (spot) et sur les marchés à terme via des contrats à terme qui ont chacun une échéance, de la plus proche à la plus lointaine.

Chaque contrat à terme (contrat décembre, contrat janvier…) a un prix. Normalement, la courbe de prix des contrats à terme est légèrement ascendante : plus le contrat a une échéance éloignée, plus son prix est élevé. Logique, le prix du contrat incorpore un coût de stockage de la matière. Un contrat livraison à un an se payera plus cher qu’un contrat livraison à trois mois, puisqu’il inclut neuf mois de stockage en plus. D’où une « prime » à payer.

Sachez que votre ETF est une fraction d’un contrat à terme. Contrat dont l’échéance est la plus proche du comptant (contrat à un ou trois mois en général). Votre ETF n’a pas d’échéance. Or le contrat à terme qui le constitue, lui, en a une. Conséquence : le contrat à terme arrivant à échéance tous les mois (ou trimestre), l’émetteur de l’ETF doit le solder pour racheter aussitôt le contrat à échéance suivante. Ceci afin d’assurer la « continuité » de l’ETF dans la durée.

L’émetteur doit donc régulièrement « rouler sa position » d’une échéance sur l’autre, au fur et à mesure que les contrats à terme arrivent à échéance. Or ce roulement peut soit générer un rendement, soit une perte, qui viendra s’ajouter (ou se retrancher) au rendement global de votre ETF.

Prenons un exemple concret - Le prix comptant du pétrole est 75 $. Le contrat à échéance la plus proche (disons à un mois) cote 77 $. L’échéance suivante (à trois mois) 79 $. La courbe des prix est donc ascendante. On dit aussi « contango » (une courbe des prix descendante est dite en « backwardation »). Imaginons pour simplifier que le cours au comptant reste stable.

Votre émetteur d’ETF a donc acheté un contrat un mois à 77 $. Or au fur et à mesure que l’échéance du contrat un mois se rapproche de son terme, son prix « converge » vers le prix au comptant, jusqu’à être égal au cours comptant à son échéance, soit 75 $. L’émetteur de votre ETF qui a acheté un contrat à 77 $, devra donc le revendre 75 $ à échéance (il perd 2 $) et au même il devra racheter un nouveau contrat à terme un mois à 77 $ pour assurer la continuité de l’ETF. Il perd donc 2 $ chaque fois qu’il roule sa position. Ces 2 $ sont déduits tous les mois du rendement de votre ETF. Et ceci tant que la courbe des prix restera inchangée.

En résumé : Si la courbe des prix est ascendante (contango), le roulement de la position tous les mois ou trimestre génère une perte. Si la courbe des prix est descendante (backwardation), tous les mois le roulement de la position génère pour votre ETF un supplément de rendement. Si vous jouez la hausse d’une matière via un ETF, assurez-vous que la courbe des prix n’est pas fortement ascendante.

Toutefois, attention si vous jouez la matière à la baisse via un ETF bear, tout s’inverse. Vous êtes gagnant sur le contango et perdant en backwardation. Alors assurez-vous que la courbe des prix n’est pas fortement descendante.

Sachez enfin que la courbe des prix peut se pentifier, s’aplatir ou s’inverser très vite.

Troisième source de rendement de votre ETF : les taux d’intérêt à court terme - Sur les marchés à terme, pour acheter un contrat sur le pétrole de 75,000$ vous n’avez pas besoin de décaisser 75,000$. 2,500$ suffisent (ce sont des opérations à levier, sur marge). Ce qui permet à l’émetteur d’investir les 73,000 $ disponibles dans des bons du Trésor, sans risque et mobilisables à vue. Ce placement rapporte un intérêt qui vient s’ajouter au rendement global de votre ETF.

Malheureusement, du fait de la crise, les taux d’intérêt ont été ramenés à des niveaux très bas, laxisme monétaire oblige. Ce moteur tourne donc au ralenti.

Quatrième source de rendement de votre ETF : la variation du taux de change - Variation entre notre monnaie (l’euro) et le dollar, les matières étant libellées en dollars.

Si le dollar perd de la valeur, la valeur de votre ETF se déprécie, et inversement.

Achetez un ETF assuré contre le risque de change si vous anticipez une forte baisse du dollar. Sinon, sachant que les matières, l’or et le pétrole en tête, sont des anti-dollars naturels, inutile de payer un surcoût pour vous protéger des variations contre le dollar.

Comment optimiser ? - Avant tout investissement, assurez-vous que les « moteurs » roulent pour vous…que la conjoncture est en votre faveur. Vérifiez systématiquement que votre anticipation de cours et la courbe des prix sur le marché à terme ne se « neutralisent » pas.

Si vous jouez une matière à la hausse, vous démultiplierez votre rendement si la courbe des prix est descendante. N’investissez pas si la courbe est fortement ascendante, car votre gain réalisé sur la hausse du cours de la matière sera neutralisé par la structure contango du marché à terme.

Inversement, si vous jouez une matière à la baisse via un ETF Bear, une courbe ascendante démultipliera vos gains. N’investissez pas si la courbe est fortement descendante. Votre gain réalisé sur la baisse du cours de la matière sera neutralisé par la structure backwardation du marché à terme.

Histoire de la bourse

histoire

Il faut se rapporter à l’histoire du monde pour découvrir que de tout temps, des lieux publics ont existé pour s’échanger des produits. L’un les proposaient à un prix et l’autre offrait de les acheter à un autre prix…on n’appelait pas cela encore la BOURSE. À sa création, la Bourse n’était qu’une toute petite place de change. À présent la Bourse est une organisation mondiale de la finance. Mais pour passer d’une place de change à une organisation mondiale de la finance de nombreux événements se sont produits, les voici :

ANNÉE 1141 - Création d’un lieu de change sur le Grand Pont : L’histoire de la Bourse débuterait donc en 1141 lorsque le roi Louis VII décida d’installer un lieu de change unique sur le Grand Pont de Paris, renommé le Pont au Change. À cette époque, les « agents de change » chargées des activités de change s’appelaient les « changeurs ».

ANNÉE 1540 - Création de la première Bourse française : La première bourse de commerce organisée apparait à Lyon et restera la seule du pays avant la création des autres bourses régionales…

ANNÉE 1636 (Octobre) – Premier krach de l’Histoire en Hollande : Le krach surnommé la « Tulipomania » a eu lieu à l’époque où les bulbes de Tulipe avaient une valeur anormalement très élevée. Les investisseurs prirent conscience de ce déséquilibre financier ce qui fit chuter les prix. Les conséquences pour l’économie ont été désastreuses.

ANNÉE 1716 (2 mai) - John Law fonde la Banque Royale : Le financier écossais John Law fonde sa banque privée à Paris. Il met ensuite en place la Compagnie d’Occident qui deviendra Banque d’État en 1718, puis Banque Royale et finira par obtenir le monopole de distribution monétaire en France. Cependant le système de Law connaîtra une banqueroute importante.

ANNÉE 1720 (Février) - La banqueroute de Law : Les actionnaires découvrent que le montant des valeurs distribuées en billet par la Banque Royale est bien inférieur aux possessions réelles de la Banque. La panique gagne Paris, John Law annonce sa banqueroute et s’exile. L’économie française marquée par cet épisode, les français deviennent alors hostiles à tous types de systèmes de monnaie en papier.
ANNÉE 1724 (24 septembre) – Établissement de la Bourse de Paris : Après la banqueroute de Law, l’économie française est en déroute et à besoin d’ordre. C’est la raison pour laquelle le Conseil d’État du Roi donne naissance à la Bourse de Paris, située à l’hôtel de Nevers et qui est soumise à une sévère réglementation. C’est seulement en 1967 la gent féminine peut accéder au Palais Brongniart, futurs locaux de la Bourse.

ANNÉE 1774 (30 mars) – Obligation de la criée en France : Mise en place du « Parquet » à la Bourse de Paris. Dorénavant ce lieu sera uniquement réservé aux agents de change et les cours devront être obligatoirement criés.

ANNÉE 1792 (17 mai) - Wall Street nait sous un platane : 24 courtiers se réunissent sous un platane devant les numéros 68-70 de la rue du Mur et décident d’appliquer un taux de commissions uniforme à toutes les ventes de titres. C’est la création du New York Stock Exchange appelé aussi « Wall Street ».

ANNÉE 1801 – La Bourse de Paris est officialisée : Fermée à la fin du siècle précédent, puis ouverte à nouveau peu de temps après, la Bourse de Paris est définitivement officialisée et donne aux 71 agents de change le monopole de leur activité.

ANNÉE 1801 (3 mars) - Naissance de la Bourse de Londres : Les brokers sur réunissaient au Johnattan’s Coffee House, renommé le « Stock Exchange » en 1773, puis choisissent un nouvel emplacement pour leur activité en 1801. Leur bâtiment n’est ouvert qu’à 500 membres dans la Capel Court et donne naissance à la Bourse moderne de Londres.

ANNÉE 1815 (20 juin) – « Le coup de Bourse » de Nathan Rothschild : Le lendemain de la bataille de Waterloo, Nathan Rothschild accomplit un « coup de Bourse » extraordinaire : au courant de la défaite de Napoléon bien avant les autorités, il se rend à la Bourse de Londres et met en ventes tous ses titres. Tous suivent l’exemple de Rothschild et les actions chutent alors à une vitesse folle. Rothschild attend la dernière minute puis les rachète et assure ainsi la fortune familiale.

ANNÉE 1826 (4 novembre) - Inauguration du palais Brongniart : Achevé, le Palais Brongniart est maintenant prêt à abriter la Bourse de Paris. En 1808 Alexandre Théodore Brongniart fut chargé par Napoléon du projet de l’édifice, cependant il mourut en 1813, et ce fut Labarre qui termina l’oeuvre architecturale.

ANNÉE 1830 (Août) - Première compagnie ferroviaire cotée en Bourse : L’expansion des compagnies ferroviaires nécessite un financement plus vaste, un financement public. La Bourse est alors la seule institution capable de fournir les moyens financiers pour réaliser un réseau ferré. Ainsi, la « Mohawk and Hudson Railroad » est la première compagnie à être cotée en bourse. L’entrée en Bourse de ces entreprises, alliée à la ruée vers l’or, participera au développement de la Bourse new-yorkaise.

ANNÉE 1873 (9 mai) - Le krach de Vienne : La Bourse à Vienne (Autriche) s’effondre. C’est le début d’une crise économique mondiale qui perdurera jusqu’en 1896. Grâce au pétrole, à l’électricité et à la chimie, l’Europe et l’Amérique du Nord retrouveront leur croissance économique, c’est la « deuxième révolution industrielle ».
ANNÉE 1886 (5 mars) - Attentat manqué à la Bourse de Paris : L’anarchiste Charles Gallo lance une fiole d’un poison violent (acide prussique) au milieu de la Bourse. Par chance la fiole n’agit pas comme il l’espérait, furieux Gallo tire cinq coups de feu qui ne feront aucune victime. Il sera alors arrêté et condamné à 20 ans de travaux forcés.

ANNÉE 1896 (26 mai) – Création du Dow Jones : Le premier indice des valeurs industrielles voit le jour, construit sur une base de 12 titres et publié par Charles Dow. Parmi ces 12 titres il n’en reste qu’un seul aujourd’hui, General Electric. En 1916 le célèbre indice comporte 20 titres et 30 titres en 1928. Cet indice synthétise en un seul chiffre la performance des 30 valeurs industrielles le composant.

ANNÉE 1929 (24 octobre) – Jeudi noir à Wall Street : La Bourse de New York s’effondre. Avec une chute de 30% des cours, les investisseurs se débarrassent de toutes leurs actions (vente de 12 millions de titres en quelques heures). Le « black Thursday » est le début de ce qui sera la plus importante crise économique de l’Histoire.

ANNÉE 1949 (16 mai) - Création de l’indice boursier Nikkei 225 : L’indice de référence de la Bourse de Tokyo est créé, obtenu par un calcul complexe qui se rapproche de celui du Dow Jones et prenant en compte les 225 valeurs japonaises actives et représentatives de l’époque.

ANNÉE 1971 (8 février) - Première cotation informatisée du Nasdaq : La National Association of Securities Dealers Automated Quotations (NASDAQ) met en place son premier réseau informatique entre agents de change, il devient alors le premier marché de cotations informatisées. Créé pour rendre transparents les marchés hors-cote, il deviendra le second plus grand marché boursier américain en s’appuyant essentiellement sur les secteurs des nouvelles technologies.

ANNÉE 1984 (3 janvier) - Premier calcul du « Footsie » : Le « Footsie » ou FTSE 100 est calculé pour la première fois (basé sur les 100 premiers titres de la Bourse de Londres). Publié tous les jours dans le « Financial Times », le « Financial Stock Exchange Index » n’est pas le premier indice que publie le célèbre journal, ce dernier publia son premier indice, le « Financial Times Industrial Ordinary » en 1935.

ANNÉE 1987 (19 octobre) - Lundi « noir » à Wall Street : Le Dow Jones perd 22,6% de sa valeur à Wall Street et entraine dans sa chute vertigineuse la majeure partie des places financières internationales. Bien que les cours commenceront à remonter dès le 21 octobre, tous les pays du monde affiche une perte de 10 à 20%. Seules la France et la Belgique ne seront pas affectées par ce « lundi noir ».

ANNÉE 1988 (22 janvier) - Dissolution de la Compagnie des Agents de Change : Le système boursier en France est réformé. La Compagnie des Agents de Change est supprimée pour céder la place à la Société des Bourses Françaises (SBF).

ANNÉE 1988 (15 juin) - Création du CAC 40 : Fin 1987, le CAC 40 est officiellement créé par la Compagnie des Agents de Change. L’indice français est calculé en fonction des 40 valeurs perpétuellement cotées et reflète l’évolution du marché français. Plus tard, son symbole signifiera « Cotation Assisté en Continu », il sera en effet réactualisé toutes les trente secondes.

ANNÉE 1996 (12 avril) - Yahoo entre en Bourse : Moins de deux ans et demi après sa création Yahoo fait son entrée en Bourse. Le site devient alors incontournable sur le Web. Passant d’un simple statut d’annuaire à un statut de portail aux contenus divers il arrivera en France au mois de septembre 1996.

ANNÉE 2000 (9 mars) – La bulle Internet prête à éclater : Depuis quelques années, chaque action de start-up Internet se voit accorder une confiance absolue par les investisseurs, les cours atteignent par conséquent des proportions délirantes. En mars, la bulle éclate pour aboutir à une chute violente, poussant le secteur Internet en récession.

ANNÉE 2000 (22 septembre) - Création d’Euronext : La fusion des Bourses d’Amsterdam, de Bruxelles et de Paris forme Euronext. Deux plus tard, cette bourse européenne rachètera le marché de produits dérivés britannique LIFFE et accueillera la Bourse de Lisbonne. Ensuite Euronext Paris s’occupera de la gestion des marchés de la Bourse parisienne, située en partie au Palais Brongniart.
ANNÉE 2004 (19 août) - Entrée en bourse de Google : L’action Google gagne 15% le jour de son introduction en Bourse. La start-up de 1998, devenue incontournable sur le Web, rejoint les grands de l’Internet tels que Yahoo, Ebay ou même Amazon.

ANNÉE 2007 (Juillet 2007 à mars2009) : Le krach mondial des marchés financiers voit arriver par successions, l’éclatement de la bulle immobilière, de la bulle des matières premières, les faillites en série des plus grandes banques mondiales. Les États décident alors de prendre le contrôle des banques privées.

ANNÉE 2010 (Premier trimestre - Crise Grecque) : Incident sur la dette grecque, inquiétude sur les pays du sud de la zone euro, chute de l’euro face au dollar, craintes de récession en Europe, baisse des exportations aux États-Unis, baisses des exportations chinoises, interrogations sur la croissance mondiale, révision à la baisse des profits des entreprises, chute des cours des actions…

Plus récemment, les marchés alternent entre krachs et booms mais qu’ils sont toujours en place malgré les différentes crises. Plus récemment, le plus bas de Mars 2009 était de 6% en dessous de la ligne de tendance, puis il est remonté à 42% au-dessus de celle-ci. Un jour ou l’autre, l’indice retombera, et ce n’est pas pour autant que le système s’effondrera…

Choisir une petite minière...

minePas facile d’établir de façon objective lorsqu’il s’agit de sélectionner une bonne pettie minière. Voici quelques questions qui mériteraient bien des réponses :

Combien vote minière dispose-t-elle de réserves prouvées (et non estimées) et accessibles dans ses sous-sols.
  • A combien évalue-t-on le potentiel d’augmentation de ses réserves (par extension des gisements par exemple).
  • Quelle est la teneur moyenne en or de ses gisements.
  • La production est elle hedgée (ventes à terme), à hauteur de combien en volume, et à quel prix.
  • La minière exploite-t-elle dans un pays à risque (investir au Canada ou en Australie ne présente pas le même risque politique que d’investir au Pérou ou en Russie !).
  • Quel est le coût de production d’une once d’or. Coût à rapprocher bien sûr du benchmark du secteur.
  • Quel est son niveau d’endettement et quand arrivent les échéances de remboursement (Au passage, attention aux augmentations de capital).
  • Quelle est la part de la valeur de l’entreprise déjà intégrée dans les cours (est-elle sous-évaluée ? surévaluée ?).
  • Quelle est sa sensibilité au cours du brut (part du coût de l’énergie dans les coûts totaux de production, celle-ci étant fonction de la complexité d’exploitation du gisement).
  • Ses coûts et ses revenus sont-ils libellés dans la même devise. Sinon, attention aux variations de change et à leur impact marge.
  • Son géologue est-il reconnu et réputé pour son expérience et son savoir-faire.
  • Ses dirigeants ont-ils déjà fait leurs preuves. Sont-ils compétents.
On pourrait allonger la liste encore et encore…Mais vous avez déjà quelques outils en main.
Un dernier point : rapprochez toujours les chiffres clés de votre minière du benchmarck du secteur. C’est une démarche indispensable. La partie « recherche » étant souvent la plus fastidieuse lorsqu’on essaie d’évaluer le potentiel d’une minière. Mais le jeu en vaut la chandelle.

Penny stock...pour ou contre ?

Les penny stocks (que l’on surnomme ainsi à cause de leur prix inférieur à 1 (ou 5) dollars) font parties des investissements les plus risqués sur les marchés financiers. En effet, rares sont celles qui produisent des retours sur investissement à 3 ou 4 chiffres. Il y a bien des exemples qui démontreront le contraire : prenez par exemple Diedrich Coffee (symbole : DDRX), société américaine qui est passé de 0.20$ à 35 dollars, réalisant plus de 16 500 % en dix mois seulement. Remarquable n’est-ce pas !

Alors on s’en doute, de nombreux services font la promotion des penny stocks, et laissent croire à leurs futurs clients qu’en suivant leurs recommandations, eux aussi vont réaliser des retours sur investissement extraordinaires en un temps record. Seulement en réalité, les probabilités de gains sur ces actions sont extrêmement faibles.

En effet, si une penny stock est valorisée à un cours si bas, c’est justement parce qu’elle ne performe pas. La plupart de ces entreprises sont surendettées et ne réalisent aucun bénéfice. De ce fait, elles souffrent également d’un défaut de couverture de la part des analystes et du manque de liquidité qui en résulte. Comme le dit le célèbre diction de Wall Street « On connait le cours auquel on les achète, mais on ne sait pas à quel cours on pourra les revendre. »

Enfin, ces actions sont souvent sujettes à des manipulations, une étude américaine estime même que 50% des volumes d’activité sur les penny stocks résultent uniquement des manipulations de cours. La méthode la plus courante est le « pump and dumb », une forme illégale de manipulation qui consiste à acheter en grand nombre les actions d’une penny stock, puis de diffuser par courriels, et newsletters un conseil d’achat aux intéressés pour faire monter les cours afin de les revendre à ces derniers.

vendredi 4 février 2011

L'eau et le pétrole...quel est le lien ?

Pour la décennie à venir, les bonnes opportunités d'investissement pourraient émerger des quatre ressources naturelles suivantes : l'eau, l'agriculture, l'or et l'énergie. L'une des combinaisons les plus étonnantes est celle du lien énergie-eau.

Il faut de l'eau pour produire de l'énergie et de l'énergie pour produire de l'eau potable. Ce lien crée beaucoup de possibilités de bénéfices. Parfois, elles ne sont pas si évidentes. Le lien entre l'eau et l'énergie est au moins aussi ancien que la méthode qui consiste à pomper de l'eau dans les puits de pétrole pour en accroître la production.

Peut-être ne le savez-vous pas, mais deux tiers du pétrole découvert reste dans le sol. Le taux de récupération est de seulement 35%.

Si le taux de récupération passait à 50%, la quantité de pétrole récupérable dans le monde augmenterait de 1,200 milliards de barils. Selon l'AIE, cela doublerait les réserves confirmées d'aujourd'hui.

"C'est la récompense du prochain demi-siècle," a déclaré Howard Mayson, vice-président du secteur technologie chez le géant britannique du pétrole, BP, cité dans le Wall Street Journal. BP repose énormément sur les méthodes de récupération assistée. Ces méthodes visent à améliorer le taux de récupération du pétrole.

Comme le rapporte le Wall Street Journal : "La récupération assistée est vitale pour les plus grosses entreprises pétrolières, comme Exxon Mobil Corp. et BP, qui subissent une énorme pression de la part des actionnaires pour continuer à augmenter la production et avoir accès à de nouvelles réserves. Mais c'est difficile quand les entreprises sont exclues d'endroits riches en pétrole, comme le Moyen-Orient ou la Russie. Alors ils comptent de plus en plus sur les gisements existants, dont certains produisent du pétrole depuis déjà des décennies."

C'est comme essorer une éponge plus fort pour en extraire tout ce que vous pouvez. La bonne vieille méthode, c'est simplement de remplir le réservoir d'eau. L'idée étant de créer suffisamment de pression pour qu'il soit plus facile de pomper le pétrole. Ce n'est pas très efficace, mais cela fonctionne un certain temps. Mais il devient aussi plus difficile de s'assurer un approvisionnement en eau. C'est la raison pour laquelle les entreprises pétrolières achètent des droits de captation d'eau à l'Ouest. En ce moment, l'extraction d'huile de schiste consomme énormément d'eau.

▪ Plutôt que d'utiliser de l'eau, certaines entreprises remplissent les réservoirs de dioxyde de carbone. Les entreprises ont pour habitude de stocker du dioxyde de carbone dans de vieux réservoirs inutilisés. En se servant de cette méthode de récupération du pétrole assistée, ils peuvent utiliser ce dioxyde de carbone. BP utilise cette méthode dans son réservoir de Prudhoe Bay, et c'est efficace. Les taux de récupération sont de 60%. Maintenant, Prudhoe Bay, que l'on pensait dans les années 1980 voir cesser d'extraire du pétrole dans les trente ans à venir, semble reparti pour encore cinquante ans.

Le Wall Street Journal décrit une autre méthode utilisée par BP : "remplir les réservoir de polymère qui gonfle comme du pop-corn quand il entre en contact avec les pierres chaudes, et fait ressortir plus de pétrole des recoins difficiles à atteindre."

Le retard dans l'utilisation de ces méthodes est dû au fait que de nombreuses entreprises pétrolières ont radicalement réduit leurs budgets d'exploration et de production l'année dernière, quand les prix du pétrole et du gaz étaient en chute libre. Mais il semble inévitable, en voyant la vitesse à laquelle les gros réservoirs de pétrole se vident, que le secteur de la récupération de pétrole assistée prenne une grande place. Evidemment, la récupération de pétrole assistée n'est qu'une des choses très intéressantes que Nalco fait en matière de lien énergie-eau.

Bulls versus Bears

This is a reading of the number of bullish investment advisors versus bearish advisors. The reason you look at this is that it gives you an idea of how bullish investors are.

If they are too bullish then everyone is in the market and it is heading for a top: if everyone wants to be in the market then all the money is in and there is no more new cash to drive it higher. On the other side of the spectrum if there are a lot of bears then there is a lot of cash on the sideline, and as the market rallies it drags that cash in as the bears give in.

That cash provides the market the fuel to move higher. If bears are low it is the same as a lot of bulls: everyone is in and the market doesn't have the cash to drive it higher.