The $TICK indicator is a short term trading indicator.
In a nutshell, the $TICK tells you the number of stocks on the NYSE that
are increasing in price versus those that are decreasing in price
compared to the previous price quote. In other words, stocks trading on upticks minus downticks.
In other words : "It's the RPM gauge of the market."
Here's an example:
If there are 1200 stocks in the NYSE that are upticking and 400 downticking, you will see a TICK reading of +800.
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mercredi 22 février 2012
samedi 11 février 2012
'Stop loss' avec modération...
Utiliser ou ne pas un utiliser une vente stop ( ’stop loss’), voilà une question souvent discuter entre les traders. Tout le monde a droit à sa méthode et c’est bien ainsi; toutefois allons explorer davantage une étude effectuée à la Michael G. Forster School of Business, à l’Université de Washington.
Imaginez un moment que vous allez à Las Vegas avec une stratégie auquelle vous croyez fortement, et bien sûr avec de l’argent. Vous arrêterez de jouer quand vous perdrez 500 $. Vos pertes potentielles seront limitées à ces 500 $ et vous pensez avoir à peu près les mêmes chances de gagner au moins 500 $. Ce n’est hélas pas vrai. Dans le monde de la finance, une telle stratégie s’appelle un stop loss et, je vais vous surprendre car en tant que trader vous n’avez pas pour habitude que l’on vous dise cela, elle ne produit pas de performance supérieure. Pas de panique, on s’explique !
Avec un stop loss, l’investisseur a la fausse impression d’être protégé contre la baisse des marchés. L’idée de base est pourtant simple : quand une position baisse d’un certain pourcentage, par exemple de 1%, elle est automatiquement vendue. Intuitivement, on se dit qu’à part quelques accidentsde parcours, le portefeuille ne perdra pas plus de 1%, et profitera de toutes les hausses à venir. Ce n’est pas comme cela dans la réalité ; c’est ce qu’ont démontré des chercheurs de l’université de Washington.
Dans la réalité, la performance du portefeuille tend à se concentrer au point de stop loss (-1% dans notre exemple), selon les recherches de Kira Detko, Wilson Ma et Guy Morita. Utiliser des stop loss
revient à croire qu’ils n’auront qu’un effet : limiter les pertes à un certain niveau prédéfini.
Mais une autre conséquence est que le portefeuille multipliera les prises de perte à ce niveau, justement. Ce qui nuit à la distribution des performances, puisque sans ces stop loss, ces petites pertes n’auraient pas été prises.
L’originalité du papier de Detko, Ma et Morita est qu’ils raisonnent en termes de coûts et bénéfices face à l’utilisation des stop loss. Utiliser un stop loss revient à croire au Père Noël, pour ce qui est des coûts et bénéfices.
Un enfant qui croit au vieux bonhomme barbu sait qu’il recevra un cadeau s’il est sage. C’est le bénéfice. Le coût est celui du cadeau, qui est à la charge des parents — car le Père Noël n’existe pas, du moins pas dans le monde de la finance. Un investisseur qui veut gérer son risque grâce aux stop loss (c’est son bénéfice) doit aussi en supporter les coûts, qui sont cachés. Il a été déjà mentionné le premier — les performances sont pénalisées. Il en existe d’autres que le graphique ci-dessous vous permet de visualiser, et qui explosent près du niveau auquel est fixé le stop loss.
Dans le cas d’un marché sans direction (la performance est proche de zéro), nous voyons que les bénéfices du stop loss sont anéantis par ses coûts. Dans un marché haussier, les stop loss car ils réduisent la performance, car ils ne permettent pas à un actif de corriger puis de se reprendre. Dans les marchés baissiers, enfin, ils limitent les pertes.
Globalement, démontrent ces chercheurs américains, l’utilisation de stop loss n’a pas d’impact significatif sur la performance. C’est pourquoi ceux qui les utilisent doivent prendre en compte d’autres facteurs que leur perte maximale souhaitée, comme la liquidité, les coûts de friction, la stratégie et la structure du portefeuille. En conclusion, la technique du stop loss n’apporte aucun avantage en elle-même…
En 2005, Robert Macrae, d’Arcus Investments, avait démontré qu’une stratégie impliquant des stop loss augmentait la volatilité, ce qui est l’inverse de l’objectif recherché. La raison : avec des stop loss, l’effet de levier doit être plus important pour assurer une exposition constante. D’où le regain de volatilité.
Cette technique est néanmoins particulièrement appréciée par les gérants de portefeuille pour deux raisons. La première : elle endort le client, qui a la fausse sensation de connaître son risque et d’être protégé. Il sait qu’il n’a pas besoin de passer son temps devant les cours boursiers, le doigt sur le bouton de sa souris pour être prêt à vendre.
La deuxième raison : elle multiplie les opérations (ventes automatiques quand le seuil est atteint, puis achats), ce qui génère des commissions de transaction pour la banque.
L’investisseur, là-dedans, est encore une fois le dernier des soucis du courtier ou du banquier…
Imaginez un moment que vous allez à Las Vegas avec une stratégie auquelle vous croyez fortement, et bien sûr avec de l’argent. Vous arrêterez de jouer quand vous perdrez 500 $. Vos pertes potentielles seront limitées à ces 500 $ et vous pensez avoir à peu près les mêmes chances de gagner au moins 500 $. Ce n’est hélas pas vrai. Dans le monde de la finance, une telle stratégie s’appelle un stop loss et, je vais vous surprendre car en tant que trader vous n’avez pas pour habitude que l’on vous dise cela, elle ne produit pas de performance supérieure. Pas de panique, on s’explique !
Avec un stop loss, l’investisseur a la fausse impression d’être protégé contre la baisse des marchés. L’idée de base est pourtant simple : quand une position baisse d’un certain pourcentage, par exemple de 1%, elle est automatiquement vendue. Intuitivement, on se dit qu’à part quelques accidentsde parcours, le portefeuille ne perdra pas plus de 1%, et profitera de toutes les hausses à venir. Ce n’est pas comme cela dans la réalité ; c’est ce qu’ont démontré des chercheurs de l’université de Washington.
Dans la réalité, la performance du portefeuille tend à se concentrer au point de stop loss (-1% dans notre exemple), selon les recherches de Kira Detko, Wilson Ma et Guy Morita. Utiliser des stop loss
revient à croire qu’ils n’auront qu’un effet : limiter les pertes à un certain niveau prédéfini.
Mais une autre conséquence est que le portefeuille multipliera les prises de perte à ce niveau, justement. Ce qui nuit à la distribution des performances, puisque sans ces stop loss, ces petites pertes n’auraient pas été prises.
L’originalité du papier de Detko, Ma et Morita est qu’ils raisonnent en termes de coûts et bénéfices face à l’utilisation des stop loss. Utiliser un stop loss revient à croire au Père Noël, pour ce qui est des coûts et bénéfices.
Un enfant qui croit au vieux bonhomme barbu sait qu’il recevra un cadeau s’il est sage. C’est le bénéfice. Le coût est celui du cadeau, qui est à la charge des parents — car le Père Noël n’existe pas, du moins pas dans le monde de la finance. Un investisseur qui veut gérer son risque grâce aux stop loss (c’est son bénéfice) doit aussi en supporter les coûts, qui sont cachés. Il a été déjà mentionné le premier — les performances sont pénalisées. Il en existe d’autres que le graphique ci-dessous vous permet de visualiser, et qui explosent près du niveau auquel est fixé le stop loss.
Globalement, démontrent ces chercheurs américains, l’utilisation de stop loss n’a pas d’impact significatif sur la performance. C’est pourquoi ceux qui les utilisent doivent prendre en compte d’autres facteurs que leur perte maximale souhaitée, comme la liquidité, les coûts de friction, la stratégie et la structure du portefeuille. En conclusion, la technique du stop loss n’apporte aucun avantage en elle-même…
En 2005, Robert Macrae, d’Arcus Investments, avait démontré qu’une stratégie impliquant des stop loss augmentait la volatilité, ce qui est l’inverse de l’objectif recherché. La raison : avec des stop loss, l’effet de levier doit être plus important pour assurer une exposition constante. D’où le regain de volatilité.
Cette technique est néanmoins particulièrement appréciée par les gérants de portefeuille pour deux raisons. La première : elle endort le client, qui a la fausse sensation de connaître son risque et d’être protégé. Il sait qu’il n’a pas besoin de passer son temps devant les cours boursiers, le doigt sur le bouton de sa souris pour être prêt à vendre.
La deuxième raison : elle multiplie les opérations (ventes automatiques quand le seuil est atteint, puis achats), ce qui génère des commissions de transaction pour la banque.
L’investisseur, là-dedans, est encore une fois le dernier des soucis du courtier ou du banquier…
Un PIP, c'est quoi ?
Forex est le surnom couramment et universellement donné au marché des changes sur lequel les devises sont échangées l’une contre l’autre, à des taux de change qui varient sans cesse. Ce mot est issu de la contraction des termes anglais Foreign Exchange.
Si vous avez déjà négocié sur le Forex, vous avez entendu parler de « pip ». En fait, comme vous l’avez probablement remarqué, chaque instrument financier a son langage propre et le Forex (marché des devises) a bien entendu le sien.
Un pip (en anglais : price interest point) désigne la plus petite unité de cotation d’une paire (exemple : USD/CAD). Pour de nombreuses paires de devise, il s’agit de la quatrième décimale après la virgule.
Si la cotation de l’EUR/USD passe de 1,3800 à 1,13809, on dira que la paire a progressé de 9 pips (soit 1,3809 – 1,3800).
Remarque : la norme ISO 4217 définit des codes en trois lettres pour chaque devise et à quelques exception près :
Exemple no. 1 – dans le cas de l’EUR/USD
Si vous avez déjà négocié sur le Forex, vous avez entendu parler de « pip ». En fait, comme vous l’avez probablement remarqué, chaque instrument financier a son langage propre et le Forex (marché des devises) a bien entendu le sien.
Un pip (en anglais : price interest point) désigne la plus petite unité de cotation d’une paire (exemple : USD/CAD). Pour de nombreuses paires de devise, il s’agit de la quatrième décimale après la virgule.
Si la cotation de l’EUR/USD passe de 1,3800 à 1,13809, on dira que la paire a progressé de 9 pips (soit 1,3809 – 1,3800).
Remarque : la norme ISO 4217 définit des codes en trois lettres pour chaque devise et à quelques exception près :
- Les deux (2) premières lettres désignent le pays (exemple : US = États-Unis)
- La troisième (3) lettre correspond à la première lettre du nom de la devise (exemple = USD correspond à dollar)
- USD pour United States Dollar
- CAD pour Canadian Dollar
- JPY pour Japan Yen
Exemple no. 1 – dans le cas de l’EUR/USD
- Pour l’EUR/USD : DRIP = 0,0001 — soit la cotation suivante : EUR/USD = 1,3800
- Valeur d’un pip en USD = 100,000 x 0,0001 = 10 USD
- Valeur d’un pip en EUR = 10 / 1,3800 = 7,24 EUR
- Pour l’USD/JPY : DPIP = 0,01 — soit la cotation suivante : USD/JPY = 83,30
- Valeur d’un pip en JPY = 100,000 x 0,01 = 1000 JPY
- Valeur d’un pip en USD = 1,000 / 83,30 = 12 USD
Comprendre les notions de « supply (resistance) » et de « demand (support) » est impératif. Voici un court article écrit par Sam Seiden qui nous éclaire sur ces notions si fondamentales.
The key to trading anything is to attain the lowest risk, highest reward and highest probability entries into a market. To do this, we must be able to predict where markets are going to turn (change direction) in advance, with a very high degree of accuracy. The professionals say you can’t do this. I say you absolutely can do this with a VERY high degree of accuracy. The first step in attaining this skill is to understand the reality of how and why market prices move the way they do.
The reality is that markets are nothing more than pure supply (resistance) and demand (support) at work; human beings reacting to the ongoing supply/demand relationship within a given market. This alone ultimately determines price. Opportunity exists at price levels where this simple and straightforward relationship is « out-of-balance. » When we treat the markets for what they really are and look at them from the perspective of an ongoing supply/demand relationship, identifying low risk, high reward, and high probability trading opportunities is not that difficult a task. Those who understand this reality simply get paid from those who don’t. It is literally a transfer of accounts. To properly deliver this market timing concept to you, we need to focus on two important components of trading.
Let’s now see what all this looks like on a price chart by reviewing two trades that I took in my account while trading Gold and the Euro futures, two popular markets on the SMX.
Figure 1Above is a chart of the Gold futures from the SMX. There is plenty of information on this chart including price, volume and some indicators. Let’s take a deeper look into the price action alone to see how our two concepts together lead to a very rule-based, low risk, high reward and high probability trade.
Figure 2Let’s focus on step number one, learning how to identify Supply and Demand levels on a chart as this is where prices turn. Notice the top yellow shaded area on the chart labeled « supply. » We call this a supply level because when price was trading at that level in the yellow shading, it could not stay there and declined from that level. The only reason why price declined from that level is because supply exceeds demand. In other words, there is a big supply and demand imbalance at that level. Notice the arrow showing where I sold short. This is when price rallied back to that supply level. Now let’s talk about step number two. When I sold short, who was on the other side of my trade? Who was the buyer? Was it a consistently profitable trader or a novice trader? The answer is novice and I knew this well before I sold to them. I knew this because that buyer was making those two mistakes that every consistent losing trader makes. They were buying after a rally in price, mistake number one, and into a price level where the chart already told me, supply exceeded demand. My profit target was just before the yellow shaded area below as that is where the « demand » was. How did I know this was demand? Because when price was down at that level, it could not stay there and rallied away. This is because inside those candles, behind the scenes, there is a big supply and demand imbalance. But again, when I bought back for the profit, who did I buy from? Who was on the other side of my trade? Was it a consistently profitable seller or a novice seller? It was again a novice seller and I know this because they were making the same two mistakes, selling after a decline in price and at a price level where demand exceeded supply. The laws of supply and demand ensured me that the buyer who sold to me and seller who bought from me were trading with the odds completely stacked against them, which means they were stacked in my favor. Not every trade is going to work out profitably for me, but most should and they certainly all don’t have to. I ended up making $1,200 on this intra-day trade while having about $400 at risk.
Another way to think about all this is to think in terms of wholesale and retail. Instead of calling the levels supply and demand, call them retail and wholesale; that’s what they really are. All I am doing is selling at retail (supply) price levels to people who are trained to buy at retail levels. When buying, I am buying at wholesale (demand) price levels from people who are trained to sell at wholesale levels. If you think that this information is too good to share and that if it gets out, too many people will know it and it won’t work anymore, think again. Everyone on the planet is taught to do this wrong. That’s why the failure rate among traders is so high. From a young age, people are taught to buy at retail levels and sell at wholesale levels. Think about how you were taught to buy into a market. Most people around the world buy stocks so let’s think in these terms. We were all taught to buy a « good » company, with a strong balance sheet, solid management, very strong earnings, and when the price of the stock is in an « uptrend. » Think about it, where do you think the price of the stock is when all these items are true? It can’t possibly be anywhere close to wholesale (demand) levels. In fact, it’s almost always at retail (supply) prices. This is where most people are taught to buy which is exactly where I am excited to sell.
Here is a recent short-term trade in the Euro futures. Again, this is an example of simply selling short (circled area) at retail prices (supply, yellow shaded area) to someone who is trained and conditioned to buy at retail prices. The key to doing this successfully for a trading career is to first have the ability to identify and quantify solid supply and demand levels. When I say supply and demand, I am by no means talking about conventional support and resistance that you read about in the trading books. That school of thought is about as flawed as you can get. Second, you must have a simply rule-based strategy that has you selling at supply (retail) and buying at demand (wholesale). Again, if this sounds too simple and that everyone should be making plenty of money trading, remember how everyone is taught to buy and sell in markets from a very young age. Just about everyone is taught to do this completely wrong. So, before you start your trading career and put you’re hard-earned money at risk, let me leave you with the most important message I can. Understand that how you properly buy and sell anything in every other part of your life is EXACTLY how you properly buy and sell in markets when trading.
The key to trading anything is to attain the lowest risk, highest reward and highest probability entries into a market. To do this, we must be able to predict where markets are going to turn (change direction) in advance, with a very high degree of accuracy. The professionals say you can’t do this. I say you absolutely can do this with a VERY high degree of accuracy. The first step in attaining this skill is to understand the reality of how and why market prices move the way they do.
The reality is that markets are nothing more than pure supply (resistance) and demand (support) at work; human beings reacting to the ongoing supply/demand relationship within a given market. This alone ultimately determines price. Opportunity exists at price levels where this simple and straightforward relationship is « out-of-balance. » When we treat the markets for what they really are and look at them from the perspective of an ongoing supply/demand relationship, identifying low risk, high reward, and high probability trading opportunities is not that difficult a task. Those who understand this reality simply get paid from those who don’t. It is literally a transfer of accounts. To properly deliver this market timing concept to you, we need to focus on two important components of trading.
Where do market prices always turn?
Demand (support): A price level in a market where willing demand exceeds willing supply.
Supply (resistance): A price level in a market where willing supply exceeds willing demand.
As I said above, the movement of price in any and all markets is simply a function of an ongoing supply and demand equation. This is how we arrive at price in any market. If you understand this, then you will understand that market prices always turn at price levels where supply and demand are most out-of-balance (big imbalance). The only question left is, « What does the picture of a supply and demand imbalance look like on a price chart. » I will share this with you in just a moment.
Who is on the other side of your trade, a Pro or Novice trader?
Human Emotion: The actions of the novice market speculator are very easy to identify on a price chart, if you know what you are looking for.
Let’s now see what all this looks like on a price chart by reviewing two trades that I took in my account while trading Gold and the Euro futures, two popular markets on the SMX.
Gold Futures, Intra-Day Chart / Low Risk Profit: $1,200
Another way to think about all this is to think in terms of wholesale and retail. Instead of calling the levels supply and demand, call them retail and wholesale; that’s what they really are. All I am doing is selling at retail (supply) price levels to people who are trained to buy at retail levels. When buying, I am buying at wholesale (demand) price levels from people who are trained to sell at wholesale levels. If you think that this information is too good to share and that if it gets out, too many people will know it and it won’t work anymore, think again. Everyone on the planet is taught to do this wrong. That’s why the failure rate among traders is so high. From a young age, people are taught to buy at retail levels and sell at wholesale levels. Think about how you were taught to buy into a market. Most people around the world buy stocks so let’s think in these terms. We were all taught to buy a « good » company, with a strong balance sheet, solid management, very strong earnings, and when the price of the stock is in an « uptrend. » Think about it, where do you think the price of the stock is when all these items are true? It can’t possibly be anywhere close to wholesale (demand) levels. In fact, it’s almost always at retail (supply) prices. This is where most people are taught to buy which is exactly where I am excited to sell.
Euro Futures, Intra-Day Chart / Low Risk Profit: $1,032.75
Les ETF's et l'analyse technique !
Le titre de cet article aurait bien pu être « Le piège des ETF’s »…
L’exemple le plus connu d’un ETF (Exchange Traded Funds), est sans doute le SPY qui calque le S&P 500 Index et qui se transige comme un stock. Si l’indice du S&P 500 Index monte, le SPY monte; si au contraire le $SPX baisse, le SPY baissera. Pour une très grande majorité de ‘traders’ cela est fort accommodant car il est beaucoup plus facile d’acheter 100 stocks que d’acheter des contrats à terme.
Vous regardez un graphique et vous constatez un ‘double top pattern ‘. Puis vous regardez le MACD et ce dernier semble plutôt faible alors que le ‘Chaiken Money Flow’ (CMF) apparait plutôt ‘ bullish’.
Un peu confus, vous vous dites, au fond cela arrive souvent que certains indicateurs soient ‘bullish’ alors qu’au même moment d’autres indicateurs soient ‘bearish’.
N’y aurait-t’il pas un piège dans cette analyse ?


Maintenant, regardez l’indicateur ‘On Balance Volume Line’. Notez la différence dans la direction de ces lignes. Voyez que la moyenne mobile de l’OBV du $SPX est haussière alors que celle de l’OBV du SPY est baissière. Vous vous dites, pourtant les SPY’s devraient mimer la tendance du $SPX.
D’abord une mise au point s’impose. Même si les volumes de l’un et de l’autre peuvent avoir des similitudes sur le graphique, ils ne sont pas de même ampleur. L’échelle des volumes est bien différente. Il y a des différences subtiles dans la position et dans la magnitude dans les grandes barres du volume. Cela explique les différences que l’on a identifiée plus haut dans le tracé de l’OBV.
Les ETF’s sont différents des stocks à cause de ceci : Alors que le prix d’un ETF calque d’assez prêt l’indice du sous-jacent, le volume d’un ETF, lui reflète davantage la popularité de l’ETF lui-même. – PAS L’OFFRE ET LA DEMANDE OU SI VOUS VOULEZ LA DEMANDE POUR LA CHOSE QUE LE ETF REPRÉSENTE.
Considérons l’exemple suivant : Disons que pour quelques raisons que ce soient, un très riche investisseur décide qu’il veut investir dans le marché – alors il achète dans une seule journée un (1) milliard d’actions sous forme de ETF, c’est-à-dire le SPY. Comment apparaîtra le graphique des SPY’s suite à cette transaction?
Malgré cette soudaine et énorme demande pour le SPY, les prix sur le graphique des SPY’s continueront à mimer la valeur du S&P 500 index. Bien sûr les volumes des SPY’s indiqueront d’énormes pointes à la hausse, mais ces volumes inhabituels et très élevés n’auront pas d’impact sur le prix du SPY.
Maintenant considérons que notre riche investisseur ci-haut mentionné aurait choisi d’investir dans les stocks conventionnels au lieu d’investir dans les ETF’s. En plus d’une énorme pointe dans les volumes s’en serait suivi une hausse énorme dans le prix du stock, et ce, directement lié à la demande pour les actions.
En fait, ce qu’il faut surtout retenir c’est que l’utilisation de l’analyse technique à toujours ses avantages mais lorsqu’il s’agit de ETF’s, il faut demeurer avisé de certains pièges. Il ne faut jamais oublier que l’analyse technique est basée sur les prix et les volumes. L’analyse des patterns, les indicateurs ainsi que les oscillateurs sont tous reliés aux mêmes données.
Compte tenu, qu’il n’y a pas de relation directe entre les prix et les volumes dans le cas des ETF’s, les analyses dites techniques qui en seraient issues devraient être utilisés avec une très grande prudence lorsqu’il s’agit des ETF’s.
L’exemple le plus connu d’un ETF (Exchange Traded Funds), est sans doute le SPY qui calque le S&P 500 Index et qui se transige comme un stock. Si l’indice du S&P 500 Index monte, le SPY monte; si au contraire le $SPX baisse, le SPY baissera. Pour une très grande majorité de ‘traders’ cela est fort accommodant car il est beaucoup plus facile d’acheter 100 stocks que d’acheter des contrats à terme.
Vous regardez un graphique et vous constatez un ‘double top pattern ‘. Puis vous regardez le MACD et ce dernier semble plutôt faible alors que le ‘Chaiken Money Flow’ (CMF) apparait plutôt ‘ bullish’.
Un peu confus, vous vous dites, au fond cela arrive souvent que certains indicateurs soient ‘bullish’ alors qu’au même moment d’autres indicateurs soient ‘bearish’.
N’y aurait-t’il pas un piège dans cette analyse ?
Maintenant, regardez l’indicateur ‘On Balance Volume Line’. Notez la différence dans la direction de ces lignes. Voyez que la moyenne mobile de l’OBV du $SPX est haussière alors que celle de l’OBV du SPY est baissière. Vous vous dites, pourtant les SPY’s devraient mimer la tendance du $SPX.
D’abord une mise au point s’impose. Même si les volumes de l’un et de l’autre peuvent avoir des similitudes sur le graphique, ils ne sont pas de même ampleur. L’échelle des volumes est bien différente. Il y a des différences subtiles dans la position et dans la magnitude dans les grandes barres du volume. Cela explique les différences que l’on a identifiée plus haut dans le tracé de l’OBV.
Les ETF’s sont différents des stocks à cause de ceci : Alors que le prix d’un ETF calque d’assez prêt l’indice du sous-jacent, le volume d’un ETF, lui reflète davantage la popularité de l’ETF lui-même. – PAS L’OFFRE ET LA DEMANDE OU SI VOUS VOULEZ LA DEMANDE POUR LA CHOSE QUE LE ETF REPRÉSENTE.
Considérons l’exemple suivant : Disons que pour quelques raisons que ce soient, un très riche investisseur décide qu’il veut investir dans le marché – alors il achète dans une seule journée un (1) milliard d’actions sous forme de ETF, c’est-à-dire le SPY. Comment apparaîtra le graphique des SPY’s suite à cette transaction?
Malgré cette soudaine et énorme demande pour le SPY, les prix sur le graphique des SPY’s continueront à mimer la valeur du S&P 500 index. Bien sûr les volumes des SPY’s indiqueront d’énormes pointes à la hausse, mais ces volumes inhabituels et très élevés n’auront pas d’impact sur le prix du SPY.
Maintenant considérons que notre riche investisseur ci-haut mentionné aurait choisi d’investir dans les stocks conventionnels au lieu d’investir dans les ETF’s. En plus d’une énorme pointe dans les volumes s’en serait suivi une hausse énorme dans le prix du stock, et ce, directement lié à la demande pour les actions.
En fait, ce qu’il faut surtout retenir c’est que l’utilisation de l’analyse technique à toujours ses avantages mais lorsqu’il s’agit de ETF’s, il faut demeurer avisé de certains pièges. Il ne faut jamais oublier que l’analyse technique est basée sur les prix et les volumes. L’analyse des patterns, les indicateurs ainsi que les oscillateurs sont tous reliés aux mêmes données.
Compte tenu, qu’il n’y a pas de relation directe entre les prix et les volumes dans le cas des ETF’s, les analyses dites techniques qui en seraient issues devraient être utilisés avec une très grande prudence lorsqu’il s’agit des ETF’s.
Le VIX ou les VIXs...
Quel indice nous permet de jauger l’anxiété sur les marchés ? – C’est l’indice de volatilité du S&P 500 : le VIX, calculé quotidiennement par le CBOE (Chicago Board of Exchange).
Commençons d’abord par une courte mise au point : « D’abord le VIX n’est pas un ‘stock’. Sous forme d’une statistique, il est construit en vue d’estimer la volatilité des options du S&P 500 (SPX) qui expireront dans les 30 jours. (Note: As such, normal rules of supply and demand that we use to gauge chart points on a stock simply do not work as well on the VIX). Donc, le ‘CBOE Volatility Index’ (VIX) mesure la volatilité implicite (implied volatility) des options de l’indice du S&P 500.
Étant le plus courant des indices pour mesurer la volatilité des marchés, cet indice s’attarde de minute en minute à faire une estimation constante de la volatilité anticipée, et ce, basé sur le prix des options transigées sur l’indice du S&P 500 ($SPX). Plus précisément, le VIX est calculé sur les options du S&P 500 du présent mois et sur ceux du mois suivant. Typiquement, les varitions du prix du VIX sont inversement reliées aux variations du prix de l’indice du S&P 500.
Le VIX est un indicateur très suivi par les ‘traders’ et il est souvent connu comme « le baromètre de la peur ». Des pointes soudaines qui sont des niveaux élevés de l’indice du VIX reflètent des niveaux élevés de peur et il s’ensuivra généralement des baisses significatives des marchés alors que l’atteinte de niveaux plus bas de l’indice indiqueront des signes d’optimiste (plus le niveau du VIX est bas, plus le marché est confiant).
Le VIX est aussi utilisé pour quantifier de combien en pourcentage (%) les indices pourront variés dans les prochains mois pour une période donnée (volatilité implicite). Par exemple, le VIX qui serait actuellement à 25 signifiera que les participants au marché anticipent que le marché variera de +ou- 25% dans les prochains 12 mois. Rappelez-vous qu’en octobre 2008 le VIX avait atteint 80%, cela alors signifiait que les ‘traders’ anticipaient une variation des marchés de +ou- 80%.
Comment et pourquoi mesurer la peur des intervenants ? – Elle sert donc à quantifier le risque. Plus la volatilité d’un titre est forte, plus l’espérance de gain de celui-ci est importante, mais le risque de perte également, il faut en être conscient. Avant d’aller plus loin et en oubliant temporairement l’aspect formel de cet indice voici ce que l’on pourrait en dire :
« La peur rend les idiots intelligents, dit un vieil adage. En l’inversant, on pourrait aussi dire que l’absence de peur rend les gens intelligents complètement idiots. »
Sur le marché, la peur — ou l’absence de peur – s’exprime sous différentes formes. L’indice de volatilité, ou VIX, en est une. Comme il a été dit plus haut, il est connu sous le nom d’indice de la peur », le VIX oscille de haut en bas et de bas en haut en fonction de ce que les gens payent pour des options sur le S&P 500.
Par exemple, si les gens ont peur, ils ont tendance à acheter des options put. Les options put sont des sortes d’assurances contre une chute des prix. Elles rapportent quand le marché s’effondre. Quand les investisseurs amassent les options put, ils font monter le prix de ces mêmes options, et cela fait aussi monter le VIX.
De même, quand les gens ne sont pas inquiets, ils vendent ces options – ou du moins ils ne les achètent pas. Alors le prix chute, et le VIX aussi. C’est ce qui s’est passé à plusieurs reprises l’année dernière.
La volatilité est la mesure de l’ampleur de la variation des cours d’un actif financier – La volatilité tient aujourd’hui une large place sur les marchés, en particulier les marchés dérivés, et c’est l’un des éléments principaux, si ce n’est le principal, dans le calcul de la valeur d’une option ou d’un warrant.
Il existe deux types de volatilité et il est important ici d’en comprendre la différence :
- la volatilité historique (aussi connue comme la volatilité statistique), qui correspond au niveau de volatilité atteint dans le passé et se calcule sur la base de l’historique (hauts et bas) des cours du sous-jacent ;
- et, la plus utilisée, si ce n’est la seule utilisée : la volatilité implicite. Sans rentrer dans les détails, celle-ci est calculée le plus souvent en inversant la formule des célèbres Black&Scholes. Ici simplifions un peu : c’est la mesure des mouvements futurs anticipés, le niveau d’incertitude; moins de mouvement anticipé donne une volatilité moins importante, davantage de mouvement anticipé donnera une volatilité plus élevé.
Se rappeler que le VIX est donc un indicateur de volatilité implicite, c’est-à-dire qu’il reflète les anticipations du marché sur les mois à venir, et c’est en cela qu’il est particulièrement intéressant.
En analyse technique, des indicateurs comme le True Range ou les bandes de Bollinger permettent déjà d’identifier les périodes de faible tension sur les marchés (quand les cours sont en range), ou d’accélération à la hausse/à la baisse, où la volatilité augmente.
L’indicateur de sentiment qu’est le VIX est souvent plus précis et plus significatif que les autres indicateurs dont nous venons de parler un peu plus haut.
Un signal important : la nervosité est de retour - Dans le présent exemple, et après avoir subi des volumes anémiques, et alors que nous étions proches de fortes résistances, cette alerte majeure marque une journée fortement directionnelle. Les volumes ont été importants, nous avons eu une forte augmentation de la volatilité : dans un tel cas, ces signaux doivent être pris au sérieux.
L’indicateur d’anxiété qu’est le VIX est souvent au coeur des discussions sur les marchés. Quand le risque d’une correction se confirme, dans les jours qui suivent, généralement nous risquons d’entendre parler de plus en plus de volatilité.
Oui on peut acheter le VIX ! Wall Street a fait de la peur une matière cotée. Une bonne façon de s’en servir, c’est par le biais des Fonds de futures à court terme iPath S&P 500 VIX …en fait ces fonds imitent le VIX. Eh oui…il existe bien des traders de volatilité…toutefois sachez que le calcul se fait non pas sur l’indice du VIX mais plutôt sur ses futures.
À chaque fois que la peur devait de nouveau montrer le bout de son nez, et elle va sans doute le faire encore dans le futur, le VIX pourrait être une bonne assurance.
À titre de référence voici les deux symboles pour ceux et celles qui voudraient négocier le VIX :
Saviez-vous que d’autres indices boursiers ont aussi leurs VIXs, en voici la liste des principaux :
NOUVEAU : En ce début d’année 2011, le Chicago Board Options Exchange (CBOE) décide d’appliquer la méthodologie VIX aux options sur actions. Le 7 janvier 2011 démarreront les premières cotations sur 5 actions très actives : Apple (VXAPL), Amazon (VXAZN), IBM (VXIBM), Google (VXGOG) et Goldman Sachs (VXGS).
Les nouveaux repères sont conçus pour mesurer la volatilité attendue des actions respectives, ainsi le CBOE peut étendre la liste des actions individuelles sur lesquelles la volatilité des valeurs serait calculée à l’avenir, en fonction de la demande.
Leader sur le marché de la volatilité, CBOE veut étendre ses benchmarks de volatilité afin de donner, aux investisseurs institutionnels et particuliers, la possibilité de suivre la volatilité des actions individuelles pour la première fois. Le PDG du CBOE – William Brodsky mentionne que : « Le CBOE connait un grand succès dans les mesures de volatilité. L’application de notre méthodologie d’options sur actions individuelles est la suite logique de notre développement. »
Le CBOE, connue comme la maison des indices de volatilité, applique actuellement sa méthodologie VIX aux ETF liées aux matières premières et aux options sur futures. Durant l’été 2008, le CBOE a appliqué la méthodologie VIX à l’Or avec GVZ ou « Gold VIX », au Pétrole brut avec OVX et au taux de change Eurodollar avec EVZ.
Le Chicago Board Options Exchange, créateur des options cotées, continue de placer la barre très haute pour la négociation d’options grâce à l’innovation produit, la technologie de négociation et l’éducation des investisseurs. L’Institut de la Bourse, partenaire éducatif du Chicago Board Options Exchange publie cette annonce dans le cadre de son partenariat avec le CBOE afin d’amener les investisseurs institutionnels et particuliers à une meilleure compréhension des marchés.
Soyez assurés que dans le futur, vous verrez de nouveaux « VIXs » listés sur nos bourses…
En espérant que cet article vous fournira un meilleur éclairage sur la compréhension de cet indice important.
Commençons d’abord par une courte mise au point : « D’abord le VIX n’est pas un ‘stock’. Sous forme d’une statistique, il est construit en vue d’estimer la volatilité des options du S&P 500 (SPX) qui expireront dans les 30 jours. (Note: As such, normal rules of supply and demand that we use to gauge chart points on a stock simply do not work as well on the VIX). Donc, le ‘CBOE Volatility Index’ (VIX) mesure la volatilité implicite (implied volatility) des options de l’indice du S&P 500.
Étant le plus courant des indices pour mesurer la volatilité des marchés, cet indice s’attarde de minute en minute à faire une estimation constante de la volatilité anticipée, et ce, basé sur le prix des options transigées sur l’indice du S&P 500 ($SPX). Plus précisément, le VIX est calculé sur les options du S&P 500 du présent mois et sur ceux du mois suivant. Typiquement, les varitions du prix du VIX sont inversement reliées aux variations du prix de l’indice du S&P 500.
Le VIX est un indicateur très suivi par les ‘traders’ et il est souvent connu comme « le baromètre de la peur ». Des pointes soudaines qui sont des niveaux élevés de l’indice du VIX reflètent des niveaux élevés de peur et il s’ensuivra généralement des baisses significatives des marchés alors que l’atteinte de niveaux plus bas de l’indice indiqueront des signes d’optimiste (plus le niveau du VIX est bas, plus le marché est confiant).
Le VIX est aussi utilisé pour quantifier de combien en pourcentage (%) les indices pourront variés dans les prochains mois pour une période donnée (volatilité implicite). Par exemple, le VIX qui serait actuellement à 25 signifiera que les participants au marché anticipent que le marché variera de +ou- 25% dans les prochains 12 mois. Rappelez-vous qu’en octobre 2008 le VIX avait atteint 80%, cela alors signifiait que les ‘traders’ anticipaient une variation des marchés de +ou- 80%.
Comment et pourquoi mesurer la peur des intervenants ? – Elle sert donc à quantifier le risque. Plus la volatilité d’un titre est forte, plus l’espérance de gain de celui-ci est importante, mais le risque de perte également, il faut en être conscient. Avant d’aller plus loin et en oubliant temporairement l’aspect formel de cet indice voici ce que l’on pourrait en dire :
« La peur rend les idiots intelligents, dit un vieil adage. En l’inversant, on pourrait aussi dire que l’absence de peur rend les gens intelligents complètement idiots. »
Sur le marché, la peur — ou l’absence de peur – s’exprime sous différentes formes. L’indice de volatilité, ou VIX, en est une. Comme il a été dit plus haut, il est connu sous le nom d’indice de la peur », le VIX oscille de haut en bas et de bas en haut en fonction de ce que les gens payent pour des options sur le S&P 500.
Par exemple, si les gens ont peur, ils ont tendance à acheter des options put. Les options put sont des sortes d’assurances contre une chute des prix. Elles rapportent quand le marché s’effondre. Quand les investisseurs amassent les options put, ils font monter le prix de ces mêmes options, et cela fait aussi monter le VIX.
De même, quand les gens ne sont pas inquiets, ils vendent ces options – ou du moins ils ne les achètent pas. Alors le prix chute, et le VIX aussi. C’est ce qui s’est passé à plusieurs reprises l’année dernière.
La volatilité est la mesure de l’ampleur de la variation des cours d’un actif financier – La volatilité tient aujourd’hui une large place sur les marchés, en particulier les marchés dérivés, et c’est l’un des éléments principaux, si ce n’est le principal, dans le calcul de la valeur d’une option ou d’un warrant.
Il existe deux types de volatilité et il est important ici d’en comprendre la différence :
- la volatilité historique (aussi connue comme la volatilité statistique), qui correspond au niveau de volatilité atteint dans le passé et se calcule sur la base de l’historique (hauts et bas) des cours du sous-jacent ;
- et, la plus utilisée, si ce n’est la seule utilisée : la volatilité implicite. Sans rentrer dans les détails, celle-ci est calculée le plus souvent en inversant la formule des célèbres Black&Scholes. Ici simplifions un peu : c’est la mesure des mouvements futurs anticipés, le niveau d’incertitude; moins de mouvement anticipé donne une volatilité moins importante, davantage de mouvement anticipé donnera une volatilité plus élevé.
Se rappeler que le VIX est donc un indicateur de volatilité implicite, c’est-à-dire qu’il reflète les anticipations du marché sur les mois à venir, et c’est en cela qu’il est particulièrement intéressant.
En analyse technique, des indicateurs comme le True Range ou les bandes de Bollinger permettent déjà d’identifier les périodes de faible tension sur les marchés (quand les cours sont en range), ou d’accélération à la hausse/à la baisse, où la volatilité augmente.
L’indicateur de sentiment qu’est le VIX est souvent plus précis et plus significatif que les autres indicateurs dont nous venons de parler un peu plus haut.
Un signal important : la nervosité est de retour - Dans le présent exemple, et après avoir subi des volumes anémiques, et alors que nous étions proches de fortes résistances, cette alerte majeure marque une journée fortement directionnelle. Les volumes ont été importants, nous avons eu une forte augmentation de la volatilité : dans un tel cas, ces signaux doivent être pris au sérieux.
L’indicateur d’anxiété qu’est le VIX est souvent au coeur des discussions sur les marchés. Quand le risque d’une correction se confirme, dans les jours qui suivent, généralement nous risquons d’entendre parler de plus en plus de volatilité.
Oui on peut acheter le VIX ! Wall Street a fait de la peur une matière cotée. Une bonne façon de s’en servir, c’est par le biais des Fonds de futures à court terme iPath S&P 500 VIX …en fait ces fonds imitent le VIX. Eh oui…il existe bien des traders de volatilité…toutefois sachez que le calcul se fait non pas sur l’indice du VIX mais plutôt sur ses futures.
À chaque fois que la peur devait de nouveau montrer le bout de son nez, et elle va sans doute le faire encore dans le futur, le VIX pourrait être une bonne assurance.
À titre de référence voici les deux symboles pour ceux et celles qui voudraient négocier le VIX :
- iPath S&P 500 VIX Short-Term Futures – VXX
- IPath S&P 500 VIX Mid-Term Futures – VXZ
Saviez-vous que d’autres indices boursiers ont aussi leurs VIXs, en voici la liste des principaux :
- Dow Jones Industrial – symbole – VXD
- NASDAQ - symbole – VXN
- Russell - symbole – RVX
- SP 100 - symbole – VXO
- Oil VIX - symbole – OVX – Le Oil Vix a été créé en juillet 2008, trois jours après le haut historique du pétrole.
- Gold VIX – symbole – GVZ
- Eurocurrency VIX – symbole – EVZ
- FTSE (Allemagne) - symbole – VDAX
- Chine - symbole – CHIX - Le China VIX a été créé en juillet 2009
- India VIX - symbole - n/d - Le India VIX a démarré en avril 2009
- iPath S&P 500 VIX Mid-Term Futures ETN- symbole VXX.TO
- Horizons BetaPro S&P 500 VIX Short-Term Futures Bull Plus – symble HVU.TO
- Horizons BetaPro S&P 500 VIX Short-Term Futures Bear Plus – symble HUV.TO
NOUVEAU : En ce début d’année 2011, le Chicago Board Options Exchange (CBOE) décide d’appliquer la méthodologie VIX aux options sur actions. Le 7 janvier 2011 démarreront les premières cotations sur 5 actions très actives : Apple (VXAPL), Amazon (VXAZN), IBM (VXIBM), Google (VXGOG) et Goldman Sachs (VXGS).
Les nouveaux repères sont conçus pour mesurer la volatilité attendue des actions respectives, ainsi le CBOE peut étendre la liste des actions individuelles sur lesquelles la volatilité des valeurs serait calculée à l’avenir, en fonction de la demande.
Leader sur le marché de la volatilité, CBOE veut étendre ses benchmarks de volatilité afin de donner, aux investisseurs institutionnels et particuliers, la possibilité de suivre la volatilité des actions individuelles pour la première fois. Le PDG du CBOE – William Brodsky mentionne que : « Le CBOE connait un grand succès dans les mesures de volatilité. L’application de notre méthodologie d’options sur actions individuelles est la suite logique de notre développement. »
Le CBOE, connue comme la maison des indices de volatilité, applique actuellement sa méthodologie VIX aux ETF liées aux matières premières et aux options sur futures. Durant l’été 2008, le CBOE a appliqué la méthodologie VIX à l’Or avec GVZ ou « Gold VIX », au Pétrole brut avec OVX et au taux de change Eurodollar avec EVZ.
Le Chicago Board Options Exchange, créateur des options cotées, continue de placer la barre très haute pour la négociation d’options grâce à l’innovation produit, la technologie de négociation et l’éducation des investisseurs. L’Institut de la Bourse, partenaire éducatif du Chicago Board Options Exchange publie cette annonce dans le cadre de son partenariat avec le CBOE afin d’amener les investisseurs institutionnels et particuliers à une meilleure compréhension des marchés.
Soyez assurés que dans le futur, vous verrez de nouveaux « VIXs » listés sur nos bourses…
En espérant que cet article vous fournira un meilleur éclairage sur la compréhension de cet indice important.
Quel type de 'trader' êtes-vous ?
Les trois principaux styles de trading que l’on rencontre quand on veut se lancer dans l’investissement actif sont le scalping, le day trading et le swing trading.
Le scalping : le maître des petites variations - Ce mode de procédé, même si cela démange sans doute la plupart des intervenants, se pratique moins dans le secteur financier. Le scalping auquel on fait référence ici est l’une des stratégies les plus utilisées sur le Forex.
Son principe est simple : fort levier et gain très rapide de quelques pips ou ticks. Cette méthode plaît en général beaucoup aux débutants car elle permet, outre des gains rapides (potentiels !), l’utilisation d’un fort levier et procure un puissant mélange d’émotions et d’adrénaline. Sauf que, au final, beaucoup y laissent leurs avoirs…
Les scalpers traitent le marché sur des unités de temps très réduites, parfois même de quelques secondes à quelques minutes. Le principal intérêt du scalping est de limiter au maximum l’exposition car les trades sont très courts. Cependant, ce genre de stratégie ne devrait être utilisé que par des traders déjà expérimentés alors que bien souvent ce sont les débutants qui choisissent cette approche. En effet, pour être un bon scalper il faut être prêt à couper rapidement ses pertes, ce qui peut s’avérer un réel obstacle pour les traders les plus sensibles au risque, et donc en général, les moins habitués.
Le scalping nécessite également de posséder un avantage assez important sur le marché avec une méthode d’entrée qui vous permet de tenir un taux de réussite assez élevé. Cette stratégie peut donc être très rentable à condition de ne pas l’aborder comme un simple jeu de casino. Il faut être capable de résister au stress intense que suscite l’utilisation d’un levier fort.
Encore une fois, cette approche est donc déconseillée aux débutants à moins de bénéficier d’une bonne formation.
Le day trading – C’est le style le plus connu car très médiatisé dans les années 2000 et durant la fameuse bulle Internet.
Mais être un day trader relève d’une discipline très rigoureuse qui nécessite de respecter quelques règles de base. La plus importante d’entre elles est que le day trader ne doit jamais avoir de position ouverte entre deux séances ou pendant la nuit pour le Forex.
Le but étant d’éviter les gaps d’ouverture des marchés mais aussi de traiter chaque journée différemment de la précédente. Avoir un « oeil neuf » peut éviter de s’obstiner dans une mauvaise direction et ainsi limiter les pertes à répétition. Aussi, si les horaires d’une journée de day trader sont bien définis, le contenu lui, l’est beaucoup moins.
De quelques minutes à quelques heures, les positions pourront être diverses. Celles-ci seront déterminées par la stratégie d’entrée du trader qui favorise en générale l’analyse technique pour prendre position.
Le swing trading - Un swing trader est très souvent un trend follower (suiveur de tendance) qui va chercher à capter la tendance très court terme de quelques jours à une semaine.
Il est recommandé pour ceux qui débutent, de s’orienter tout d’abord vers ce genre d’approche. En effet, ce type de stratégie va vous permettre de ne pas être soumis au stress ambiant souvent fatal aux nouveaux traders.
En pratiquant le swing trading vous allez prendre moins de positions, en cherchant à prendre de beaux mouvements et donc de grands gains. En revanche, la gestion de la taille de position et du risque sont primordiale car le stop est souvent assez éloigné du point d’entrée et peut engendrer des pertes considérables si la position est démesurée.
Il n’est vraiment pas nécessaire de chercher à entrer dans une catégorie précise car les frontières sont parfois fines et poreuses entre ces différents styles.
Toutefois, la chose la plus importante est de ne pas oublier que les règles que l’on se fixe ne sont utiles que si on les respecte. Ainsi, un daytrader ne devra jamais garder sa position ouverte le soir, un scalpeur ne devra pas être trop gourmand et un swing trader appliquera sa gestion du risque à la lettre.
Bon trading !
Le scalping : le maître des petites variations - Ce mode de procédé, même si cela démange sans doute la plupart des intervenants, se pratique moins dans le secteur financier. Le scalping auquel on fait référence ici est l’une des stratégies les plus utilisées sur le Forex.
Son principe est simple : fort levier et gain très rapide de quelques pips ou ticks. Cette méthode plaît en général beaucoup aux débutants car elle permet, outre des gains rapides (potentiels !), l’utilisation d’un fort levier et procure un puissant mélange d’émotions et d’adrénaline. Sauf que, au final, beaucoup y laissent leurs avoirs…
Les scalpers traitent le marché sur des unités de temps très réduites, parfois même de quelques secondes à quelques minutes. Le principal intérêt du scalping est de limiter au maximum l’exposition car les trades sont très courts. Cependant, ce genre de stratégie ne devrait être utilisé que par des traders déjà expérimentés alors que bien souvent ce sont les débutants qui choisissent cette approche. En effet, pour être un bon scalper il faut être prêt à couper rapidement ses pertes, ce qui peut s’avérer un réel obstacle pour les traders les plus sensibles au risque, et donc en général, les moins habitués.
Le scalping nécessite également de posséder un avantage assez important sur le marché avec une méthode d’entrée qui vous permet de tenir un taux de réussite assez élevé. Cette stratégie peut donc être très rentable à condition de ne pas l’aborder comme un simple jeu de casino. Il faut être capable de résister au stress intense que suscite l’utilisation d’un levier fort.
Encore une fois, cette approche est donc déconseillée aux débutants à moins de bénéficier d’une bonne formation.
Le day trading – C’est le style le plus connu car très médiatisé dans les années 2000 et durant la fameuse bulle Internet.
Mais être un day trader relève d’une discipline très rigoureuse qui nécessite de respecter quelques règles de base. La plus importante d’entre elles est que le day trader ne doit jamais avoir de position ouverte entre deux séances ou pendant la nuit pour le Forex.
Le but étant d’éviter les gaps d’ouverture des marchés mais aussi de traiter chaque journée différemment de la précédente. Avoir un « oeil neuf » peut éviter de s’obstiner dans une mauvaise direction et ainsi limiter les pertes à répétition. Aussi, si les horaires d’une journée de day trader sont bien définis, le contenu lui, l’est beaucoup moins.
De quelques minutes à quelques heures, les positions pourront être diverses. Celles-ci seront déterminées par la stratégie d’entrée du trader qui favorise en générale l’analyse technique pour prendre position.
Le swing trading - Un swing trader est très souvent un trend follower (suiveur de tendance) qui va chercher à capter la tendance très court terme de quelques jours à une semaine.
Il est recommandé pour ceux qui débutent, de s’orienter tout d’abord vers ce genre d’approche. En effet, ce type de stratégie va vous permettre de ne pas être soumis au stress ambiant souvent fatal aux nouveaux traders.
En pratiquant le swing trading vous allez prendre moins de positions, en cherchant à prendre de beaux mouvements et donc de grands gains. En revanche, la gestion de la taille de position et du risque sont primordiale car le stop est souvent assez éloigné du point d’entrée et peut engendrer des pertes considérables si la position est démesurée.
Il n’est vraiment pas nécessaire de chercher à entrer dans une catégorie précise car les frontières sont parfois fines et poreuses entre ces différents styles.
Toutefois, la chose la plus importante est de ne pas oublier que les règles que l’on se fixe ne sont utiles que si on les respecte. Ainsi, un daytrader ne devra jamais garder sa position ouverte le soir, un scalpeur ne devra pas être trop gourmand et un swing trader appliquera sa gestion du risque à la lettre.
Bon trading !
L'analyse technique
Quand on s’intéresse à la bourse immédiatement on entend parler de l’analyse technique (AT). Il est plutôt rare que les nouveaux venus s’arrrête pour vraiment comprendre la signification de ce terme, pressés qu’ils sont d’expérimenter les techniques proposés… Voici un court test emprunté du site TRADINGSCHOOL qui fournit une interprétation intéressante de ce qu’est l’analyse technique (AT).
« L’analyse technique (AT) est une approche empirique des marchés, née de l’observation des historiques de cours ». Voilà comment définir très simplement l’AT qui permet une « conduite sécurisée » en bourse. Elle est également la plus ancienne méthode pratiquée pour analyser le comportement d’un marché. Néanmoins, afin de mieux comprendre les subtilités de cet outil, il convient de se pencher plus attentivement sur le sujet.
Selon l’Office Québécois de la langue française (car aucune définition francophone n’existe !) l’AT recouvre « l’ensemble des méthodes d’appréciation des valeurs basées sur l’analyse numérique et l’analyse graphique des cours et des volumes de transactions, dont l’objet est de prévoir à court terme une tendance à la hausse ou à la baisse ». L’AT cherche majoritairement à analyser la psychologie des acteurs du marché. Cette discipline se base donc sur les transactions boursières passées d’une société et non sur une appréciation des informations économiques et financières.
De manière plus concrète, l’AT se fonde sur l’étude historique des cours de bourse et leur représentation graphique dans le but de prévoir les mouvements des marchés. On va chercher à mettre en évidence des configurations spécifiques qui vont se répéter dans l’avenir. L’objectif de ces configurations est de permettre à l’analyste de détecter des mouvements tels que les départs en tendances, les phases de retournement…
Historique de l’Analyse Technique
Les toutes premières représentations graphiques sont apparues au Japon au cours du XVIème siècle. Leur objectif était de chercher à couvrir l’évolution des prix du riz à l’aide des chandeliers japonais.
Par la suite, l’analyse chartiste traditionnelle s’est développée aux Etats-Unis au XIXème siècle par le biais de Charles DOW (désormais célèbre fondateur du Dow Jones, l’indice de cotation américain et du Wall Street Journal). Charles DOW a été le premier à distinguer des tendances récurrentes et reproductibles de façon empirique.
L’analyse graphique moderne est apparue dans les années 70 avec W.WILDER. Son arrivée coïncide avec le développement et l’explosion de l’outil informatique. Il a introduit les mathématiques et les statistiques à l’appréciation des graphiques traditionnels. De la sorte, l’AT a vu la naissance des indicateurs qui suggère une aide pour la prise de décision de l’analyste.
Trois fondements de l’analyse technique
Le marché prend tout en compte : C’est ici le point essentiel de l’analyse technique : les cours, quels qu’ils soient, reflètent absolument tout du marché. Il est évident que le prix des valeurs boursières sont fixés par le biais d’une confrontation permanente entre l’offre et la demande. Ces deux variables, constitutives du prix, caractérisent à elles seules l’ensemble des informations émanant d’un marché financier. En effet, l’équilibre s’instaure en fonction de données diverses telles que les résultats de l’entreprise, la taille de cette dernière, les derniers contrats obtenus ou bien encore le fait que l’action soit à la mode ou bien qu’elle fasse l’objet d’une désaffection particulière de la part des acteurs… En bref, il est incontestable que l’analyse graphique est un parfait résumé de l’ensemble de ces informations.
Les cours suivent des tendances : L’analyste technique ne peut se fier à une évolution aléatoire des cours. Selon lui, ces derniers évoluent toujours en tendance (hormis quelques petits écarts) et ces tendances ne durent qu’un certains temps avant d’être modifiées. Les mots sont parfois bien futiles et une étude empirique s’impose.
L’histoire se répète : « La clé du futur se trouve dans le passé ». Les rouages de la psychologie humaine étant relativement stables, bon nombre d’études ont prouvé qu’en analysant certaines configurations passées, nous étions en mesure de déterminer les évolutions à venir.
Analyse technique et psychologie
Bernard BARUCH disait que « plus que toute autre chose, le marché est le reflet d’individus ». En effet, la composante psychologique des intervenants fait que les marchés réagissent de telle ou telle façon. On ne peut empêcher un individu de prendre une décision en fonction de l’information qu’il détient à un instant « t ». SIMON nous disait, dans sa conception organisationnelle de l’entreprise, que la rationalité était limitée, et il en est de même en ce qui concerne les marchés financiers. Il va être difficile pour l’acteur de raisonner en terme d’individu puisque son choix isolé n’aura aucun impact sur le marché. Il doit donc examiner le marché comme une masse d’individus qui vont confronter leurs opinions (achat ou vente). Dès lors, l’acteur réagira en fonction du sens du marché et du climat général de ce dernier.
De plus, les investisseurs prenant des décisions dans l’incertitude de leurs anticipations, ils sont souvent soumis au stress et donc aux décisions irrationnelles. Les émotions de l’investisseur prendront alors le dessus et ce dernier développera des comportements de type « entêtement ; remord ; refus de sortir de position ; pessimiste ; euphorie ; prudence… » Il convient tout de même d’être vigilent car la mise en œuvre de ces phénomènes psychologiques ne s’appliquent que pour des titres liquides (qui font l’objet de beaucoup d’échanges).
Il existe bien d’autres définitions de l’analyse technique mais somme toute l’essentiel est bien élaboré dans le présent texte. Bonne bourse !
« L’analyse technique (AT) est une approche empirique des marchés, née de l’observation des historiques de cours ». Voilà comment définir très simplement l’AT qui permet une « conduite sécurisée » en bourse. Elle est également la plus ancienne méthode pratiquée pour analyser le comportement d’un marché. Néanmoins, afin de mieux comprendre les subtilités de cet outil, il convient de se pencher plus attentivement sur le sujet.
Selon l’Office Québécois de la langue française (car aucune définition francophone n’existe !) l’AT recouvre « l’ensemble des méthodes d’appréciation des valeurs basées sur l’analyse numérique et l’analyse graphique des cours et des volumes de transactions, dont l’objet est de prévoir à court terme une tendance à la hausse ou à la baisse ». L’AT cherche majoritairement à analyser la psychologie des acteurs du marché. Cette discipline se base donc sur les transactions boursières passées d’une société et non sur une appréciation des informations économiques et financières.
De manière plus concrète, l’AT se fonde sur l’étude historique des cours de bourse et leur représentation graphique dans le but de prévoir les mouvements des marchés. On va chercher à mettre en évidence des configurations spécifiques qui vont se répéter dans l’avenir. L’objectif de ces configurations est de permettre à l’analyste de détecter des mouvements tels que les départs en tendances, les phases de retournement…
Historique de l’Analyse Technique
Les toutes premières représentations graphiques sont apparues au Japon au cours du XVIème siècle. Leur objectif était de chercher à couvrir l’évolution des prix du riz à l’aide des chandeliers japonais.
Par la suite, l’analyse chartiste traditionnelle s’est développée aux Etats-Unis au XIXème siècle par le biais de Charles DOW (désormais célèbre fondateur du Dow Jones, l’indice de cotation américain et du Wall Street Journal). Charles DOW a été le premier à distinguer des tendances récurrentes et reproductibles de façon empirique.
L’analyse graphique moderne est apparue dans les années 70 avec W.WILDER. Son arrivée coïncide avec le développement et l’explosion de l’outil informatique. Il a introduit les mathématiques et les statistiques à l’appréciation des graphiques traditionnels. De la sorte, l’AT a vu la naissance des indicateurs qui suggère une aide pour la prise de décision de l’analyste.
Trois fondements de l’analyse technique
Le marché prend tout en compte : C’est ici le point essentiel de l’analyse technique : les cours, quels qu’ils soient, reflètent absolument tout du marché. Il est évident que le prix des valeurs boursières sont fixés par le biais d’une confrontation permanente entre l’offre et la demande. Ces deux variables, constitutives du prix, caractérisent à elles seules l’ensemble des informations émanant d’un marché financier. En effet, l’équilibre s’instaure en fonction de données diverses telles que les résultats de l’entreprise, la taille de cette dernière, les derniers contrats obtenus ou bien encore le fait que l’action soit à la mode ou bien qu’elle fasse l’objet d’une désaffection particulière de la part des acteurs… En bref, il est incontestable que l’analyse graphique est un parfait résumé de l’ensemble de ces informations.
Les cours suivent des tendances : L’analyste technique ne peut se fier à une évolution aléatoire des cours. Selon lui, ces derniers évoluent toujours en tendance (hormis quelques petits écarts) et ces tendances ne durent qu’un certains temps avant d’être modifiées. Les mots sont parfois bien futiles et une étude empirique s’impose.
L’histoire se répète : « La clé du futur se trouve dans le passé ». Les rouages de la psychologie humaine étant relativement stables, bon nombre d’études ont prouvé qu’en analysant certaines configurations passées, nous étions en mesure de déterminer les évolutions à venir.
Analyse technique et psychologie
Bernard BARUCH disait que « plus que toute autre chose, le marché est le reflet d’individus ». En effet, la composante psychologique des intervenants fait que les marchés réagissent de telle ou telle façon. On ne peut empêcher un individu de prendre une décision en fonction de l’information qu’il détient à un instant « t ». SIMON nous disait, dans sa conception organisationnelle de l’entreprise, que la rationalité était limitée, et il en est de même en ce qui concerne les marchés financiers. Il va être difficile pour l’acteur de raisonner en terme d’individu puisque son choix isolé n’aura aucun impact sur le marché. Il doit donc examiner le marché comme une masse d’individus qui vont confronter leurs opinions (achat ou vente). Dès lors, l’acteur réagira en fonction du sens du marché et du climat général de ce dernier.
De plus, les investisseurs prenant des décisions dans l’incertitude de leurs anticipations, ils sont souvent soumis au stress et donc aux décisions irrationnelles. Les émotions de l’investisseur prendront alors le dessus et ce dernier développera des comportements de type « entêtement ; remord ; refus de sortir de position ; pessimiste ; euphorie ; prudence… » Il convient tout de même d’être vigilent car la mise en œuvre de ces phénomènes psychologiques ne s’appliquent que pour des titres liquides (qui font l’objet de beaucoup d’échanges).
Il existe bien d’autres définitions de l’analyse technique mais somme toute l’essentiel est bien élaboré dans le présent texte. Bonne bourse !
Support et Résistance...lesquels ?
Voici un court texte (en anglais) qui offre une explication éclairée sur nos compagnons journaliers que sont les supports et les résistances :
Understanding support and resistance levels is an extremely important skill in any market, and it’s absolutely critical if you plan on trading the S&P and NASDAQ E-Mini markets. Professional floor traders are aware of an entire range of major and minor support and resistance levels before the market opens each day. They also know how to calculate new levels as the trading day progresses.
Knowing where the market may turn gives you an effective road map to guide you through the day.
Most traders calculate support and resistance levels incorrectly, and to make their job even harder, they generally don’t know how to trade around them. Many traders will use an old high or an old low and assume they’ve found support or resistance. That just doesn’t work. Think about it for a moment. If the market always stopped at old highs we could never have an up trending market, and if the market always stopped at old lows we couldn’t have a down trending market.
These Are the Same Numbers I (And Other Pro Traders) Use Every Morning
The technique discuss below is broken down into specific support and resistance numbers. These are the same numbers that many other floor traders utilize each morning. Can you imagine the “edge” this information gives you over the average trader?
Let’s face it; we all want to catch the big trending days, days when the S&P moves 15 or 20 points without looking back. Unfortunately those big trending days just don’t happen that often. Most days the market doesn’t trend very much in either direction, instead it will move between known support and resistance levels.
Knowing the location of these price levels is important, but knowing how to trade around them can be the difference between success and failure.
One of the simplest ways to do technical analysis is by using the pivot points. This method has been around for years and is described below:
A pivot point is approximately the center of today’s price range . From there, you calculate three different sets of highs and lows.
These pivots are then potential support and resistance, when prices have gone outside the Value Area.
Pivot Point = (High + Low + Close) /3
- #1 high pivot = Pivot Point + (Pivot Point – Low)
- #1 low pivot = Pivot Point – (High – Pivot Point)
- #2 high pivot = Pivot Point + 2 (Pivot Point – Low)
- #2 low pivot = Pivot Point – 2 (High – Pivot Point)
- #3 high pivot = High + 2 (Pivot Point – Low)
- #3 low pivot = Low – 2 (High – Pivot Point)
Some have this formula in Excel (here is a valuable online Pivot Calculator) so you just plug in the numbers and the different sets of pivots are given to me. Don’t use the pivot # for trading; you only use it to determine the “sets” of pivots. Also don’t use the #1 high pivot as support, if the market opens or trades above it. You use them as “envelopes”. Lets say the market opens above the #1 high, you’ll look at the #1 low for support and the #2 high for resistance.
By experience, you will noticed that the #1 pivots work the best over time. If the market gaps over the #1 pivot high, you’ll have a #2 and #3 to work with. You can either use limit orders to buy or sell at these pivots and use a money stop, or wait for the pivot to “hold” the market. If the pivot “holds” the market, trade an engulfment, doji-star, tail or whatever you see, which is a more conservative entry.
Indicateurs de sentiment
Attardons-nous pour le moment à analyser un indicateur que j’ai découvert récemment et qui mérite qu’on s’y attarde un moment. Il s’agit d’un indicateur hybride qui utilise le pourcentage d’actions qui se situent au-dessus de leur moyenne mobile à 50 jours (MM50); qui ensuite est lissé avec une (MM20) .
◊ % d’actions au-dessus de leur moyenne mobile à 50 jours
Ce qui est intéressant dans ce graphique, c’est de surveiller les excès dans le marché, de savoir si nous sommes en situation normale ou excessive. Si cet indicateur est au-dessus de 90%, c’est que le marché est, au moins à court terme, dans une situation d’excès, et qu’il doit donc corriger pour que les actions reviennent proche de leur moyenne mobile.
Sur notre exemple ci-dessus, cette situation est arrivée par exemple en septembre 2009. Nous avons donc eu une correction à court terme, comme on le voit sur les prix du Dow Jones. Toufefois ici elle n’a pas été très importante.
En janvier et avril derniers, là aussi, l’indicateur nous montrait un excès, et cette fois-ci, la correction a été plus importante. L’indicateur nous a également montré que nous étions dès juin dans un excès baissier à court terme cette fois, alors qu’il était à moins de 10%.
Il faut toujours se rappeller qu’un seul indicateur ne suffit pas pour établir une analyse. Il faut la compléter avec d’autres indicateurs ici il est suggéré d’y ajouter les données fournies par le vénérable VIX (indice de volatilité pour le S&P 500), et le Put/Call Ratio.
Court rappel sur ces deux derniers indicateurs :
D’abord le VIX – L’indice de volatilité du S&P 500 nous donne une idée de la nervosité du marché. En grande tendance, le VIX est inversement corrélé aux indices. En effet, sauf cas exceptionnel, une forte augmentation de la volatilité se produit souvent dans les marchés baissiers et dans les mouvements de correction du marché, tandis qu’une volatilité qui diminue progressivement est le signe d’un marché haussier ou d’un rebond significatif. La lecture de cet indice doit donc être contrarienne.
En résumé, on dira du VIX qu’il est l’outil par excellence de mesure du « stress » des marchés. Il peut être considéré comme le baromètre de la volatilité ambiante.
Maintenant, concernant le Put/Call Ratio : cet indicateur nous aidera à détecter dans quel mouvement nous sommes, sommes-nous dans un excès de marché ou pas ? Cet indicateur bien connu des négociateurs d’options, et autres produits dérivés nous donne l’état des « forces en présence » entre les détenteurs de puts et de calls.
Ici encore, ce qui va également nous intéresser, ce sont les situations d’excès, avec un pessimisme excessif si le Put/Call Ratio est supérieur à 1.1, voire 1.2, et un optimisme excessif s’il est inférieur à 0.85.
Routine oblige, chaque jour il faut se poser la question suivante : Quelle est la situation aujourd’hui ? Sommes-nous en situation d’excès ? Est-ce que le graphique put/call ratio nous indique une situation d’excès ? Cet indicateur confirme-t’il l’analyse des deux autres indicateurs de sentiment. Est-ce que le Put/Call Ratio reste ainsi proche de son niveau moyen légèrement en-dessous de 1 ?
Par contre, si nous avons une accélération à la hausse pour aller tester prochainement les zones de résistance proche des plus hauts de l’année sur les indices, il sera alors très intéressants de suivre ces indicateurs, car nous pourrions alors avoir une situation d’excès à court terme.
En conclusion, ces indicateurs doivent être utilisés pour nous aider à y voir plus clair, et ils nous mettront en alerte lors des phases d’excès du marché dans un sens comme dans l’autre.
Prévoir la tendance (Trend) ?
La tendance est votre ami (the trend is your friend), vous avez probablement et souvent entendu cette courte phrase. Voici passé en revue les sept (7) indicateurs de tendance les plus utilisés par les traders. Ceux-ci peuvent aider à faire une évaluation juste et en profondeur de ce qui pourrait être acheté ou vendu autant pour les stocks, les obligations (bonds), les ETFs, l’or (gold) ou l’argent (silver) for your portfolio. Maintenant un peu d’anglais…
It is always hard to know what to buy or sell let alone just when to do so. Thank goodness there are indicators available that provide such information. Below are descriptions of the 7 most popular trend indicators: Crossovers; Moving Average Convergence Divergence; Percentage Price Oscillator; Keltner Channels; Parabolic SAR; Traders’ Index; and Advance/Decline Line.
Trend Indicators : The price movement of a security over time is most easily analyzed by observing how its moving averages are trending. Either a simple moving average (where the movement during a specific time period is divided by the days of that time period) or an exponential moving average (where a mathematical formula gives greater emphasis to the more recent price movement) can be used and any period of time (up to 360 days on the various fine charting sites) can be studied.
The most common short-term time period is 20- or 21-days using an exponential moving average (ema), while the most popular medium-term periods are the 39- or 40- and 50-day using a simple moving average (ma).
To observe the long-term trend of the price movement of a security a 200-day ma is usually used and occasionally a 100-day ma. That being said, a large number of variations have been developed to satisfy particular needs and situations.
The Seven Most Popular Trend Indicators :
1. Crossovers - used to forecast the future movements in the price of a stock such as when a stock or index moves above (bullish) or below (bearish) its 20-day moving average.
When a security’s long-term moving average (e.g. 50-day ma or ema) moves above its short-term moving average (e.g. 20-day ma or ema) it is referred to as a Death Cross and indicates a bear market on the immediate horizon, especially when it is reinforced by high trading volumes. Conversely, when a security’s short-term moving average moves above its long-term moving average, coupled with high trading volumes, it is referred to as a Golden Cross and indicates a bull market on the immediate horizon.
2. Moving Average Convergence Divergence (MACD) - a trend-following momentum indicator of the exponential moving average (ema) of a stock or index which is used to identify short-term momentum. Specifically, the 26-day ema of a stock or index is subtracted from the 12-day ema to show an intermediate trend line. A 9-day ema, the ‘signal line,’ is then plotted over that intermediate term line to identify when to buy or sell the stock or index. When the resultant MACD falls below the signal line, it is a bearish signal, which indicates that it may be time to sell.
Conversely, when the MACD rises above the signal line, the indicator gives a bullish signal, which suggests that the price of the asset is likely to experience upward momentum. Many traders wait for a confirmed cross above the signal line before buying or selling to avoid doing so too early and thereby avoid being ‘faked out’.
Traders also watch for a move above or below the zero line because this signals the position of the short-term average relative to the intermediate-term average. When the MACD is above zero, the short-term average is above the intermediate-term average, which signals upward momentum. The opposite is true when the MACD is below zero. The zero line often acts as an area of support and resistance for the indicator.
3. Percentage Price Oscillator (PPO) - similar to the MACD but while the MACD shows the simple difference between the 2 exponential moving averages the PPO expresses this difference as a percentage which allows a trader to compare stocks with different prices more easily.
For example, regardless of the stock’s price, a PPO result of 10 means the short-term average is 10% above the intermediate-term average. That makes it much easier to choose one stock over another should the need arise.
4. Keltner Channels - moving average bands/channels where the upper line represents the average high of a security over a 10-day period; the lower band the average low of a security over a 10-day period and the centre line the closing price of a security over the same 10-day period.
The trader is to sell the security when the closing price exceeds the upper band and to buy the security when the closing price falls outside the lower band. Like the other indicators mentioned it is best to add two or three other indicators to one’s charts to confirm any buy/sell signal.
5. Parabolic SAR - used to determine the direction of a security’s momentum and the point in time when this momentum has a higher-than-normal probability of switching directions.
The parabolic SAR is shown as a series of dots placed either below a security’s price on a chart (a bullish signal causing traders to expect the momentum to remain in the upward direction) or above (a signal that the bears are in control and that the momentum is likely to remain downward).
As the price of the security rises, the dots will rise as well, first slowly (i.e. spaced well apart) and then picking up speed (i.e. getting closer and closer together) and accelerating with the trend. This accelerating system allows the investor to watch the trend develop and establish itself. The SAR starts to move a little faster as the trend develops and the dots soon catch up to the price line and that is when it is time to buy the security. A sell signal is triggered when the price line moves below the lower dot enabling an investor to position a stop-loss order.
The ability for the parabolic SAR to respond to changing conditions removes all human emotion and allows the trader to be disciplined. On the other hand, while the SAR works extremely well when a security is trending, it can lead to many false signals when the price moves sideways or is trading in a choppy market. That being the case, it is paramount that other indicators such as the stochastic oscillator, moving averages, etc. be used to ensure that all information is being considered.
6. Traders’ Index (TRIN) - a short-term breadth indicator which measures the ratio of advancing stocks to declining stocks and compares it to the ratio of advancing volume to declining volume.
When advancing volume exhibits discordance with the raw number of advancing stocks, the all-important sell signal is given. Conversely, when volume on the downside increases out of proportion with the number of declining stocks, an upside reversal is said to be imminent.
It is important to note that TRIN is handled differently in each of the different market conditions. In a bull market, the overbought line is placed at 0.65 or 0.70 but in a bear market at 0.70 or 0.75. The oversold line is placed at 0.90 or 0.95 in a bull market and at 1.00 or 1.10 in bear markets. Assuming the market has been correctly identified as a bull or a bear and the overbought and oversold lines have been correctly placed you should buy when the current TRIN crosses above its oversold line and sell when TRIN sinks below its upper overbought line.
When interpreted properly, TRIN can be one of the most powerful and accurate means of assessing the psychology of the market.
7. Advance/Decline Line (A/D) - used to confirm the strength of a current trend and its likelihood of reversing. If the markets are up but the A/D line is sloping downwards, it’s usually a sign that the markets are losing their breadth and may be setting up to head in the other direction. If the slope of the A/D line is up and the market is trending upward then the market is said to be healthy.
Conclusion : Remember, the trend is your friend and now you have an arsenal of such indicators to make an extensive and in-depth assessment of whether you should be buying or selling – be it stocks, warrants, bonds, ETFs, gold or silver.
Trend Indicators : The price movement of a security over time is most easily analyzed by observing how its moving averages are trending. Either a simple moving average (where the movement during a specific time period is divided by the days of that time period) or an exponential moving average (where a mathematical formula gives greater emphasis to the more recent price movement) can be used and any period of time (up to 360 days on the various fine charting sites) can be studied.
The most common short-term time period is 20- or 21-days using an exponential moving average (ema), while the most popular medium-term periods are the 39- or 40- and 50-day using a simple moving average (ma).
To observe the long-term trend of the price movement of a security a 200-day ma is usually used and occasionally a 100-day ma. That being said, a large number of variations have been developed to satisfy particular needs and situations.
The Seven Most Popular Trend Indicators :
1. Crossovers - used to forecast the future movements in the price of a stock such as when a stock or index moves above (bullish) or below (bearish) its 20-day moving average.
When a security’s long-term moving average (e.g. 50-day ma or ema) moves above its short-term moving average (e.g. 20-day ma or ema) it is referred to as a Death Cross and indicates a bear market on the immediate horizon, especially when it is reinforced by high trading volumes. Conversely, when a security’s short-term moving average moves above its long-term moving average, coupled with high trading volumes, it is referred to as a Golden Cross and indicates a bull market on the immediate horizon.
2. Moving Average Convergence Divergence (MACD) - a trend-following momentum indicator of the exponential moving average (ema) of a stock or index which is used to identify short-term momentum. Specifically, the 26-day ema of a stock or index is subtracted from the 12-day ema to show an intermediate trend line. A 9-day ema, the ‘signal line,’ is then plotted over that intermediate term line to identify when to buy or sell the stock or index. When the resultant MACD falls below the signal line, it is a bearish signal, which indicates that it may be time to sell.
Conversely, when the MACD rises above the signal line, the indicator gives a bullish signal, which suggests that the price of the asset is likely to experience upward momentum. Many traders wait for a confirmed cross above the signal line before buying or selling to avoid doing so too early and thereby avoid being ‘faked out’.
Traders also watch for a move above or below the zero line because this signals the position of the short-term average relative to the intermediate-term average. When the MACD is above zero, the short-term average is above the intermediate-term average, which signals upward momentum. The opposite is true when the MACD is below zero. The zero line often acts as an area of support and resistance for the indicator.
3. Percentage Price Oscillator (PPO) - similar to the MACD but while the MACD shows the simple difference between the 2 exponential moving averages the PPO expresses this difference as a percentage which allows a trader to compare stocks with different prices more easily.
For example, regardless of the stock’s price, a PPO result of 10 means the short-term average is 10% above the intermediate-term average. That makes it much easier to choose one stock over another should the need arise.
4. Keltner Channels - moving average bands/channels where the upper line represents the average high of a security over a 10-day period; the lower band the average low of a security over a 10-day period and the centre line the closing price of a security over the same 10-day period.
The trader is to sell the security when the closing price exceeds the upper band and to buy the security when the closing price falls outside the lower band. Like the other indicators mentioned it is best to add two or three other indicators to one’s charts to confirm any buy/sell signal.
5. Parabolic SAR - used to determine the direction of a security’s momentum and the point in time when this momentum has a higher-than-normal probability of switching directions.
The parabolic SAR is shown as a series of dots placed either below a security’s price on a chart (a bullish signal causing traders to expect the momentum to remain in the upward direction) or above (a signal that the bears are in control and that the momentum is likely to remain downward).
As the price of the security rises, the dots will rise as well, first slowly (i.e. spaced well apart) and then picking up speed (i.e. getting closer and closer together) and accelerating with the trend. This accelerating system allows the investor to watch the trend develop and establish itself. The SAR starts to move a little faster as the trend develops and the dots soon catch up to the price line and that is when it is time to buy the security. A sell signal is triggered when the price line moves below the lower dot enabling an investor to position a stop-loss order.
The ability for the parabolic SAR to respond to changing conditions removes all human emotion and allows the trader to be disciplined. On the other hand, while the SAR works extremely well when a security is trending, it can lead to many false signals when the price moves sideways or is trading in a choppy market. That being the case, it is paramount that other indicators such as the stochastic oscillator, moving averages, etc. be used to ensure that all information is being considered.
6. Traders’ Index (TRIN) - a short-term breadth indicator which measures the ratio of advancing stocks to declining stocks and compares it to the ratio of advancing volume to declining volume.
When advancing volume exhibits discordance with the raw number of advancing stocks, the all-important sell signal is given. Conversely, when volume on the downside increases out of proportion with the number of declining stocks, an upside reversal is said to be imminent.
It is important to note that TRIN is handled differently in each of the different market conditions. In a bull market, the overbought line is placed at 0.65 or 0.70 but in a bear market at 0.70 or 0.75. The oversold line is placed at 0.90 or 0.95 in a bull market and at 1.00 or 1.10 in bear markets. Assuming the market has been correctly identified as a bull or a bear and the overbought and oversold lines have been correctly placed you should buy when the current TRIN crosses above its oversold line and sell when TRIN sinks below its upper overbought line.
When interpreted properly, TRIN can be one of the most powerful and accurate means of assessing the psychology of the market.
7. Advance/Decline Line (A/D) - used to confirm the strength of a current trend and its likelihood of reversing. If the markets are up but the A/D line is sloping downwards, it’s usually a sign that the markets are losing their breadth and may be setting up to head in the other direction. If the slope of the A/D line is up and the market is trending upward then the market is said to be healthy.
Conclusion : Remember, the trend is your friend and now you have an arsenal of such indicators to make an extensive and in-depth assessment of whether you should be buying or selling – be it stocks, warrants, bonds, ETFs, gold or silver.
John Bollinger a inventé au début des années 1980 les bandes qui portent son nom, c’est-à-dire les bandes de Bollinger (indicateur de volatilité mondialement connu). Sous forme de questions et réponses, voici ses commentaires.
Voici selon lui, en quoi consistent ses fameuses bandes de Bollinger :
Mes bandes entourent l’évolution des cours de n’importe quel actif financier, qu’il soit une action, une matière première, un métal,… Elles sont associées à une moyenne mobile à vingt périodes, c’est-à-dire la moyenne des prix de clôture des vingt derniers ans, mois, semaines, jours, voire des unités de temps plus courtes pour les investisseurs les plus actifs. La distance entre cette moyenne mobile centrale et chacune des deux bandes de Bollinger est de deux écarts-types. Elle varie donc en fonction de l’évolution de la volatilité des cours.
Comment utiliser cet outil ?
John Bollinger : Il permet de déterminer si les cours sont élevés ou bas sur une base relative, élevés à proximité de la bande supérieure et bas près de la bande inférieure. Nous obtenons ainsi un système de trading [d'intervention, NDLR] rigoureux, où les émotions humaines comme la peur et l’avidité sont éliminées du processus d’investissement.
Faites-vous des recherches pour élaborer d’autres indicateurs liés à la volatilité ?
John Bollinger : J’ai consacré ma carrière entière à étudier la volatilité et les moyens d’en tirer profit. Outre mes bandes, j’ai mis au point deux indicateurs complémentaires très utiles, le %b et le BandWidth. Le %b mesure la position du dernier cours par rapport aux bandes et au régime de volatilité, tandis que le BandWidth ["largeur de bandes"] est une mesure relative du degré d’écartement des bandes à un moment donné. Pour plus de détails sur ces indicateurs, je vous invite à consulter mon site Internet. Les trois outils combinés permettent d’élaborer un système d’intervention solide, générant des points d’entrée, des objectifs de cours et des stop losses [niveaux prédéfinis où l'investisseur coupe ses pertes].
De quels autres outils techniques vous servez-vous ?
John Bollinger : J’apprécie les indicateurs de volume, qui donnent une bonne idée des forces en présence, l’offre et la demande. J’aime notamment le concept d’Accumulation/Distribution, qu’ont développé Larry Williams et David Bostian. J’utilise peu en revanche les indicateurs de momentum [qui décrivent la vitesse à laquelle se déplacent les cours dans un intervalle de temps donné]. Ils sont utiles dans un marché ennuyeux, sans tendance, mais ils sont moins efficaces dans un marché directionnel. Je me sers plus volontiers du %b comme indicateur de momentum, car les autres outils du même type vous tromperont souvent. Par ailleurs, je recommande aux investisseurs de paramétrer leurs graphiques de cours en chandeliers japonais, qui font ressortir les configurations techniques beaucoup plus clairement que les autres types de représentation des cours.
Quel a été votre plus grand succès sur les marchés ?
John Bollinger : A Chicago, on dit qu’il y a un dieu qui gouverne la Corbeille, avec trois règles implacables. Au cours d’une vie, un investisseur ne pourra vendre une action au plus haut qu’une seule fois, acheter un titre au plus bas qu’une seule fois, et faire l’inverse de nombreuses fois. Personnellement, j’ai déjà cédé une action au plus haut une fois. Comme je n’essaie pas d’acheter un titre au plus bas, j’imagine que le grand succès de ma vie aura été de bâtir un système de trading efficace basé sur l’analyse de la volatilité.
Vous êtes analyste technique, mais aussi titulaire du CFA, le diplôme des analystes financiers. Vous servez-vous de l’analyse fondamentale dans votre processus d’investissement ?
John Bollinger : J’utilise un peu l’analyse fondamentale, au besoin, quand c’est approprié. Je pratique l’analyse rationnelle, une combinaison d’analyse fondamentale et d’analyse technique. Un peu comme un garagiste qui aurait en permanence à sa disposition deux boîtes à outils différentes.
Quels sont les clés du succès pour un investisseur ?
John Bollinger : La règle d’or est la discipline. Elle est innée chez certains investisseurs, tandis que d’autres doivent en faire l’apprentissage. C’est un prérequis indispensable au processus d’intervention sur les marchés.
Recommendriez-vous à un particulier de s’intéresser au marché des changes ?
John Bollinger : Absolument, car si l’analyse technique donne de bons résultats avec les actions, les performances sont encore plus significatives sur le Forex [marché des changes]. J’ai d’ailleurs récemment créé un site Internet dédié, qui met à la disposition des investisseurs un large éventail d’outils techniques, dont mes indicateurs.
Pour ajouter aux commentaires de John Bollinger, voici quelques commentaires permettant de mieux comprendre comment maîtriser cet indicateur :
Les bandes de Bollinger enveloppent le titre et sa moyenne mobile (traditionnellement à 20 jours), en fonction de sa volatilité. On ajoute/retire deux fois l’écart type entre les cours et la moyenne mobile pour obtenir les bornes supérieure et inférieure.
Comment cela se traduit-il en pratique ? Il y a, en général, un objectif simple dans l’utilisation de cet indicateur : matérialiser ou non la présence d’une tendance et anticiper la force d’un mouvement. Dans le premier cas, plus la volatilité du titre augmente et plus l’écart entre les deux bandes sera grand : cette situation est caractéristique d’une tendance forte sur le sous-jacent. A l’inverse, une contraction des bandes (c’est-à-dire une faible volatilité) traduira une phase sans tendance, à savoir une période de réflexion ou de consolidation.
C’est particulièrement dans cette deuxième situation que se trouve l’intérêt majeur de l’indicateur. En effet, après une période prolongée de resserrement, en cas de sortie (à la hausse ou à la baisse), l’impulsion qui s’en suit se fait souvent de manière très rapide et violente.
En matière de trading, il y a donc deux types d’interventions possibles :
- vous pouvez choisir de vous positionner pendant que les bandes sont serrées en anticipant le sens de sortie (technique rentable mais plutôt risquée) ;
- dans le second scénario, vous attendez que le marché établisse sa tendance (ici vous aurez moins de gains mais moins de risques également). Dès que le cours franchit l’une des deux bandes et que, par conséquent, il y a un début d’écartement, vous suivez le mouvement en prenant soin de positionner un stop situé autour de la moyenne mobile (plus ou moins donc, au milieu du range). Cette bonne gestion vous permettra d’éviter de risquer toute l’amplitude du range en cas de non confirmation du signal.
Mes bandes entourent l’évolution des cours de n’importe quel actif financier, qu’il soit une action, une matière première, un métal,… Elles sont associées à une moyenne mobile à vingt périodes, c’est-à-dire la moyenne des prix de clôture des vingt derniers ans, mois, semaines, jours, voire des unités de temps plus courtes pour les investisseurs les plus actifs. La distance entre cette moyenne mobile centrale et chacune des deux bandes de Bollinger est de deux écarts-types. Elle varie donc en fonction de l’évolution de la volatilité des cours.
Comment utiliser cet outil ?
John Bollinger : Il permet de déterminer si les cours sont élevés ou bas sur une base relative, élevés à proximité de la bande supérieure et bas près de la bande inférieure. Nous obtenons ainsi un système de trading [d'intervention, NDLR] rigoureux, où les émotions humaines comme la peur et l’avidité sont éliminées du processus d’investissement.
Faites-vous des recherches pour élaborer d’autres indicateurs liés à la volatilité ?
John Bollinger : J’ai consacré ma carrière entière à étudier la volatilité et les moyens d’en tirer profit. Outre mes bandes, j’ai mis au point deux indicateurs complémentaires très utiles, le %b et le BandWidth. Le %b mesure la position du dernier cours par rapport aux bandes et au régime de volatilité, tandis que le BandWidth ["largeur de bandes"] est une mesure relative du degré d’écartement des bandes à un moment donné. Pour plus de détails sur ces indicateurs, je vous invite à consulter mon site Internet. Les trois outils combinés permettent d’élaborer un système d’intervention solide, générant des points d’entrée, des objectifs de cours et des stop losses [niveaux prédéfinis où l'investisseur coupe ses pertes].
De quels autres outils techniques vous servez-vous ?
John Bollinger : J’apprécie les indicateurs de volume, qui donnent une bonne idée des forces en présence, l’offre et la demande. J’aime notamment le concept d’Accumulation/Distribution, qu’ont développé Larry Williams et David Bostian. J’utilise peu en revanche les indicateurs de momentum [qui décrivent la vitesse à laquelle se déplacent les cours dans un intervalle de temps donné]. Ils sont utiles dans un marché ennuyeux, sans tendance, mais ils sont moins efficaces dans un marché directionnel. Je me sers plus volontiers du %b comme indicateur de momentum, car les autres outils du même type vous tromperont souvent. Par ailleurs, je recommande aux investisseurs de paramétrer leurs graphiques de cours en chandeliers japonais, qui font ressortir les configurations techniques beaucoup plus clairement que les autres types de représentation des cours.
Quel a été votre plus grand succès sur les marchés ?
John Bollinger : A Chicago, on dit qu’il y a un dieu qui gouverne la Corbeille, avec trois règles implacables. Au cours d’une vie, un investisseur ne pourra vendre une action au plus haut qu’une seule fois, acheter un titre au plus bas qu’une seule fois, et faire l’inverse de nombreuses fois. Personnellement, j’ai déjà cédé une action au plus haut une fois. Comme je n’essaie pas d’acheter un titre au plus bas, j’imagine que le grand succès de ma vie aura été de bâtir un système de trading efficace basé sur l’analyse de la volatilité.
Vous êtes analyste technique, mais aussi titulaire du CFA, le diplôme des analystes financiers. Vous servez-vous de l’analyse fondamentale dans votre processus d’investissement ?
John Bollinger : J’utilise un peu l’analyse fondamentale, au besoin, quand c’est approprié. Je pratique l’analyse rationnelle, une combinaison d’analyse fondamentale et d’analyse technique. Un peu comme un garagiste qui aurait en permanence à sa disposition deux boîtes à outils différentes.
Quels sont les clés du succès pour un investisseur ?
John Bollinger : La règle d’or est la discipline. Elle est innée chez certains investisseurs, tandis que d’autres doivent en faire l’apprentissage. C’est un prérequis indispensable au processus d’intervention sur les marchés.
Recommendriez-vous à un particulier de s’intéresser au marché des changes ?
John Bollinger : Absolument, car si l’analyse technique donne de bons résultats avec les actions, les performances sont encore plus significatives sur le Forex [marché des changes]. J’ai d’ailleurs récemment créé un site Internet dédié, qui met à la disposition des investisseurs un large éventail d’outils techniques, dont mes indicateurs.
Pour ajouter aux commentaires de John Bollinger, voici quelques commentaires permettant de mieux comprendre comment maîtriser cet indicateur :
Les bandes de Bollinger enveloppent le titre et sa moyenne mobile (traditionnellement à 20 jours), en fonction de sa volatilité. On ajoute/retire deux fois l’écart type entre les cours et la moyenne mobile pour obtenir les bornes supérieure et inférieure.
Comment cela se traduit-il en pratique ? Il y a, en général, un objectif simple dans l’utilisation de cet indicateur : matérialiser ou non la présence d’une tendance et anticiper la force d’un mouvement. Dans le premier cas, plus la volatilité du titre augmente et plus l’écart entre les deux bandes sera grand : cette situation est caractéristique d’une tendance forte sur le sous-jacent. A l’inverse, une contraction des bandes (c’est-à-dire une faible volatilité) traduira une phase sans tendance, à savoir une période de réflexion ou de consolidation.
C’est particulièrement dans cette deuxième situation que se trouve l’intérêt majeur de l’indicateur. En effet, après une période prolongée de resserrement, en cas de sortie (à la hausse ou à la baisse), l’impulsion qui s’en suit se fait souvent de manière très rapide et violente.
En matière de trading, il y a donc deux types d’interventions possibles :
- vous pouvez choisir de vous positionner pendant que les bandes sont serrées en anticipant le sens de sortie (technique rentable mais plutôt risquée) ;
- dans le second scénario, vous attendez que le marché établisse sa tendance (ici vous aurez moins de gains mais moins de risques également). Dès que le cours franchit l’une des deux bandes et que, par conséquent, il y a un début d’écartement, vous suivez le mouvement en prenant soin de positionner un stop situé autour de la moyenne mobile (plus ou moins donc, au milieu du range). Cette bonne gestion vous permettra d’éviter de risquer toute l’amplitude du range en cas de non confirmation du signal.
vendredi 4 février 2011
Une stragégie simple peut faire l'affaire
Derrière cette stratégie simple il y a certains fondamentaux à préconiser. Voici donc trois exemples :
Simplicité, gestion du risque et de votre exposition sont trois notions cruciales du trading sur devises.
Les bases d'une stratégie : Simplicité : appliquer à une banale stratégie de breakout.
Gestion du risque : mettre un stop serré couplé à un ratio profits/pertes faible mais positif. Nous cherchons dans ce cas la pertinence avec un bon ratio nombre de gains/nombre de pertes.
Gestion de l'exposition : en donnant un objectif proche, chercher à rester le moins longtemps possible en position sur le marché, ce qui revient à gérer l'exposition.
1. Premier cas : le faux signal, notre ennemi juré - Quand vous décidez de faire confiance à une stratégie de cassure (donc de breakout), il vous faut admettre et accepter que vous rencontrerez des frustrations. Les niveaux de cassure ne sont pas une science exacte et il arrive fréquemment que les ordres automatiques que nous plaçons, et qui sont en attente, soient déclenchés prématurément.
2. Deuxième cas : le trailing stop, notre ange gardien - En effet, pour la plupart des positions, il est recommandé de placer un 'trailing stop' pour verrouiller au maximum les gains. Ainsi, au fur et à mesure que le cours grimpe, le stop se relève automatiquement protégeant ainsi le gain.
Cette protection, qui suit automatiquement l'évolution positive de votre trade, est indispensable sur ce marché. Il est vivement recommandé de l'utiliser pour vos investissements, mais surtout quand vous adoptez une stratégie de court terme, agressive sur les marchés.
3. Troisième cas : objectif atteint - Ne pas se fixer d'objectif c'est laisser le hasard prendre la place de la raison. Quand une cible est atteinte généralement il est préférable de s'en tenir à son plan de trading. Par exemple, une paire entrera en consolidation et tout à coup vous constaterez une cassure du support majeur signifiant ainsi qu'une partie des intervenants ont épuisé leurs munitions et préfèrent laisser la main aux adversaires pour le moment. Typiquement, la consolidation qui suit est une zone où de nombreux stops loss seront exécutés.
Deux alliés pour la réussite - La rigueur et le long terme :
Le respect des règles que vous vous fixez est primordial pour arriver à vaincre les marchés. Il vous a probablement été souvent expliqué l'importance de l'élaboration de ces règles avant même de passer vos ordres d'achat ou de vente. La rigueur est donc de mise pour ne pas dévier de la voie vers les profits.
Vos objectifs et votre performance, même s'il est impératif de les mesurer régulièrement, doivent être réfléchis et analysés à long terme. Seule une confiance totale dans votre méthode de trading pourra vous amener à gérer convenablement les phases difficiles de pertes à répétition. Lire tout l'article...
Simplicité, gestion du risque et de votre exposition sont trois notions cruciales du trading sur devises.
Les bases d'une stratégie : Simplicité : appliquer à une banale stratégie de breakout.
Gestion du risque : mettre un stop serré couplé à un ratio profits/pertes faible mais positif. Nous cherchons dans ce cas la pertinence avec un bon ratio nombre de gains/nombre de pertes.
Gestion de l'exposition : en donnant un objectif proche, chercher à rester le moins longtemps possible en position sur le marché, ce qui revient à gérer l'exposition.
Evidemment, l'actualité des marchés nous amène à connaître des mouvements de différentes natures donc à rencontrer différentes configurations.
1. Premier cas : le faux signal, notre ennemi juré - Quand vous décidez de faire confiance à une stratégie de cassure (donc de breakout), il vous faut admettre et accepter que vous rencontrerez des frustrations. Les niveaux de cassure ne sont pas une science exacte et il arrive fréquemment que les ordres automatiques que nous plaçons, et qui sont en attente, soient déclenchés prématurément.
2. Deuxième cas : le trailing stop, notre ange gardien - En effet, pour la plupart des positions, il est recommandé de placer un 'trailing stop' pour verrouiller au maximum les gains. Ainsi, au fur et à mesure que le cours grimpe, le stop se relève automatiquement protégeant ainsi le gain.
Cette protection, qui suit automatiquement l'évolution positive de votre trade, est indispensable sur ce marché. Il est vivement recommandé de l'utiliser pour vos investissements, mais surtout quand vous adoptez une stratégie de court terme, agressive sur les marchés.
3. Troisième cas : objectif atteint - Ne pas se fixer d'objectif c'est laisser le hasard prendre la place de la raison. Quand une cible est atteinte généralement il est préférable de s'en tenir à son plan de trading. Par exemple, une paire entrera en consolidation et tout à coup vous constaterez une cassure du support majeur signifiant ainsi qu'une partie des intervenants ont épuisé leurs munitions et préfèrent laisser la main aux adversaires pour le moment. Typiquement, la consolidation qui suit est une zone où de nombreux stops loss seront exécutés.
Deux alliés pour la réussite - La rigueur et le long terme :
Le respect des règles que vous vous fixez est primordial pour arriver à vaincre les marchés. Il vous a probablement été souvent expliqué l'importance de l'élaboration de ces règles avant même de passer vos ordres d'achat ou de vente. La rigueur est donc de mise pour ne pas dévier de la voie vers les profits.
Vos objectifs et votre performance, même s'il est impératif de les mesurer régulièrement, doivent être réfléchis et analysés à long terme. Seule une confiance totale dans votre méthode de trading pourra vous amener à gérer convenablement les phases difficiles de pertes à répétition. Lire tout l'article...
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