<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232</id><updated>2012-02-16T04:50:51.113-05:00</updated><category term='economy'/><category term='volume'/><category term='économie'/><category term='psychology'/><category term='psychologie'/><category term='ressources'/><category term='analyse technique'/><category term='bourse'/><category term='options'/><title type='text'>Satie...la bourse</title><subtitle type='html'>Articles, économie, indicateurs, statistiques, etc...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>55</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-7157875574185692157</id><published>2012-02-11T23:55:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T23:55:18.686-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>CELI - Règles essentielles</title><content type='html'>Au début de chaque année, on peut cotiser dans notre compte d’épargne libre d’impôt (CELI). En effet, après le 1er janvier de la nouvelle année,  nous pourrons y ajouter un montant maximal de 5,000$. Révisons donc les règles qui régissent ce type de compte classé dans la catégorie des abris fiscaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) arrive déjà à sa troisième année d’existence. Et pourtant, plus de 100 000 contribuables ne maîtrisent pas encore ses règles plus ou moins complexes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Force est de constater que l’émission de « La Facture » diffusée la semaine dernière à Radio-Canada est loin d’encourager les particuliers à continuer à utiliser ce puissant incitatif à l’épargne à cause des pénalités imposées sur ses cotisations excédentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ARC a reconnu les complexités à l’égard du CELI. Elle a donc fait preuve de souplesse, pour une deuxième année consécutive, envers les personnes qui ont réellement mal interprété les règles entourant ce véhicule d’épargne, et ce, pour l’année de production 2010. Oui, les pénalités exigées sur les cotisations excédentaires peuvent être annulées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici donc un bref rappel des principales règles du CELI à retenir pour éviter toute confusion dans le futur :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les 11 règles essentielles du CELI :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;1) Tout résident canadien âgé d’au moins 18 ans peut investir dans un CELI;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2) Plafond annuel de 5000 $ pour tous les particuliers admissibles, et ce, quelque soit le revenu gagné;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Aucune limite d’âge pour cotiser;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4) Le CELI n’est pas un compte courant. Le CELI est un compte dans lequel on peut investir les mêmes placements que dans un REER;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5) Les cotisations ne sont pas déductibles d’impôt et les retraits sont non imposables;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6) Les revenus générés dans le CELI sont exonérés d’impôt. Conséquemment, les pertes en capital sont non déductibles;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7) Ici, il faut être vigilant! Les retraits génèrent de nouveaux droits de cotisation CELI (équivalent à la valeur à la date du retrait et non au montant de la cotisation initiale), mais seulement au début de l’année suivante;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8) Les droits de cotisation inutilisés sont ajoutés aux droits de cotisation de l’année suivante;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9) Aucune règle d’attribution ne s’applique tant et aussi longtemps que les contributions demeurent dans le CELI. Ainsi, vous pouvez fournir des fonds à votre conjoint ou conjoint de fait pour que celui-ci cotise à son CELI;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10) Les revenus du CELI sont exclus dans le calcul de l’admissibilité au Supplément de revenu garanti (SRG) ainsi que pour tous les programmes et crédits d’impôt fondés sur le revenu;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11) Respectez les limites des plafonds annuels pour éviter les pénalités. Un impôt de 1 % est exigé sur les sommes excédentaires aux droits de cotisation, et ce, pour chaque mois où ces sommes sont demeurées dans le CELI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’élément principal à retenir est que le CELI n’est pas un compte courant. Les retraits ne doivent pas être déposés à nouveau au cours de la même année, mais plutôt l’année suivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez détenir autant de CELI que vous le désirez. Toutefois, le total des sommes investies de tous vos comptes doit respecter les limites des plafonds établis. Mais pourquoi vous rendre la vie si difficile?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop de comptes CELI exigent des suivis plus serrés et vous risquez d’en perdre le contrôle. Restez simples dans vos finances et demeurez vigilants!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela étant dit, les titulaires du CELI qui n’ont pas encore répondu à la lettre reçue l’été dernier peuvent encore le faire. L’ARC étudiera chacune des demandes qui lui seront adressées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-7157875574185692157?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/7157875574185692157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/celi-regles-essentielles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7157875574185692157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7157875574185692157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/celi-regles-essentielles.html' title='CELI - Règles essentielles'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-3289213974092444996</id><published>2012-02-11T23:51:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T23:51:17.799-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='options'/><title type='text'>Apprendre à négocier les OPTIONS</title><content type='html'>Combien  de fois avez-vous entendu, les options c’est payant, il y a très peu d’investissement et ça rapporte gros ! Autre commentaire couramment entendu, les options c’est dangereux, il ne faut pas toucher à cela ! En fait, les deux affirmations précédentes nous ne disent pas l’essentiel concernant la négociation d’options&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme toute chose que l’on apprivoise pour la première fois, il nous faut faire preuve d’ouverture d’esprit et y consacrer un minimum d’effort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le présent article se veut une courte introduction. Il est vrai que parfois certains concepts sont plus difficiles à assimiler.  Ayant la tentation bien légitime de plonger rapidement au cœur des nombreuses stratégies proposées, il est important de se rappeler que les options ont leur vocabulaire propre et pour bien comprendre les concepts plus avancés, il est requis de maîtriser ce dit vocabulaire de quelques dizaines de mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mot concernant le lien entre l’option et l’actif (sous-jacent) auquel elle est attachée – en général, l’option aura tendance à aller dans la même direction que l’actif (sous-jacent). Donc, dans ce contexte, pour ceux qui utilisent l’analyse technique, ils ne seront pas « dépaysés » car la même démarche s’impose. Bien sûr, bien d’autres facteurs entrent en ligne de compte. Par exemple, le débutant aurait intérêt à bien comprendre l’importance de la volatilité et ses effets sur la valeur d’une option.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demandons-nous pour débuter qu’est ce qu’une &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;option&lt;/span&gt; ? Quels en sont les fondements et les principes ?&lt;br /&gt;La notion dans le &lt;strong&gt;&lt;em&gt;langage courant&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, avoir une &lt;strong&gt;option&lt;/strong&gt; sur un appartement ; une voiture, … correspond à un droit de préférence qui offre la possibilité (et non l’obligation) d’acheter à un prix garanti dans une période de temps donnée, et ce, prédéterminée au départ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une &lt;strong&gt;option cotée en bourse&lt;/strong&gt; offre à son acquéreur le &lt;strong&gt;droit&lt;/strong&gt; (et non l’obligation) &lt;strong&gt;d’acheter&lt;/strong&gt; (option d’achat) &lt;strong&gt;ou de vendre&lt;/strong&gt; (option de vente) une &lt;strong&gt;quantité déterminée&lt;/strong&gt; d’un actif &lt;strong&gt;sous-jacent &lt;/strong&gt;(actions, obligations, indices boursiers,…) à un &lt;strong&gt;prix donné&lt;/strong&gt; (prix d’exercice de l’option), jusqu’à une &lt;strong&gt;date d’échéance&lt;/strong&gt;. La durée de vie d’une option est donc limitée dans le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une &lt;strong&gt;option d’achat&lt;/strong&gt; (&lt;strong&gt;call&lt;/strong&gt;) offre la possibilité (et non l’obligation) d’acheter le sous-jacent alors qu’une &lt;strong&gt;option de vente&lt;/strong&gt; (&lt;strong&gt;put&lt;/strong&gt;) offre la possibilité (et non l’obligation) de vendre l’actif sous-jacent.&lt;br /&gt;Le &lt;strong&gt;prix d’exercice&lt;/strong&gt; (proposé par les autorités de marchés est le prix auquel l’acheteur d’une option peut acheter (&lt;strong&gt;call&lt;/strong&gt;) ou vendre (&lt;strong&gt;put&lt;/strong&gt;) le sous-jacent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;strong&gt;prime &lt;/strong&gt;est le prix payé par l’acheteur de l’option (achat de call ou de put en ouverture de position). Elle correspond également au montant perçu par le vendeur de l’option (vente de call ou de put en ouverture de position). Cette prime constitue donc la &lt;strong&gt;valeur du droit attaché à l’option.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’acheteur d’une option a le droit (et non l’obligation) d’exercer l’option. Si l’acheteur décide d’exercer son option, le vendeur a l’obligation d’exécuter ce vœu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les options peuvent être vendues à découvert (contrairement aux warrants). Ainsi vous avez la possibilité de soit vendre un droit soit acheter un droit. Dans les deux cas, les attentes sont différentes.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Si vous &lt;strong&gt;achetez &lt;/strong&gt;une option d’achat (&lt;strong&gt;Call&lt;/strong&gt;) : vous attendez une &lt;strong&gt;hausse &lt;/strong&gt;du sous-jacent (stock)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Si vous &lt;strong&gt;achetez &lt;/strong&gt;une option de vente (&lt;strong&gt;Put&lt;/strong&gt;) : vous attendez une &lt;strong&gt;baisse &lt;/strong&gt;du sous-jacent (stock)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Si vous &lt;strong&gt;vendez &lt;/strong&gt;une option d’achat (&lt;strong&gt;Call&lt;/strong&gt;) : vous anticipez une &lt;strong&gt;baisse ou une stabilisation&lt;/strong&gt; du cours du sous-jacent (stock)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Si vous &lt;strong&gt;vendez &lt;/strong&gt;une option de vente (&lt;strong&gt;Put&lt;/strong&gt;) : vous anticipez une &lt;strong&gt;hausse ou une stabilisation&lt;/strong&gt; du cours du sous-jacent (stock)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;em&gt;Voici deux exemples concrets qui devraient apporter un peu d’éclairsissement :&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Un exemple de Call&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Monsieur X fait chaque semaine un plein d’essence pour sa voiture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 1.15$ le litre de super, le plein de 60 litres lui revient chaque semaine à 69.00$.&lt;br /&gt;Face aux risques de guerre au Moyen Orient et à une hausse des prix du pétrole qui pourrait en découler, Monsieur X passe un accord avec son pompiste. Il lui verse 150.00$ (prime) pour avoir le droit (et non l’obligation) d’acheter (call) pendant toute l’année son plein hebdomadaire à 1.15$ le litre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur X avait vu juste : la guerre éclate et le prix à la pompe passe à 1.50$ le litre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à son accord avec le pompiste, il continue à payer 1.15$ le litre, ce qui lui fait économiser 35 cents par litre soit 21.00$ par plein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pompiste pour sa part doit vendre le litre d’essence à 1.15$ et il a 35 cents de manque à gagner par litre d’essence vendu à Monsieur X.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cas n°1 :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si la guerre dure et que le prix de l’essence reste à 1.50$ toute l’année.&lt;br /&gt;Monsieur X aura économisé 21.00$ * 52 semaines, soit 1,092.00$&lt;br /&gt;Si nous retirons la prime de son contrat avec le pompiste, nous obtenons un gain net de 942.00$ (1092 – 150).&lt;br /&gt;Dans le même laps de temps, le pompiste a lui perdu la même somme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cas n°2&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit d’une guerre éclair, les cours retombent même en-dessous de 1.15$ par litre.&lt;br /&gt;Monsieur X ne se sert pas de son droit d’acheter de l’essence à 1.15$, il la paie au prix affiché sur la pompe et il a donc perdu le montant de la prime du contrat qu’il avait fait avec son pompiste.&lt;br /&gt;Le pompiste pour sa part se frotte les mains, il a encaissé la prime de 150.00$ et il continue à avoir Monsieur X comme client.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Conclusion de l’exemple 1 :&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur X a acheté une option d’achat (Call) qui lui a été vendue par le pompiste.&lt;br /&gt;Monsieur X ne perd pas plus que la prime qu’il a déboursée&lt;br /&gt;Le pompiste ne gagne pas plus que la prime qu’il a encaissée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Un exemple de put&lt;/span&gt; :&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le risque face auquel il convient désormais de se prémunir est une surproduction pétrolière au Moyen Orient qui conduirait immédiatement à une baisse des prix du pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois-ci c’est le pompiste qui propose à Monsieur X un accord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se propose de lui verser une prime de 150.00$, en échange du droit de lui vendre toute l’année son plein hebdomadaire à 1.15$ du litre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pompiste a vu juste et la surproduction massive d’or noire conduit à faire chuter les prix à 60 cents à la pompe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à son contrat avec Monsieur X, le pompiste peut continuer à lui vendre l’essence à 1.15$ du litre et ainsi gagner 33.00$ par plein vendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur X n’a pas le choix, il doit acheter son litre d’essence à 1.15$ comme il s’y est engagé en acceptant d’encaisser la prime du contrat vendu par le pompiste. Aussi longtemps que durera la surproduction Monsieur X perdra 33.00$ par plein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cas n°1 :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’essence reste à 60 cents toute l’année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pompiste a un large sourire, il a encaissé 33 * 52 = 1,716.00$ de recette supplémentaire grâce à son contrat avec Monsieur X. Il convient toutefois de retirer la prime qu’il a payée. Son gain reste cependant très confortable avec 1,566.00$ de gagnés pour 150.00$ de déboursés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur X a pour sa part perdu 1,716.00$ auxquels il convient de retirer la prime qu’il avait encaissée à la souscription du contrat, ce qui lui fait toutefois prendre sa mine des mauvais jours puisqu’il a perdu 1,566.00$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cas n°2 &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La surproduction n’était que passagère et vu que le gouvernement avait profité de l’effondrement des prix pour augmenter les taxes le retour à la normale conduit les prix à la pompe à dépasser les 1.15$.&lt;br /&gt;Le pompiste ne se sert pas du droit que lui confère son contrat, il vend l’essence plein tarif à Monsieur X. Il n’a donc perdu que le montant de la prime de son contrat à savoir 150.00$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur X pour sa part paye l’essence au prix affiché à la pompe mais il a tout de même encaissé la prime que le pompiste lui a versée à la signature du contrat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pompiste a acheté une option de vente (Put) qui lui a été vendue par Monsieur X.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous apercevons à travers ces deux exemples que &lt;strong&gt;l’acheteur d’une option (call ou put) ne perd jamais plus que le prix payé pour l’achat du contrat et que son gain est théoriquement illimité.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche le &lt;strong&gt;vendeur d’une option (call ou put) ne gagne jamais plus que le prix perçu à la vente du contrat mais que sa perte potentielle est théoriquement illimitée.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas du marché des options du Canada et des États-Unis les options sont dites de &lt;strong&gt;types américaines (généralement les plus populaires)&lt;/strong&gt;, c’est-à-dire que l’exercice du droit d’acheter (call) ou de vendre (put) peut s’effectuer &lt;strong&gt;à tout moment &lt;/strong&gt;entre la date d’achat et la date déchéance de l’option.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe aussi des options de &lt;strong&gt;type européennes&lt;/strong&gt; dont le droit ne peut s’exercer qu’&lt;strong&gt;à la date d’échéance&lt;/strong&gt; et pas avant (ni après bien sûr).&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Comment déterminer le prix d’un produit optionnel ? :&lt;/h3&gt;Si dans la théorie le prix d’une option se résume à une équation simple qui additionne la valeur intrinsèque de ladite option avec sa valeur temps (durée qui lui reste à courir jusqu’à l’échéance), dans la pratique nous verrons que c’est relativement plus complexe.&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;&lt;strong&gt;Prime d’une option = Valeur intrinsèque + Valeur temps.&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;Si vous voulez en savoir davantage sur les options, vous pouvez suivre sur &lt;a href="http://satielesoptions.blogspot.com/" title="Satie...les options"&gt;mon blog&lt;/a&gt; la publication régulière de Topos sur le sujet. Ces courts Topos débutent avec les bases de la négociation d’options pour entrer au fur et à mesure dans des notions de plus en plus élaborées, pour éventuellement proposer des stratégies concrètes. S’il y a une consigne à respecter…prenez votre temps, il y aura y aura toujours des opportunités !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-3289213974092444996?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/3289213974092444996/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/apprendre-negocier-les-options.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/3289213974092444996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/3289213974092444996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/apprendre-negocier-les-options.html' title='Apprendre à négocier les OPTIONS'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-8263457197130822160</id><published>2012-02-11T23:46:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T23:46:49.235-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>LIBOR, un autre indice de volatilité</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Un indicateur à garder à l’oeil…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au beau milieu de la crise, les taux LIBOR ont grimpé en flèche, reflétant la répugnance des banques à prêter de l’argent à d’autres banques. Plus la crise semblait inquiétante, plus les taux LIBOR grimpaient. Ils fonctionnaient ainsi comme une sorte « d’indicateur de la peur » ? Est-ce encore le cas aujourd’hui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un extrait d’un article écrit par Eric Fry qui nous explique bien cet « autre » indice de volatilité que l’on connaît mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’économie américaine ne semble pas pouvoir se débarrasser de sa gueule de bois. Les entreprises tardent à investir et à embaucher. Résultat : les finances des ménages continuent à se détériorer… et les défauts de paiements à augmenter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans surprise, beaucoup parmi les plus grandes institutions financières mondiales sont autant malades qu’il y a trois ans. Et beaucoup parmi les plus grands gouvernements sont même encore plus malades…alors les créances douteuses finissent par devenir un problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et peu importe si l’emprunteur est un créancier hypothécaire qui a « acheté » plus de maisons qu’il ne pouvait se le permettre ou un gouvernement qui a promis plus d’aides qu’il ne pouvait se le permettre.&lt;br /&gt;La seule fois où une créance douteuse devient « acceptable » est lorsqu’une Banque centrale, un Etat ou tout autre « ange investisseur » intervient pour sauver le prêteur de sa propre incompétence.&lt;br /&gt;Le problème avec cette intercession sélective est qu’elle modifie le cours de l’histoire pour des institutions ou des individus choisis, mais pas pour l’économie dans son ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois ans après les renflouements de 2008, les châteaux de sable construits par l’intervention gouvernementale ont disparus. Seul le violent ressac de la liquidation de la dette subsiste… et les vagues ont tout brisé sur leur passage, dans les gouvernements européens comme dans les ménages américains. C’est ainsi que les signes de difficultés sur le crédit augmentent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces signes revêtent diverses formes. Mais l’une des plus parlantes est la direction des taux d’intérêt LIBOR. &lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;strong&gt;Le LIBOR est la contraction des mots « London Interbank Offered Rate » (taux interbancaire offert à Londres). C’est le taux auquel les banques empruntent des fonds non sécurisés d’autres banques sur le marché monétaire londonien (ou marché interbancaire).&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la plupart des cas, les taux LIBOR suivent les taux du Trésor court terme. En pleine crise, les taux LIBOR ont tendance à grimper tandis les taux du Trésor chutent. C’est exactement ce qui est arrivé au cours de la crise du crédit de 2008, comme le montre le graphique ci-dessous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;a href="http://www.wsjprimerate.us/libor/libor_rates_history-chart-graph.htm" target="_blank" title="Libor Rates"&gt;Cliquez ici pour obtenir les taux historiques des LIBOR RATES.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-8263457197130822160?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/8263457197130822160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/libor-un-autre-indice-de-volatilite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/8263457197130822160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/8263457197130822160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/libor-un-autre-indice-de-volatilite.html' title='LIBOR, un autre indice de volatilité'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-1865428925559521391</id><published>2012-02-11T23:45:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T23:45:01.107-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Dette, Risque, etc...</title><content type='html'>Ces derniers mois, on a beaucoup entendu les mots DETTE, RISQUE, etc…Nos économies modernes ont péché par laxisme dans les dernières années et arrive la crise économique de 2007 pour qu’on se rende compte que l’endettement a ses vertus mais que trop de dettes a aussi ses conséquences…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passé un certain point, les dettes deviennent « toxiques » autant pour les ménages que pour les pays. Dans ce dernier cas, les professeurs Reinhart et Rogoff mettent le point de non retour à 90% du PIB. La Grèce (120%), le Japon (229%) et les Etats-Unis (100%) ont tous dépassé ce seuil. Selon ces deux professeurs, une fois qu’on dépasse les 90% du PIB, la croissance décline de 1%. Voici donc que les États-Unis enregistraient autrefois une croissance annuelle du PIB de 3%; ils en sont désormais à 2%…est-ce un hasard ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-1865428925559521391?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/1865428925559521391/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/dette-risque-etc.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1865428925559521391'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1865428925559521391'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/dette-risque-etc.html' title='Dette, Risque, etc...'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-1768074094965165520</id><published>2012-02-11T23:43:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T23:43:49.214-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>Un CORNER, c'est quoi ?</title><content type='html'>D’abord revenons en arrière. Dans l’antiquité le philosophe et mathématicien grec Thalès de Milet (625-547 av. J.-C.) passe pour avoir réalisé l’un des premiers « corners » sur l’huile d’olive (voir définition ici-bas). Ayant prévu une météorologie favorable et une bonne récolte, il aurait réservé, moyennant un faible dépôt de garantie unitaire, tous les moulins à huile de la région de Milet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus récemment, le « corner » Volkswagen, lorsque la marque est devenue, le temps d’une séance, la plus grosse capitalisation boursière du monde (hausse de plus  de 81 %, après un gain supérieur à 146 % le lundi précédent). Considérant que la valorisation du titre était injustifiée, les hedged funds avaient parié sur sa baisse, se fondant sur l’information que Porsche, principal actionnaire possédait 42,5 % du titre. En réalité, il  possédait ou contrôlait 74 % des actions, notamment grâce à l’achat de calls, et l’État de Basse-Saxe en possédait 20 %, ne laissant que 6 % d’actions disponibles sur le marché, insuffisantes pour couvrir toutes les ventes à découvert. Les pertes des hedged funds impliqués mais aussi  de quelques banques sont colossales (plus de 30 milliards d’euros), et les profits de Porsche dans l’affaire pourraient être de l’ordre de 6 milliards d’Euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une manipulation boursière, appelée aussi agiotage peut porter :  sur  les cours eux-mêmes : achats massifs pour les faire monter ou baisser  en donnant l’illusion d’une demande ou offre importante. Voir Corner (finance) ou au niveau de la communication (voir désinformation), sachant que l’information est en finance la principale matière première dont se nourrit l’évolution des cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le but des manipulateurs est bien sûr d’utiliser à leur profit ces réactions qu’ils attendent du marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette  pratique est un délit qui s’apparente à une escroquerie. C’est l’un des  objectifs de l’Autorité des marchés financiers que de les détecter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En  finance, un corner (du verbe anglais to corner, « acculer dans un coin », donne le verbe « cornériser ») est une manipulation de marché, organisée pour leur profit économique par un ou plusieurs intervenants agissant de concert, et dont le but est d’amener les vendeurs à découvert à liquider leurs positions en catastrophe et à n’importe quel prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le « corner » est aujourd’hui considéré dans la plupart des législations comme un abus de marché, un délit passible de sanctions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Principe :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Des  acteurs du marché, les acteurs « A », spéculent à la baisse sur un produit, par exemple les actions de la compagnie « X ». Ils vendent donc  aujourd’hui des actions « X » qu’ils ne possèdent pas encore : ils les ont achetées fictivement, en signant un contrat selon lequel ils ne devront payer effectivement ces actions qu’à une date donnée, par exemple dans un mois, et ce au prix qu’elles atteindront alors.&lt;br /&gt;Le  but des « A » est donc que cette action baisse, pour que la vente qu’ils réalisent aujourd’hui soit supérieure au prix qui devra être payé  dans un mois. Ils peuvent essayer de contribuer à cette baisse par plusieurs moyens, légaux ou non (lancement de rumeurs sur la compagnie « X », mise sur le marché d’un grand nombre d’actions « X », etc.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais  d’autres acteurs, les acteurs « B », peuvent essayer de mettre en échec  cette stratégie. Eux au contraire, vont essayer d’acheter le plus possible d’actions « X », et de les stocker. Cela contribue à soutenir le cours de l’action « X », qui ne baisse donc pas, comme les acteurs « A » l’espéraient. Quand le jour de l’échéance arrive, les « A » doivent à  tout prix acheter les actions qu’ils avaient vendues fictivement au début du mois. Les « B » sont donc en position de force, et vendent leurs actions « X » aux « A » à un prix qui dégage un profit pour eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les « A » ont donc échoué dans leur spéculation à la baisse, tandis que les « B » ont réussi leur « corner ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une  opération de ce type, conduite plus ou moins volontairement, a amené en octobre 2008 à une flambée du titre Volkswagen, qui a atteint alors près de 1 000 euros, soit plus de trois fois son cours habituel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Synonymes et variantes&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;On  emploie aussi le mot « squeeze », du verbe anglais qui signifie « presser », mais qui a une signification plus large. Une situation de « squeeze » n’est pas nécessairement attribuable à l’action volontaire de quelqu’un ou de quelques-uns, elle peut parfaitement résulter d’un déséquilibre structurel ou réglementaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus généralement, on parle d’«accaparement» pour toute tentative de stocker des biens dans le but de créer artificiellement une pénurie et pour les revendre ensuite par petites fractions à prix élevés.&lt;br /&gt;Les tentatives de « corner » sont des spéculations très hasardeuses, qui dans certains cas font effet boomerang sur leurs auteurs lorsque la situation de marché se retourne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-1768074094965165520?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/1768074094965165520/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/un-corner-cest-quoi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1768074094965165520'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1768074094965165520'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/un-corner-cest-quoi.html' title='Un CORNER, c&apos;est quoi ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-3948299364344207329</id><published>2012-02-11T23:41:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T23:41:20.862-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>COMEX et tractations...</title><content type='html'>Article adapté d’un texte de Louis Schneider – www.euporos.ch&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Qu’est-ce  que  le COMEX – (lieu de transactions pour les métaux précieux) ? Comment ses manipulations à la baisse sur le court  terme  favorisent-elles une hausse sur le long terme ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Le  COMEX (abréviation de New York Commodities  Exchange) est la principale  bourse de métaux précieux du monde. On y spécule à  terme (les contrats  sont appelés &lt;em&gt;futures&lt;/em&gt;), misant sur la hausse/baisse  du métal  d’ici un, deux ou trois mois. A l’échéance du contrat, l’acheteur peut   soit demander la livraison physique, soit encaisser sa plus-value en  dollars.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Par rapport au volume global des  transactions, la COMEX stocke seulement &lt;em&gt;une fraction&lt;/em&gt; de métal, parce que  la plupart des spéculateurs se contentent de se faire régler en papier-monnaie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;Les stocks sont insuffisants&lt;/strong&gt;Les stocks d’argent physique de la COMEX ont  diminué  considérablement au fil du temps, et il faudrait seulement un  petit nombre de  demandes de livraison pour les vider complètement.  Autrement dit : il n’y  en a pas pour tout le monde ! Une partie  seulement des acheteurs recevra  du métal, les autres auront du papier,  du vent, rien !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;Manipulations du cours de l’argent&lt;/strong&gt;Afin d’éviter une ruée sur les derniers lingots  d’argent  restants, la COMEX, de mèche avec de grandes banques  américaines, tente de  décourager les investisseurs, en faisant chuter  artificiellement les cours.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Deux techniques de manipulation,  parfois combinées, sont employées : 1° la « vente à découvert » et  2° « l’appel de marge ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;img alt="" height="6" src="http://www.publications-agora.fr/EMP/puce.gif" width="6" /&gt; &lt;strong&gt; 1° « Vente à découvert » (&lt;em&gt;short selling&lt;/em&gt;) :&lt;/strong&gt;Les prix sont poussés vers le bas  artificiellement, au  moyen de ventes papier, qui ne sont pas couvertes  par du métal physique. Les  vendeurs à découvert sont essentiellement de  grandes banques américaines.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;img alt="" height="6" src="http://www.publications-agora.fr/EMP/puce.gif" width="6" /&gt; &lt;strong&gt; 2° « Appel de marge » (&lt;em&gt;margin call&lt;/em&gt;)&lt;/strong&gt;Le COMEX demande une augmentation de la marge  sur  transaction. Le COMEX a plusieurs fois relevé sans préavis les  exigences de  marge, exigeant des acheteurs de déposer des sommes plus  importantes au moment  de conclure le contrat.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Ceux  parmi les acheteurs qui n’ont  pas les moyens d’augmenter immédiatement  leur marge sont ainsi obligés de  déboucler leur contrat, donc de  vendre leurs positions acheteuses. Ces ventes  renforcent la baisse. Les  &lt;em&gt;margin calls&lt;/em&gt; (appels de marge) de la COMEX ont  fait choir brutalement le cours de l’argent en janvier et mai 2011.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;Néanmoins, ces deux tactiques se retournent à la  longue contre leurs auteurs&lt;/strong&gt;La « vente à découvert », en maintenant le  prix bas artificiellement, constitue &lt;em&gt;une subvention offerte aux acheteurs&lt;/em&gt;,  une opportunité d’acheter un bien à un coût en dessous de sa valeur réelle.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Les « appels de marge » de  plus en plus élevés &lt;em&gt;éliminent les acheteurs fragiles&lt;/em&gt;,  car seuls ceux qui  ont les reins solides (trésorerie bien garnie)  restent en lice. En langage  boursier : « on secoue les mains faibles »,  et le métal passe  entre des « mains fortes ».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;Les  manipulations baissières de la  COMEX ne feront pas long feu, car des  investisseurs bien décidés et  financièrement solides profitent de  l’opportunité (le repli) pour entrer dans  le marché sous-évalué des  métaux précieux à bon compte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;"&gt;L’imposture  de le COMEX prendra  rapidement fin, car ses stocks seront  prochainement tombés à zéro. Le grand  gagnant sera alors celui qui  détiendra du métal &lt;em&gt;physique&lt;/em&gt;, car tous les &lt;em&gt;papiers  promettant&lt;/em&gt; du métal ne vaudront plus rien ! Faute de stock suffisant.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-3948299364344207329?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/3948299364344207329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/comex-et-tractations.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/3948299364344207329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/3948299364344207329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/comex-et-tractations.html' title='COMEX et tractations...'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-660245678143266645</id><published>2012-02-11T23:39:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T23:39:19.606-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>'Stop loss' avec modération...</title><content type='html'>Utiliser ou ne pas un utiliser une vente stop ( ’stop loss’), voilà une question souvent discuter entre les traders. Tout le monde a droit à sa méthode et c’est bien ainsi; toutefois allons explorer davantage une étude effectuée à la Michael G. Forster School of Business, à l’Université de Washington.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez un moment que vous allez à Las Vegas avec une stratégie auquelle vous croyez fortement, et bien sûr avec de l’argent. Vous arrêterez de jouer quand vous perdrez 500 $. Vos pertes potentielles seront limitées à ces 500 $ et vous pensez avoir à peu près les mêmes chances de gagner au moins 500 $. Ce n’est hélas pas vrai. Dans le monde de la finance, une telle stratégie s’appelle un &lt;strong&gt;&lt;em&gt;stop loss&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; et, je vais vous surprendre car en tant que trader vous n’avez pas pour habitude que l’on vous dise cela, elle ne produit pas de performance supérieure. Pas de panique, on s’explique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec un &lt;em&gt;stop loss,&lt;/em&gt; l’investisseur a la fausse impression d’être protégé contre la baisse des marchés. L’idée de base est pourtant simple : quand une position baisse d’un certain pourcentage, par exemple de 1%, elle est automatiquement vendue. Intuitivement, on se dit qu’à part quelques accidentsde parcours, le portefeuille ne perdra pas plus de 1%, et profitera de toutes les hausses à venir. Ce n’est pas comme cela dans la réalité ; c’est ce qu’ont démontré des chercheurs de l’université de Washington.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la réalité, la performance du portefeuille tend à se concentrer au point de &lt;em&gt;stop loss&lt;/em&gt; (-1% dans notre exemple), selon les recherches de Kira Detko, Wilson Ma et Guy Morita. Utiliser des &lt;em&gt;stop loss&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;revient à croire qu’ils n’auront qu’un effet : limiter les pertes à un certain niveau prédéfini.&lt;br /&gt;Mais une autre conséquence est que le portefeuille multipliera les prises de perte à ce niveau, justement. Ce qui nuit à la distribution des performances, puisque sans ces &lt;em&gt;stop loss,&lt;/em&gt; ces petites pertes n’auraient pas été prises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’originalité du papier de Detko, Ma et Morita est qu’ils raisonnent en termes de coûts et bénéfices face à l’utilisation des &lt;em&gt;stop loss. &lt;/em&gt;Utiliser un &lt;em&gt;stop loss&lt;/em&gt; revient à croire au Père Noël, pour ce qui est des coûts et bénéfices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un enfant qui croit au vieux bonhomme barbu sait qu’il recevra un cadeau s’il est sage. C’est le bénéfice. Le coût est celui du cadeau, qui est à la charge des parents — car le Père Noël n’existe pas, du moins pas dans le monde de la finance. Un investisseur qui veut gérer son risque grâce aux &lt;em&gt;stop loss &lt;/em&gt;(c’est son bénéfice) doit aussi en supporter les coûts, qui sont cachés. Il a été déjà mentionné le premier — les performances sont pénalisées. Il en existe d’autres que le graphique ci-dessous vous permet de visualiser, et qui explosent près du niveau auquel est fixé le &lt;em&gt;stop loss.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="Stop loss" height="279" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2011/06/stoploss2.gif" style="float: left; margin: 5px;" width="400" /&gt;Dans le cas d’un marché sans direction (la performance est proche de zéro), nous voyons que les bénéfices du &lt;em&gt;stop loss &lt;/em&gt;sont anéantis par ses coûts. Dans un marché haussier, les&lt;em&gt; stop loss &lt;/em&gt; car ils réduisent la performance, car ils ne permettent pas à un actif de corriger puis de se reprendre. Dans les marchés baissiers, enfin, ils limitent les pertes.&lt;br /&gt;Globalement, démontrent ces chercheurs américains, l’utilisation de &lt;em&gt;stop loss &lt;/em&gt;n’a pas d’impact significatif sur la performance. C’est pourquoi ceux qui les utilisent doivent prendre en compte d’autres facteurs que leur perte maximale souhaitée, comme la liquidité, les coûts de friction, la stratégie et la structure du portefeuille. En conclusion, la technique du &lt;em&gt;stop loss &lt;/em&gt;n’apporte aucun avantage en elle-même…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2005, Robert Macrae, d’Arcus Investments, avait démontré qu’une stratégie impliquant des &lt;em&gt;stop loss&lt;/em&gt; augmentait la volatilité, ce qui est l’inverse de l’objectif recherché. La raison : avec des s&lt;em&gt;top loss, &lt;/em&gt;l’effet de levier doit être plus important pour assurer une exposition constante. D’où le regain de volatilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette technique est néanmoins particulièrement appréciée par les gérants de portefeuille pour deux raisons. La première : elle endort le client, qui a la fausse sensation de connaître son risque et d’être protégé. Il sait qu’il n’a pas besoin de passer son temps devant les cours boursiers, le doigt sur le bouton de sa souris pour être prêt à vendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième raison : elle multiplie les opérations (ventes automatiques quand le seuil est atteint, puis achats), ce qui génère des commissions de transaction pour la banque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’investisseur, là-dedans, est encore une fois le dernier des soucis du courtier ou du banquier…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-660245678143266645?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/660245678143266645/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/stop-loss-avec-moderation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/660245678143266645'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/660245678143266645'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/stop-loss-avec-moderation.html' title='&apos;Stop loss&apos; avec modération...'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-4414361126002418635</id><published>2012-02-11T23:37:00.002-05:00</published><updated>2012-02-11T23:37:40.102-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>Un PIP, c'est quoi ?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Forex&lt;/strong&gt; est le surnom couramment et universellement donné au marché des changes sur lequel les devises sont échangées l’une contre l’autre, à des taux de change qui varient sans cesse. Ce mot est issu de la contraction des termes anglais &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Foreign Exchange&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez déjà négocié sur le Forex, vous avez entendu parler de « pip ». En fait, comme vous l’avez probablement remarqué, chaque instrument financier a son langage propre et le Forex (marché des devises) a bien entendu le sien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pip (en anglais :&lt;span style="color: red; font-size: small;"&gt; p&lt;/span&gt;rice&lt;span style="color: red; font-size: small;"&gt; i&lt;/span&gt;nterest&lt;span style="color: red; font-size: small;"&gt; p&lt;/span&gt;oint) désigne la plus petite unité de cotation d’une paire (exemple : USD/CAD). Pour de nombreuses paires de devise, il s’agit de la quatrième décimale après la virgule.&lt;br /&gt;Si la cotation de l’EUR/USD passe de 1,3800 à 1,13809, on dira que la paire a progressé de 9 pips (soit 1,3809 – 1,3800).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;strong&gt;Remarque&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; : la norme ISO 4217 définit des codes en trois lettres pour chaque devise et à quelques exception près :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Les deux (2) premières lettres désignent le pays (exemple : US = États-Unis)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La troisième (3) lettre correspond à la première lettre du nom de la devise (exemple = USD correspond à dollar)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;On obtient donc :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; USD pour United States Dollar&lt;/li&gt;&lt;li&gt;CAD pour Canadian Dollar&lt;/li&gt;&lt;li&gt;JPY pour Japan Yen&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;strong&gt;Comment calculer la valeur d’un pip ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exemple no. 1 – dans le cas de l’EUR/USD&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Pour l’EUR/USD : DRIP = 0,0001 — soit la cotation suivante : EUR/USD = 1,3800&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;On obtient :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Valeur d’un pip en USD = 100,000 x 0,0001 = 10 USD&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Valeur d’un pip en EUR = 10 / 1,3800 = 7,24 EUR&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Exemple no. 2 : dans le cas du USD/JPY&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Pour l’USD/JPY : DPIP = 0,01 — soit la cotation suivante : USD/JPY = 83,30&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;On obtient :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Valeur d’un pip en JPY = 100,000 x 0,01 = 1000 JPY&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Valeur d’un pip en USD = 1,000 / 83,30 = 12 USD&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-4414361126002418635?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/4414361126002418635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/un-pip-cest-quoi.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/4414361126002418635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/4414361126002418635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/un-pip-cest-quoi.html' title='Un PIP, c&apos;est quoi ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-3333306906686929779</id><published>2012-02-11T23:36:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T23:36:18.487-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>Le CELI comme abri fiscal</title><content type='html'>Le &lt;strong&gt;Compte d’Épargne Libre d’Impôt&lt;/strong&gt; (acronyme: &lt;strong&gt;CÉLI&lt;/strong&gt;) est un compte d’épargne au Canada.&lt;br /&gt;Depuis le 2 janvier 2009, les canadiens de 18 ans et plus peuvent faire de l’épargne libre d’impôt dans cet instrument financier. Le CÉLI permet aux citoyens de gagner un revenu de placement sans que celui-ci soit soumis à la taxation habituelle touchant les intérêts, les dividendes ou les gains en capital. Il vise à compléter les autres régimes d’épargne enregistré, comme le REER, le RPA (Régime de pension agréé) et le REEE (Régime enregistré d’épargne études). La paternité de cet abri fiscal revient au ministre conservateur Jim Flaherty qui en a fait l’annonce dans le budget du 26 février 2008&lt;sup&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Celi#cite_note-0"&gt;[1]&lt;/a&gt;&lt;/sup&gt;. Le CÉLI fait partie d’une série de mesures gouvernementales visant à relancer le taux d’épargne des canadiens et à contrer les effets de la crise économique.&lt;br /&gt;&lt;h2&gt;Règles&lt;/h2&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Les résidents canadiens âgés de 18 ans et plus peuvent cotiser jusqu’à 5 000 $ par année dans un CELI.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le revenu de placement généré par un CELI n’est pas imposé.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les sommes retirées d’un CELI ne sont pas imposées.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les droits de cotisation inutilisés des années antérieures sont reportés aux années futures et s’accumulent.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le montant complet des retraits peut être remis dans le CELI au cours des années futures.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Vous pouvez choisir parmi une gamme d’options de placement, telles que des fonds mutuels, des certificats de placement garanti ou des obligations.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les sommes cotisées ne sont pas déductibles du revenu.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ni le revenu gagné dans un CELI ni les montants qui en sont retirés ne touchent l’admissibilité aux prestations fédérales et aux crédits fédéraux fondés sur le revenu, tels que les prestations de la Sécurité de la vieillesse, le Supplément de revenu garanti et la Prestation fiscale canadienne pour enfants.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Vous pouvez fournir des fonds à votre époux ou conjoint de fait pour que celui-ci les investisse dans son CELI.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Au décès, l’actif détenu dans un CELI peut généralement être transféré à l’époux ou au conjoint de fait.&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.celi.ca/" rel="nofollow" title="http://www.celi.ca"&gt;Compte d’épargne libre d’impôt&lt;/a&gt;&lt;small&gt; &lt;/small&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.celi.gc.ca/" rel="nofollow" title="http://www.celi.gc.ca"&gt;Celi.gc.ca&lt;/a&gt;&lt;small&gt; &lt;/small&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.budget.gc.ca/2008/pamphlet-depliant/pamphlet-depliant2-fra.asp" rel="nofollow" title="http://www.budget.gc.ca/2008/pamphlet-depliant/pamphlet-depliant2-fra.asp"&gt;Ministère des finances du Canada&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Maintenant comment de transactions pouvez-vous faire par année dans votre compte de CELI ? Les spéculateurs sur séance (daytraders) peuvent être imposé pour des gains réalisés dans leur CELI et leur REER. Il faut comprendre que si un investisseur se sert de ces comptes comme paravent afin de camoufler ses activités principales, il sera identifié comme exploitant une entreprise et le ballon se dégonflera…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par leurs nombreuses transactions, les daytraders démontrent qu’ils passent principalement leurs journées à s’informer, spéculer et à transiger sur les places boursières. On a maintenant plus de précisions quant au nombre de transactions qui peut déclencher des voyants lumineux à l’Agence du Revenu. &lt;strong&gt;Vous faites plus de 100 opérations annuellement dans vos comptes enregistrés? Soyez sur vos gardes!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S’il est démontré que vous avez une bonne expérience des marchés, que vous avez un bagage académique probant (ou une formation spécialisée), et que vous utilisez des stratégies et instruments de nature spéculative comme les options de vente et d’achat, il n’y aura plus de doute. Vos revenus (même s’il sont dans une fiducie de REER, CRI, CELI, FERR, REEE… ou autres régimes) seront qualifiés de revenus d’entreprises et seront pleinement imposables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un récent jugement lui fait dire que «…100 transactions et plus pourraient être indicatif d’une activité de day trading et que le revenu qui en découle serait du revenu d’entreprise »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-3333306906686929779?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/3333306906686929779/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-celi-comme-abri-fiscal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/3333306906686929779'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/3333306906686929779'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-celi-comme-abri-fiscal.html' title='Le CELI comme abri fiscal'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-2338597974435826735</id><published>2012-02-11T23:34:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T23:34:22.534-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2011/03/supply_demand1.gif" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;" title="supply_demand"&gt;&lt;img alt="supply_demand" class="attachment-medium" height="290" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2011/03/supply_demand1-305x290.gif" title="supply_demand" width="305" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Comprendre les notions de « supply (resistance) » et de « demand (support) » est impératif. Voici un court article écrit par Sam Seiden qui nous éclaire sur ces notions si fondamentales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The key to trading anything is to attain the lowest risk, highest reward and highest probability entries into a market. To do this, we must be able to predict where markets are going to turn (change direction) in advance, with a very high degree of accuracy. The professionals say you can’t do this. I say you absolutely can do this with a VERY high degree of accuracy. The first step in attaining this skill is to understand the reality of how and why market prices move the way they do.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The reality is that markets are nothing more than pure supply (resistance) and demand (support) at work; human beings reacting to the ongoing supply/demand relationship within a given market. This alone ultimately determines price. Opportunity exists at price levels where this simple and straightforward relationship is « out-of-balance. » When we treat the markets for what they really are and look at them from the perspective of an ongoing supply/demand relationship, identifying low risk, high reward, and high probability trading opportunities is not that difficult a task. Those who understand this reality simply get paid from those who don’t. It is literally a transfer of accounts. To properly deliver this market timing concept to you, we need to focus on two important components of trading.&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;h3&gt;Where do market prices always turn?&lt;/h3&gt;&lt;/li&gt;&lt;strong&gt;Demand (support):&lt;/strong&gt; A price level in a market where willing demand exceeds willing supply.&lt;strong&gt;Supply (resistance):&lt;/strong&gt; A price level in a market where willing supply exceeds willing demand.As I said above, the movement of price in any and all markets is simply a function of an ongoing supply and demand equation. This is how we arrive at price in any market. If you understand this, then you will understand that market prices always turn at price levels where supply and demand are most out-of-balance (big imbalance). The only question left is, « What does the picture of a supply and demand imbalance look like on a price chart. » I will share this with you in just a moment.&lt;li&gt;&lt;h3&gt;Who is on the other side of your trade, a Pro or Novice trader?&lt;/h3&gt;&lt;/li&gt;Human Emotion: The actions of the novice market speculator are very easy to identify on a price chart, if you know what you are looking for.&lt;/ol&gt;Understanding who is on the other side of your trade is crucial information. If there is a novice trader on the other side of your trades, you’re going to have consistently profitable trades. If there is a consistently profitable trader on the other side of your trades, you are going to have consistent losses. How do you know the difference? My experience from the trading floor handling institutional order flow opened my eyes to a powerful observation. The consistent losing trader (novice) always makes two clear mistakes. When buying, they always buy after a rally in price which is mistake number one. And, they always buy into a price level where objectively, supply exceeds demand which is mistake number two. When selling, they sell after a decline in price and at price levels where demand exceeds supply. The laws of supply and demand ensure that this trader will lose consistently. Meaning, if we can identify the novice trader and trade with them, we will be consistently profitable. The novice trader does make money once in a while, but be assured that in trading, money always ends up in the hands of its rightful owners.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Let’s now see what all this looks like on a price chart by reviewing two trades that I took in my account while trading Gold and the Euro futures, two popular markets on the SMX.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img alt="" height="360" src="http://www.tradingacademy.com/lessons/images/seidenchart20110315a.gif" width="497" /&gt;&lt;/div&gt;Figure 1&lt;/div&gt;Above is a chart of the Gold futures from the SMX. There is plenty of information on this chart including price, volume and some indicators. Let’s take a deeper look into the price action alone to see how our two concepts together lead to a very rule-based, low risk, high reward and high probability trade.&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Gold Futures, Intra-Day Chart / Low Risk Profit: $1,200&lt;/h3&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img alt="" height="378" src="http://www.tradingacademy.com/lessons/images/seidenchart20110315b.gif" width="619" /&gt;&lt;/div&gt;Figure 2&lt;/div&gt;Let’s focus on step number one, learning how to identify Supply and Demand levels on a chart as this is where prices turn. Notice the top yellow shaded area on the chart labeled « supply. » We call this a supply level because when price was trading at that level in the yellow shading, it could not stay there and declined from that level. The only reason why price declined from that level is because supply exceeds demand. In other words, there is a big supply and demand imbalance at that level. Notice the arrow showing where I sold short. This is when price rallied back to that supply level. Now let’s talk about step number two. When I sold short, who was on the other side of my trade? Who was the buyer? Was it a consistently profitable trader or a novice trader? The answer is novice and I knew this well before I sold to them. I knew this because that buyer was making those two mistakes that every consistent losing trader makes. They were buying after a rally in price, mistake number one, and into a price level where the chart already told me, supply exceeded demand. My profit target was just before the yellow shaded area below as that is where the « demand » was. How did I know this was demand? Because when price was down at that level, it could not stay there and rallied away. This is because inside those candles, behind the scenes, there is a big supply and demand imbalance. But again, when I bought back for the profit, who did I buy from? Who was on the other side of my trade? Was it a consistently profitable seller or a novice seller? It was again a novice seller and I know this because they were making the same two mistakes, selling after a decline in price and at a price level where demand exceeded supply. The laws of supply and demand ensured me that the buyer who sold to me and seller who bought from me were trading with the odds completely stacked against them, which means they were stacked in my favor. Not every trade is going to work out profitably for me, but most should and they certainly all don’t have to. I ended up making $1,200 on this intra-day trade while having about $400 at risk.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Another way to think about all this is to think in terms of wholesale and retail. Instead of calling the levels supply and demand, call them retail and wholesale; that’s what they really are. All I am doing is selling at retail (supply) price levels to people who are trained to buy at retail levels. When buying, I am buying at wholesale (demand) price levels from people who are trained to sell at wholesale levels. If you think that this information is too good to share and that if it gets out, too many people will know it and it won’t work anymore, think again. Everyone on the planet is taught to do this wrong. That’s why the failure rate among traders is so high. From a young age, people are taught to buy at retail levels and sell at wholesale levels. Think about how you were taught to buy into a market. Most people around the world buy stocks so let’s think in these terms. We were all taught to buy a « good » company, with a strong balance sheet, solid management, very strong earnings, and when the price of the stock is in an « uptrend. » Think about it, where do you think the price of the stock is when all these items are true? It can’t possibly be anywhere close to wholesale (demand) levels. In fact, it’s almost always at retail (supply) prices. This is where most people are taught to buy which is exactly where I am excited to sell.&lt;br /&gt;&lt;h3&gt;Euro Futures, Intra-Day Chart / Low Risk Profit: $1,032.75&lt;/h3&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img alt="" height="463" src="http://www.tradingacademy.com/lessons/images/seidenchart20110315c.gif" width="435" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;Here is a recent short-term trade in the Euro futures. Again, this is an example of simply selling short (circled area) at retail prices (supply, yellow shaded area) to someone who is trained and conditioned to buy at retail prices. The key to doing this successfully for a trading career is to first have the ability to identify and quantify solid supply and demand levels. When I say supply and demand, I am by no means talking about conventional support and resistance that you read about in the trading books. That school of thought is about as flawed as you can get. Second, you must have a simply rule-based strategy that has you selling at supply (retail) and buying at demand (wholesale). Again, if this sounds too simple and that everyone should be making plenty of money trading, remember how everyone is taught to buy and sell in markets from a very young age. Just about everyone is taught to do this completely wrong. So, before you start your trading career and put you’re hard-earned money at risk, let me leave you with the most important message I can. Understand that how you properly buy and sell anything in every other part of your life is EXACTLY how you properly buy and sell in markets when trading.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-2338597974435826735?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/2338597974435826735/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/comprendre-les-notions-de-supply.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/2338597974435826735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/2338597974435826735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/comprendre-les-notions-de-supply.html' title=''/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-830871556965212881</id><published>2012-02-11T18:07:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T18:07:23.459-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><title type='text'>Les ETF's et l'analyse technique !</title><content type='html'>Le titre de cet article aurait bien pu être « Le piège des ETF’s »…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’exemple le plus connu d’un ETF (Exchange Traded Funds), est sans doute le SPY qui calque le S&amp;amp;P 500 Index et qui se transige comme un stock. Si l’indice du S&amp;amp;P 500 Index monte, le SPY monte; si au contraire le $SPX baisse, le SPY baissera. Pour une très grande majorité de ‘traders’ cela est fort accommodant car il est beaucoup plus facile d’acheter 100 stocks que d’acheter des contrats à terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous regardez un graphique et vous constatez un  ‘double top pattern ‘. Puis vous regardez le MACD et ce dernier semble plutôt faible alors que le ‘Chaiken Money Flow’ (CMF) apparait plutôt ‘ bullish’.&lt;br /&gt;Un peu confus, vous vous dites, au fond cela arrive souvent que certains indicateurs soient ‘bullish’ alors qu’au même moment d’autres indicateurs soient ‘bearish’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’y aurait-t’il pas un piège dans cette analyse ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://satie1.com/?attachment_id=753" rel="attachment wp-att-753"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-753" height="417" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2011/03/etf_2_a.jpg" title="etf_2_a" width="675" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://satie1.com/?attachment_id=754" rel="attachment wp-att-754"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-754" height="417" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2011/03/etf_2_b.jpg" title="etf_2_b" width="675" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, regardez l’indicateur ‘On Balance Volume Line’. Notez la différence dans la direction de ces lignes. Voyez que la moyenne mobile de l’OBV du $SPX est haussière alors que celle de l’OBV du SPY est baissière. Vous vous dites, pourtant les SPY’s devraient mimer la tendance du $SPX.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord une mise au point s’impose. Même si les volumes de l’un et de l’autre peuvent avoir des similitudes sur le graphique, ils ne sont pas de même ampleur. L’échelle des volumes est bien différente. Il y a des différences subtiles dans la position et dans la magnitude dans les grandes barres du volume. Cela explique les différences que l’on a identifiée plus haut dans le tracé de l’OBV.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ETF’s sont différents des stocks à cause de ceci : Alors que le prix d’un  ETF calque d’assez prêt l’indice du sous-jacent, le volume d’un ETF,  lui reflète davantage la popularité de l’ETF lui-même. – PAS L’OFFRE ET LA DEMANDE OU SI VOUS VOULEZ LA DEMANDE POUR LA CHOSE QUE LE ETF REPRÉSENTE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Considérons l’exemple suivant : Disons que pour quelques raisons que ce soient, un très riche investisseur décide qu’il veut investir dans le marché – alors il achète dans une seule journée un (1) milliard d’actions sous forme de ETF, c’est-à-dire le SPY.  Comment apparaîtra le graphique des SPY’s suite à cette transaction?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré cette soudaine et énorme demande pour le SPY, les prix sur le graphique des SPY’s  continueront à mimer la valeur du S&amp;amp;P 500 index. Bien sûr les volumes des SPY’s indiqueront d’énormes pointes à la hausse, mais ces volumes inhabituels et très élevés n’auront pas d’impact sur le prix du SPY.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant considérons que notre riche investisseur ci-haut mentionné aurait choisi d’investir dans les stocks conventionnels au lieu d’investir dans les ETF’s. En plus d’une énorme pointe dans les volumes s’en serait suivi une hausse énorme  dans  le prix du stock, et ce, directement lié à la demande pour les actions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, ce qu’il faut surtout retenir c’est que l’utilisation de l’analyse technique à toujours ses avantages mais lorsqu’il s’agit de ETF’s, il faut demeurer  avisé de certains pièges. Il ne faut jamais oublier que l’analyse technique est basée sur les prix et les volumes. L’analyse des  patterns, les indicateurs ainsi que les oscillateurs sont tous reliés aux mêmes données.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Compte tenu, qu’il n’y a pas de relation directe entre les prix et les volumes dans le cas des  ETF’s, les analyses dites techniques qui en seraient issues devraient être utilisés avec une très grande prudence lorsqu’il s’agit des ETF’s.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-830871556965212881?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/830871556965212881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/les-etfs-et-lanalyse-technique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/830871556965212881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/830871556965212881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/les-etfs-et-lanalyse-technique.html' title='Les ETF&apos;s et l&apos;analyse technique !'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-1305548723000371287</id><published>2012-02-11T18:05:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T18:05:05.296-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Où entrepose-t'on les réserves d'or ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2011/03/gold1.jpg" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;" title="gold"&gt;&lt;img alt="gold" class="attachment-medium" height="98" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2011/03/gold1-589x290.jpg" title="gold" width="200" /&gt;&lt;/a&gt; Pour ceux qui suivent les marchés, tous les jours on entend parler de l’or (gold). Par exemple, le bien connu ETF SPDR Gold Shares (symbole : GLD) détient à lui seul au-delà de 1,000 tonnes d’or…où entrepose-t’on autant d’or ? C’est aux Etats-Unis, dans un endroit situé à quinze mètres sous terre, que de nombreux pays stockent leurs réserves d’or. Est-ce un choix judicieux ? Ne risquent-ils pas d’hypothéquer leur indépendance politique et économique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’or doit-il rester caché pour briller de tout son éclat ? Hélas oui, tant il attise les convoitises et réveille des désirs peu avouables ! Avec la montée en flèche du cours du métal précieux, braquages et vols de pièces et de lingots d’or se sont multipliés dans le monde. Pas étonnant que de nombreux pays cherchent des moyens de protection efficaces pour mettre leurs réserves d’or en lieu sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;▪ New York concentre un quart des réserves mondiales – &lt;/strong&gt;Les experts affirment que les lieux de stockage d’or les plus sûrs se trouvent aux Etats-Unis. C’est sans doute la raison pour laquelle le pays abrite les plus importantes réserves de métal précieux du monde. Ainsi, de 5 000 à 7 000 tonnes de barres scintillantes « dorment » dans les profondeurs du sous-sol de la Banque centrale de New York. Et si étonnant que cela puisse paraître, seuls 2% à 5% des stocks appartiennent au gouvernement américain. Le reste est détenu par une cinquantaine de pays étrangers, par des organismes internationaux et par un certain nombre de particuliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon des sources avisées, c’est également pour des raisons d’ordre pratique que ceux-ci ont choisi les Etats-Unis pour stocker leurs réserves d’or. Pour rappel, New York est la ville où se trouve le premier marché aurifère du monde en matière de volumes d’échanges, le Comex.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le transport de l’or vers les pays étrangers coûte cher. En revanche, dans la chambre forte de la Banque centrale de New York où chaque pays dépositaire possède une pièce qui lui est réservée, l’or peut être transféré facilement d’une pièce à l’autre, pour des frais tout à fait symboliques. En effet, la Banque centrale de New York protège l’or du monde sans prélever de frais aux dépositaires, qui n’ont qu’à payer 1,75 $ par lingot d’or pour le faire passer d’une pièce à l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, certains spécialistes affirment que c’est surtout, à l’origine, pour se protéger contre l’éventuelle invasion de la Russie, l’ex-Union soviétique, que bon nombre de pays européens ont décidé de conserver leur or aux Etats-Unis. Vrai ou faux, une chose est certaine : les Etats-Unis restent à leurs yeux l’endroit le plus sûr en matière de stockage de métal jaune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais où les Etats-Unis stockent-ils l’essentiel de leurs réserves d’or ? A Fort-Knox, camp militaire situé dans l’Etat du Kentucky (est). Ici, près de 50% de leurs stocks, soit 5 000 tonnes, sont conservés dans une chambre forte souterraine en acier et en béton. De plus, 23 000 militaires vivent dans le camp — une protection supplémentaire qui n’est sans doute pas inutile à l’heure où le métal jaune suscite tous les fantasmes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;▪ En rapatriant son or des Etats-Unis, la France préserve son indépendance&lt;/strong&gt; – Contrairement à la majorité des pays européens, la France est, avec la Suisse et l’Italie, l’un des trois pays du Vieux Continent qui conserve son or sur son propre sol. Aujourd’hui, 2 500 tonnes d’or sont stockées à plus de vingt mètres sous terre, dans un lieu sous haute surveillance de la Banque de France. Jamais des cambrioleurs n’ont tenté de s’y attaquer — c’est de toute façon impossible. Pourtant, l’or français a bien failli être volé. Un jour de 1940, quatre officiers nazis se présentent à la Banque de France pour tenter de s’en emparer. Mais le métal jaune est déjà en route pour l’étranger. L’une des destinations : les Etats-Unis. C’est en 1963 que le général de Gaulle, qui a gardé en m&amp;amp;e acute;moire le séquestre opéré pendant la Seconde Guerre mondiale par les Etats-Unis sur les avoirs français en or et en devises, fait rapatrier la part de l’or français déposée outre-Atlantique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mauvaise expérience de la France soulève une question de fond : si le stockage d’or aux Etats-Unis protège contre les vols et les braquages, ne risque-t-il pas, un jour ou l’autre, de priver le pays déposant de son indépendance politique et économique ? L’enjeu est d’autant plus important que dans le contexte actuel, marqué par une course à la dévaluation des principales devises et par le lancement aux Etats-Unis du nouveau programme de &lt;em&gt;quantitative easing, &lt;/em&gt;la monnaie fiduciaire continue à perdre de sa valeur au profit de l’or. Pour chaque Etat, détenir des réserves de métal précieux revêt alors une importance hautement stratégique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce point de vue, confier à un pays tiers la gestion de ses propres réserves, c’est prendre le risque d’être pris en otage en cas de grave conflit bilatéral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait d’un article écrit par &lt;strong&gt;Camille-Yihua Chen, &lt;/strong&gt; journaliste&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-1305548723000371287?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/1305548723000371287/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/ou-entrepose-ton-les-reserves-dor.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1305548723000371287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1305548723000371287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/ou-entrepose-ton-les-reserves-dor.html' title='Où entrepose-t&apos;on les réserves d&apos;or ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-1492677225367870919</id><published>2012-02-11T17:38:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T17:38:20.419-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Dette et système bancaire, comment ça marche ?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;La création de la Réserve Fédérale Américaine&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début du siècle les États-Unis utilisait les « United States Notes » (USNs) (qui allait devenir les « greenbacks ») comme base de son système financier. Les gens se promenaient avec des certificats qui démontraient qu’ils étaient véritablement propriétaires d’or ou d’argent (silver) et faisaient ainsi leur commerce en échangeant ces-dits certificats entre eux. Leur or et silver étaient stockés dans des entrepôts gouvernementaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1907, une panique économique fit en sorte que le leader républicain Nelson Aldrich (lequel était très connecté avec ses riches amis bancaires, entre autre J.P. Morgan, et en mariant sa fille à John D. Rockefeller Jr.) créa deux commissions d’enquêtes pour évaluer la situation. Le 3 février 1913, William H. Taft, le 27ième président américain, 29 jours avant de quitter la présidence, réussit à changer le 16ième amendement de la constitution américaine pour permettre au congrès de commencer à récolter des impôts sur les corporations (personnes morales) . Woodrow Wilson, et le 3 octobre 1913, réussit à faire passer le « Revenue Act of 1913 » qui, grâce au 16e amendement, permettait de récolter des impôts aux contribuables. Ces impôts commençait à 1% avec les couples gagnant plus de 4,000$ US et les gens seuls gagnant plus de 3,000$, et une table d’imposition progressive avait été établie faisant en sorte que les plus riche payaient plus d’impôts. À l’époque, moins de 1% des américains payaient des impôts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après des mois de discussions et d’opposition, de débats et d’amendements et de congressistes et de sénateurs très peu contents, le « Federal Reserve Act » fut adopté par le sénat avec 43 voix pour et 25 contre, avec 27 abstentions. Ces 27 voix auraient pu faire une grande différence dans l’histoire américaine. Le passage du « Federal Reserve Act » le 23 décembre 1913 et signé par le président américain Woodrow Wilson autorisa la formation de la « Réserve Fédérale », une institution privée (tel que dit par l’ancien patron Alan Greenspan) qui devient la banque centrale des États-Unis, et à laquelle on conféra de création d’argent non-basé sur l’or, et ce même si la constitution américaine ne permet pas ce genre de chose, La FED introduisit les « Federal Reserve Notes » (FRNs), qui allait éventuellement devenir le dollar américain tel qu’on le connaît aujourd’hui. L’acte fit en sorte que les banques fédérales furent incorporées en 1914 et à partir de 1916 la FED commença à distribuer ses FRNs en tant qu’argent en parallèle avec les USNs (United States Notes). Les USNs étaient des reçus officiels représentant les dépôts véritables en or, argent, les biens et possessions terrestres, soit la vraie richesse palpable de la population, alors que les FRNs eux étaient des billets sur lesquels on avait inscrit à l’encre une somme quelconque et était une dette monnayable basé sur strictement rien. En anglais le dollar américain est ce qu’on appelle du « Fiat currency », qui veut dire « argent dont la valeur est ordonné par le gouvernement et qui ne peut être converti en pièce (d’or exemple) ou espèce de même valeur ». En gros, c’est de l’argent de papier qui n’est basé sur rien et vaut ce que les gens au pouvoir disent que ça vaut, sans système pour supporter leurs paroles. Donc les deux systèmes roulaient ensemble et un individu pouvait s’il le désirait échanger son or contre des FRNs (dollar américain). Donc, il pouvait donner quelque chose dont la valeur est incontestable contre un instrument (FRN) monnayable qui ne vaut en réalité rien de plus que le papier et l’encre qui est dessus. Les gens, pour le privilège d’utiliser les FRNs, ont acceptés d’échanger leur or contre les FRNs et on aussi acceptés de payer l’intérêt généré par ces instruments de dettes en or. À chaque fois qu’un échange comme ça se faisait, moins d’or étaient disponible et plus de dette étaient créée. La FED imprimait du papier avec de l’encre dessus et le peuple donnait de l’or en change du privilège de l’utiliser. Tranquillement, la Réserve Fédérale se ramassait avec de plus en plus d’or et le peuple, de moins en moins. Éventuellement, la limite allait être atteinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1920, le Congrès américain vota le « Independant Treasury Act of 1920 », un acte qui mit fin au « Treasury Department of the United States government ». En gros, la trésorerie américaine gouvernementale fut éliminée en faveur d’un consortium privé. Ce consortium émettait des billets verts en papier avec un montant dessus en échange d’or et les intérêts de ces prêts au gouvernement devaient aussi être remboursés en or. La FED créait de l’argent à partir de rien et en échange vidait la réserve d’or du gouvernement. Un scénario qui amena assez rapidement au désastre et dont l’ampleur du cauchemar allait bientôt se révéler aux yeux de tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son message d’adieu, Woodrow Wilson avait ceci à dire à propos des gens qui ont pris possession de la Réserve Fédérale: « &lt;em&gt;« A great industrial nation is controlled by its system of credit.&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Our system of credit is privately concentrated. The growth of the nation, therefore, and all our activities are in the hands of a few men who, even if their action be honest and intended for the public interest, are necessarily concentrated upon the great undertakings in which their own money is involved and who necessarily, by very reason of their own limitations, chill and check and destroy genuine economic freedom. » », « « We have restricted credit, we have restricted opportunity, we have controlled development, and we have come to be one of the worst ruled, one of the most completely controlled and dominated, governments in the civilized world–no longer a government by free opinion, no longer a government by conviction and the vote of the majority, but a government by the opinion and the duress of small groups of dominant men. » » &amp;amp; « If there are men in this country big enough to own the government of the United States, they are going to own it.&lt;/em&gt; ». En gros Wilson dit qu’il regrette d’avoir donné le contrôle de la nation à des intérêts privés et que la liberté n’existe plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand il fut le temps de rembourser tous les intérêts générés par les FRNs, le peuple les paya avec son or, et la FED transféra le tout en Angleterre via l’Allemagne. Avant tôt, la réserve d’or se retrouve vide et les États-Unis se retrouvèrent dans la fâcheuse position de ne plus être en mesure de remplir leur obligations contractuelles à la Réserve Fédérale qui est de rembourser les prêts et intérêts, ce qu’on appelle dans le jargon des affaires « l’insolvabilité », ou si vous préférez, la faillite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les semaines qui précédèrent le mois de mars 1933, les américains perdirent grandement confiance envers les banques américaines et en peu de temps commencèrent à fermer leurs comptes et réclamaient recevoir leur en or, puisque c’étais ce qu’ils avaient déposés en échanges de certificats. Le seul problème fut que les banques furent absolument incapables de remettre tout cet or, eux qui étaient responsables de le conserver pour les déposants, car il n’en avait pas suffisamment pour suffire à la demande. Voyez-vous, si vous analysez bien ce que vous venez de lire, ça veux dire que les banques ont donnés en échange plus de certificats que d’or qu’ils possédaient véritablement dans leurs coffres. Donc toutes ces banques, ces centaines d’institutions, avaient toutes bien vues que le peuple préférait faire leurs affaires avec les certificats qu’avec le vrai or, et ils ont émis beaucoup plus de certificats que ce qu’ils avaient réellement en or dans leurs coffres. Le plus grand cauchemar des banques arriva et elles furent prisent la main dans le sac et le public réalisa à quel point ces banques les volaient. Conséquemment, la population tenta de reprendre ce qu’elle pouvait et, face à l’impossibilité de répondre aux besoins, des milliers de banques fermèrent leurs portes et durent déclarer faillite, laissant criminellement la population en plan et en emportant les économies de ces épargnants, eux qui souffraient déjà de la crise économique de 1929, laquelle fut très bien montée et dirigée par la Réserve Fédérale (faites de la recherche pour les « Recall Loans[4] »). Effectivement, en 1931 uniquement, 2’290 banques ont fait faillites aux États-Unis, et les conséquences de la grande dépression se sont fait grandement sentir aussi en Europe où près de 15 millions d’emplois furent perdus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que le 3 mars 1933, le gouverneur de Washington, Clarence Martin, via un bill autorisé par les deux chambres (« Washington State Senate Bill No. 185 »), ordonne la fermeture de toutes les banques de l’état de Washington. Avant même le début de la prochaine journée, et ce à la grandeur du pays, le 4 mars 1933, toutes les banques des 48 états (à cette époque) barrent aussi leurs portent.&lt;br /&gt;Arrive Franklin D. Roosevelt, le fraîchement élu président de la corporation des États-Unis, le 4 mars 1933. Juste à temps pour sauver les banques…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Certains historiens prétendre que la faillite des États-Unis n’est qu’une coïncidence historique mais si vous vous donnez la peine de faire de la recherche, peut être découvrirez-vous que les lois et ordres exécutifs mis de l’avant à cet époque ont fait en sorte que tout fût extrêmement bien orchestré, et que tout le monde marchait main dans la main. À vous d’en juger par contre.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici la liste des ordres exécutifs, messages et résolutions signés de la main du président américain Franklin D. Roosevelt :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Message inaugural de Franklin D Roosevelt (4 mars 1933) :&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Il explique qu’il va contrôler les banques et le système ;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Proclamation 2038 (March 5, 1933)&lt;ul&gt;&lt;li&gt;(Proclamation qui allait devenir le « &lt;strong&gt;Act of March 9 1933&lt;/strong&gt; ») ;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Executive Proclamation 2039 (6 mars, 1933)&lt;ul&gt;&lt;li&gt;La déclaration d’un « Bank Holiday » qui durera 11 jours (période pendant laquelle les banques resteront fermées);&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Résolutions des gouverneurs (6 mars 1933)&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Les gouverneurs des 48 États annoncent que les labeurs futurs de leurs constituants pourront pallier (compenser pour) la faillite, les transformant en esclaves économiques.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Executive Proclamation 2040 (9 mars 1933)&lt;ul&gt;&lt;li&gt;La creation d’un « Bank Holiday »;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Message to Congress on Resumption of Banking (9 mars 1933)&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Demande de Roosevelt pour que la FED émette tout plein d’argent;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Executive order 6073 (10 mars 1933)&lt;ul&gt;&lt;li&gt;“Executive Order 6073 on Reopening Banks”;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Executive order 6102 (5 avril 1933)&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Cet ordre exige que tout ce qui est pièce d’or, monnaie ou certificat pour de l’or « soit immédiatement retourné au gouvernement »;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Executive order 6111 (20 avril 1933)&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Gère les transactions financères sur les marches étrangers;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;HRJ-192, June 5th 1933, 73rd Congress (5 juin 1933)&lt;ul&gt;&lt;li&gt;La résolution qui élimine de l’or comme standard et scelle la faillite;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Executive order 6246 (10 août 1933)&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Gère les achats du gouvernement et l’application des codes de lois.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Le Senate report 93-549 (mandaté en 1973) intitulé « Special Committee on the Termination of the National Emergency » est un rapport qui mettait à jour l’état d’urgence nationale qui persistent aux États-Unis depuis le 3 mars 1933 (suite à la fermeture de toutes les banques, du 3 au 14 mars 1933 par le gouverneur de Washington Clarence Martin après l’effondrement du système monétaire américain). À cette date, Roosevelt rendit permanente la proclamation 2040 &lt;strong&gt;empêchant l’exportation, la frappe et la conservation personnelle de la monnaie en or&lt;/strong&gt;, ainsi que sa spéculation sur les marchés internationaux (« prevent the export, hoarding or earmarking of gold or silver coin, or bullion or currency, or speculation in foreign exchange »). Le jour suivant, Roosevelt signait l’ordre exécutif 6073 permettant aux banques de ré-ouvrir mais ordonnait à celles qui voulait le faire d’appliquer pour une licence car elles allaient tomber sous la juridiction du Secrétaire de la Trésorerie. Elles n’avaient plus le droit de donner de l’or et devaient conserver tout l’or qu’elles recevaient. Aussi, elles devaient commencer à distribuer des FRNs (dollars américains), lesquels ne reposaient plus sur l’or, mais bien sur rien du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 6 octobre 1917, le « Trading with the Enemy Act (Public Law 65-91, 65th Congress, Session I, Chapters 105, 106) » (l’ « Acte sur les transactions financières avec l’ennemi ») fût adopté et définissait ce qu’était, faisait la gestion de ce qu’était, et punissait, les transactions financières avec les ennemis (donc pas les citoyens américains), lesquels étaient obligé par cet acte d’obtenir une licence du gouvernement pour faire des affaires. L’application de cet acte était limitée et ne pouvait qu’être en fonction qu’en tant de guerre. Le but de cet acte était de permettre au président de prohiber tout échange avec un ennemi identifié et de saisir ses biens et propriétés. L’acte de 1917 protégeait les citoyens américains lors d’échanges commerciaux à l’intérieur des États-Unis s’ils utilisaient des FRNs (dollars américains). Et pour s’assurer que les citoyens américains aient un remède (une solution) en cas de saisie de leurs biens et propriétés via cet acte, le Congrès donna plein pouvoir à la section 9(a), laquelle rendait possible des procédures judiciaires et administratives pas ces personnes, tant qu’elles n’étaient pas des ennemis (mais bien des citoyens américains), afin d’obtenir compensation ou dédommagement et de reprendre leurs biens et propriétés saisis. &lt;strong&gt;Par contre&lt;/strong&gt;, dans la proclamation exécutive 2038 (« The Act of March 9, 1933, Section 2 »), dans laquelle se trouvait un amendement au « Trading with the Enemy Act » de 1917, le Congrès donna au président les pouvoirs lui permettant de régulariser encore plus les transactions économiques internationales impliquant des biens et des propriétés dans lesquelles &lt;strong&gt;toute nation ou citoyen (américain)&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;ami ou autre,&lt;/strong&gt; avait un intérêt à l’intérieur des États-Unis. &lt;strong&gt;Ces pouvoirs pouvaient être exercés en temps de guerre ou d’urgence nationale déclarée&lt;/strong&gt;. Alors qu’en 1917, l’acte « &lt;strong&gt;excluait&lt;/strong&gt; » les citoyens américains, l’amendement de 1933 les « &lt;strong&gt;incluaient&lt;/strong&gt; ». C’est à ce jour précis que &lt;strong&gt;les citoyens américains&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;sont devenus&lt;/strong&gt; officiellement &lt;strong&gt;les ennemis&lt;/strong&gt; du gouvernement des États-Unis et des intérêts privés qui dominaient les sphères du pouvoir américain. C’est grâce à cet acte que plus tard on ordonna la saisie de tout l’or détenu par la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois que toutes ces banques obtinrent leurs licences, il était temps de retirer l’or des mains de la population, pour leur donner des dollars américains sans substance et sans valeur. Le 5 avril 1933, Roosevelt émit un communiqué qui disait que le peuple américain et les banques avaient fait confiance au gouvernement et avait jusqu’à présent rapporté aux banques de la Réserve Fédérale, un total excédant « 1.2 milliards » en or (valeur de l’époque). Mais il restait des récalcitrants alors il signa l’ordre exécutif 6102 et ordonna à tous et chacun qu’ils apportent, d’ici le 1 mai 1933, à une des succursales de la « Federal Reserve System », tout ce qu’ils avaient en or, sous forme de monnaie, coins et certificats. Et pour démontrer à quel point la FED (l’institution privée) ne niaisait pas, elle força Roosevelt à déclarer que tout être humain qui ne se pliait pas à cet ordre exécutif se verrait frappé d’une amende de 10,000 dollars (américains) PAR JOUR DE RETARD et de 10 ans d’emprisonnement. Comparez ce châtiment à n’importe quel autre crime aujourd’hui (à part un meurtre), (et en tenant compte de l’inflation) et prouvez-moi qu’ils ne voulaient pas s’assurer de la plus complète main mise sur le peuple américain. Ensuite Roosevelt attendit les 30 jours règlementaires selon le Code de Commerce Uniforme (Uniform Commercial Code (UCC)) pour faire approuver par le congrès la résolution 192.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La faillite des États-Unis fut officialisée le 5 juin 1933 à 16h40 quand le congrès approuva la résolution 192 de la Chambre rendant légal et donnant pleine valeur au billet vert de la Réserve Fédérale. Je parle de faillite ici parce qu’avant, l’or était un standard sur lequel le pays pouvait prendre refuge. Mais avec le billet de la FED, qui est de la dette en partant, le pays se trouvait à devoir de plus d’argent que ce qu’il en empruntait, et ce à partir du moment où il en empruntait. Donc, à partir du 1er dollar, et sans possibilité de rembourser les intérêts sans emprunter plus de dollars, les États-Unis venaient d’embarquer dans le processus perpétuel d’endettement, l’amenant à la faillite technique éventuelle. Par la suite, pour gérer la faillite ainsi que l’apport financier constant du peuple américain, et pour ne manquer personne, la corporation des États-Unis, le 14 août 1935, adopte le « Social Security Act », qui allait donner un numéro de sécurité sociale à tous les « citoyens » américains, rendit les rapports d’impôts obligatoires pour tous ces « numéros », puis donne le mandat au « Bureau of Internal Revenue » de se charger de collecter les taxes auprès de ces « numéros » (maintenant connue sous le nom Internal Revenue Services, l’IRS n’est rien d’autre qu’une agence de collection et ne devrait pas exister non plus).&lt;br /&gt;Donc en résumé, la Réserve Fédérale prête au gouvernement américain de l’argent et charge un intérêt dessus. Le gouvernement prend cet argent qui est fictif, basé sur rien, et fait travailler le peuple et c’est ce dernier qui rembourse le gouvernement grâce à son travail et ses labeurs, rapportant quelque chose de solide et de tangible, en biens et propriétés. Quand arrive le moment ou le peuple et le gouvernement ne peuvent plus rembourser, (l’insolvabilité) les banques (et la FED) saisissent des biens et des propriétés et la faillite est officialisée. Donc, la banque émet quelque chose sans substance et à la fin aboutît avec quelque chose de solide, de tangible. Tel que mentionné précédemment, puisque la Réserve Fédérale à confisqué tout l’or et le silver, le peuple ne pouvait plus payer sa dette avec quelque chose ayant de la véritable valeur, mais bien uniquement avec des billets verts, lesquels étaient vendus au gouvernement avec intérêt (ils mettent de la dette en circulation) et sous promesse de remboursement et c’est pourquoi les billets américains (et canadiens) sont appelé des « Notes Promissoires » (promissory notes), soit une promesse de remboursement. Ce n’est donc qu’une question de temps avant la faillite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est lorsqu’on comprend la spectaculaire machination de l’économie actuelle et de son système qu’on s’aperçoit comment d’y participer volontairement, pour un gouvernement, est un acte de trahison. Vous savez maintenant comment il fonctionne, et vous avez aussi vus quelles lois ont été votées dans le but d’instaurer ce système. Roosevelt est le président américain à qui le peuple américain doit sa dette, sa pauvreté, sa faillite et la perte de sa souveraineté en tant que nation. Mais bon, encore la, ce n’est que mon opinion…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petite parenthèse ici à propos des personnes et des corporations. Dans l’ordre exécutif 6102, on décrit le mot personne comme étant « tout individu, partenariat, association ou corporation ». Mais par contre, plus bas, on fait référence à la personne naturelle en parlant de ceux qui peuvent aller en prison (« if a natural person, may be imprisoned »). Parce qu’au sens légal une personne n’est pas une chose vivante, en écrivant « personne naturelle », on lui &lt;em&gt;confère&lt;/em&gt; un statut vivant et on crée la distinction entre les deux. La personne naturelle est vivante mais reste l’esclave de l’état par définition, contrairement à l’être humain. Le concept de personne naturelle vient des enfants nés dans les familles d’esclaves. Si on parle d’êtres humains, on peut aussi dire « entités physiques ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;John F. Kennedy a bien tenté de défier la réserve fédérale en signant le 4 juin 1963 un ordre exécutif ordonnant (le retour et) l’émission des « silver certificates ». Chaque once de « silver » dans les coffres de l’état permettait l’émission d’un certificat échangeable contre tout produit et service, remplaçant par le fait même les FRNs (les dollars américains). Évidemment, l’assassinat de Kennedy, juste à temps pour la FED, mis un frein à tout cela et, bien que l’ordre exécutif soit toujours en fonction, « curieusement » aucun autre président américain n’a, jusqu’à ce jour, émit de « silver certificate » (car seul le président peut en émettre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des paroles de gens célèbres à propos des banques :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Président américain Andrew Jackson (1829-1837):&lt;/strong&gt; « Si le people comprenait l’injustice de l’argent et comment fonctionne notre système bancaire, il y aurait une révolution d’ici la fin de la journée. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Sénateur George W. Malone (Nevada)&lt;/strong&gt; parlant devant le congrès en 1957: « Je crois que si le peuple de cette nation comprenait pleinement ce que le congrès leur a fait depuis les 49 dernières années, il marcherait sur Washington et n’attendrais pas les prochaines élections. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;John F. Hylan, maire de New York&lt;/strong&gt; : « La véritable menace contre notre république est ce gouvernement invisible, qui comme une pieuvre, étends ses tentacules gluantes sur nos villes, états et notre nation. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Président américain Franklin D. Roosevelt&lt;/strong&gt; : « La vérité derrière tout ça, comme nous le savons tous, c’est qu’une entité économique possède le gouvernement depuis les jours d’Andrew Jackson. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Président Woodrow Wilson&lt;/strong&gt; : « Certains des hommes les plus puissants des « États-Unis, dans le monde du commerce et manufacturier, ont peur de quelque chose. Ils savent qu’il existe un groupe si puissant, si organisé, si subtile, si camouflé, si attentif, si interconnecté, si complet, si pervers, que quand ils le condamnent c’est à peine si c’est chuchoté. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Président Woodrow Wilson&lt;/strong&gt; : « Je suis un homme très déçu. J’ai, sans m’en rendre compte, ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré. L’évolution de notre nation et toutes ces activités sont dans les mains d’une poignée d’individus. Nous en somme venus à être un des gouvernement les moins bien gérés, entièrement contrôlés et dominés du monde civilisé. Nous ne sommes plus un gouvernement d’opinions libres, de convictions et élu par le peuple, mais un gouvernement dominé par les opinions et les contraintes d’un petit groupe d’hommes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;strong&gt;Thomas Jefferson&lt;/strong&gt; : « Si le peuple américain laisse aux banques privées le contrôle de l’émission de la monnaie, les banques et corporations qui auront grossies autour d’eux, via l’inflation et la déflation, vont déposséder le peuple de tout leurs biens et terres jusqu’à ce que leurs enfants se retrouvent dans les rues d’un continent conquis par leurs ancêtres. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure ce segment sur la FED, un autre argument qui explique pourquoi la FED (ainsi que la Banque du Canada qui fait la même chose) est une entreprise privée, voyons ici un article de Bloomberg News qui rapporte que la FED injecte 630$ milliards de plus dans le système financier [1]. D’un côté, ça prends 2 semaines pour un « bailout » gouvernemental de 700$ milliards prennent forme et soit autorisé, et de l’autre côté, la FED, sans demander de permission, injecte un autre 630$ milliards. Si la FED n’a pas besoin de demander la permission pour faire ça, c’est qu’elle n’a pas de comptes à rendre non plus, et donc elle est indépendante. Quand la Banque du Canada à décidé de lancer 20$ milliards dans l’économie [2], elle l’a fait sans demander la permission non plus. Elle non plus n’a pas de comptes à rendre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-1492677225367870919?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/1492677225367870919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/dette-et-systeme-bancaire-comment-ca.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1492677225367870919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1492677225367870919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/dette-et-systeme-bancaire-comment-ca.html' title='Dette et système bancaire, comment ça marche ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-8419932975154649170</id><published>2012-02-11T17:33:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T17:33:28.378-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><title type='text'>Le VIX ou les VIXs...</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Quel indice nous permet de jauger l’anxiété sur les marchés ? – &lt;/strong&gt;C’est l’indice de volatilité du S&amp;amp;P 500 : &lt;strong&gt;le VIX&lt;/strong&gt;, calculé quotidiennement par le CBOE (Chicago Board of Exchange).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commençons d’abord par une courte mise au point : « D’abord le VIX n’est pas un ‘stock’. Sous forme d’une statistique, il est construit en vue d’estimer la volatilité des options du S&amp;amp;P 500 (SPX) qui expireront dans les 30 jours. (Note: As such, normal rules of supply and demand that we use to gauge chart points on a stock simply do not work as well on the VIX). Donc, le ‘CBOE Volatility Index’ (VIX) mesure la volatilité implicite (implied volatility) des options de l’indice du S&amp;amp;P 500.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant le plus courant des indices pour mesurer la volatilité des marchés, cet indice s’attarde de minute en minute à faire une estimation constante de la volatilité anticipée, et ce, basé sur le prix des options transigées sur l’indice du S&amp;amp;P 500 ($SPX).  Plus précisément, le VIX est calculé sur les options du S&amp;amp;P 500 du présent mois et sur ceux du mois suivant. Typiquement, les varitions du prix du VIX sont inversement reliées aux variations du prix de l’indice du S&amp;amp;P 500.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le VIX est un indicateur très suivi par les ‘traders’ et il est souvent connu comme « le baromètre de la peur ».  Des pointes soudaines qui sont des niveaux élevés de l’indice du VIX reflètent des niveaux élevés de peur et il s’ensuivra généralement des baisses significatives des marchés alors que l’atteinte de niveaux plus bas de l’indice indiqueront des signes d’optimiste (plus le niveau du VIX est bas, plus le marché est confiant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le VIX est aussi utilisé pour quantifier de combien en pourcentage (%) les indices pourront variés dans les prochains mois pour une période donnée (volatilité implicite). Par exemple, le VIX qui serait actuellement à 25 signifiera que les participants au marché anticipent que le marché variera de +ou- 25% dans les prochains 12 mois. Rappelez-vous qu’en octobre 2008 le VIX avait atteint 80%, cela alors signifiait que les ‘traders’ anticipaient une variation des marchés de +ou- 80%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment et pourquoi mesurer la peur des intervenants ? – &lt;/strong&gt;Elle sert donc à quantifier le risque. Plus la volatilité d’un titre est forte, plus l’espérance de gain de celui-ci est importante, mais le risque de perte également, il faut en être conscient. Avant d’aller plus loin et en oubliant temporairement l’aspect formel de cet indice voici ce que l’on pourrait en dire :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La peur rend les idiots intelligents, dit un vieil adage. En l’inversant, on pourrait aussi dire que l’absence de peur rend les gens intelligents complètement idiots. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le marché, &lt;strong&gt;la peur — ou l’absence de peur &lt;/strong&gt;– s’exprime sous différentes formes. L’indice de volatilité, ou VIX, en est une. Comme il a été dit plus haut, il est connu sous le nom d’indice de la peur »,&lt;em&gt; le VIX oscille de haut en bas et de bas en haut en fonction de ce que les gens payent pour des options sur le S&amp;amp;P 500.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, si les gens ont peur, ils ont tendance à acheter des options &lt;em&gt;put&lt;/em&gt;. Les options &lt;em&gt;put&lt;/em&gt; sont des sortes d’assurances contre une chute des prix. Elles rapportent quand le marché s’effondre. Quand les investisseurs amassent les options &lt;em&gt;put&lt;/em&gt;, ils font monter le prix de ces mêmes options, et cela fait aussi monter le VIX.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, quand les gens ne sont pas inquiets, ils vendent ces options – ou du moins ils ne les achètent pas. Alors le prix chute, et le VIX aussi. C’est ce qui s’est passé à plusieurs reprises l’année dernière.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La volatilité est la mesure de l’ampleur de la variation des cours d’un actif financier – &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;La volatilité tient aujourd’hui une large place sur les marchés, en particulier les marchés dérivés, et c’est l’un des éléments principaux, si ce n’est le principal, dans le calcul de la valeur d’une option ou d’un warrant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe deux types de volatilité et il est important ici d’en comprendre la différence :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- la volatilité historique (aussi connue comme la volatilité statistique),&lt;/strong&gt; qui correspond au niveau de volatilité atteint dans le passé et se calcule sur la base de l’historique (hauts et bas) des cours du sous-jacent ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- et, la plus utilisée, si ce n’est la seule utilisée : &lt;strong&gt;la volatilité implicite&lt;/strong&gt;. Sans rentrer dans les détails, celle-ci est calculée le plus souvent en inversant la formule des célèbres Black&amp;amp;Scholes. Ici simplifions un peu : c’est la mesure des mouvements futurs anticipés, le niveau d’incertitude; moins de mouvement anticipé donne une volatilité moins importante, davantage de mouvement anticipé donnera une volatilité plus élevé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Se rappeler que le &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;VIX est donc un indicateur de volatilité implicite, c’est-à-dire&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;qu’il reflète les anticipations du marché sur les mois à venir,&lt;/strong&gt; et c’est en cela qu’il est particulièrement intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En analyse technique, des indicateurs comme le &lt;em&gt;True Range&lt;/em&gt; ou les bandes de Bollinger permettent déjà d’identifier les périodes de faible tension sur les marchés (quand les cours sont en &lt;em&gt;range&lt;/em&gt;), ou d’accélération à la hausse/à la baisse, où la volatilité augmente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’indicateur de sentiment qu’est le VIX est souvent plus précis et plus significatif que les autres indicateurs dont nous venons de parler un peu plus haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un signal important : la nervosité est de retour &lt;/strong&gt;- Dans le présent exemple, et après avoir subi des volumes anémiques, et alors que nous étions proches de fortes résistances, cette alerte majeure marque une journée fortement directionnelle. Les volumes ont été importants, nous avons eu une forte augmentation de la volatilité : dans un tel cas, ces signaux doivent être pris au sérieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’indicateur d’anxiété qu’est le VIX est souvent au coeur des discussions sur les marchés. &lt;/strong&gt;Quand le risque d’une correction se confirme, dans les jours qui suivent, généralement nous  risquons d’entendre parler de plus en plus de volatilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Oui on peut acheter le VIX !&lt;/strong&gt; Wall Street a fait de la peur une matière cotée. Une bonne façon de s’en servir, c’est par le biais des &lt;strong&gt;Fonds de &lt;em&gt;futures&lt;/em&gt; à court terme iPath S&amp;amp;P 500 VIX &lt;/strong&gt;…en fait ces fonds imitent le VIX. &lt;strong&gt;Eh oui…il existe bien des traders de volatilité…toutefois sachez que le calcul se fait non pas sur l’indice du VIX mais plutôt sur ses futures.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;À chaque fois que la peur devait de nouveau montrer le bout de son nez, et elle va sans doute le faire encore dans le futur, &lt;strong&gt;le VIX pourrait être une bonne assurance.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;À titre de référence voici les deux symboles pour ceux et celles qui voudraient négocier le VIX :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;iPath S&amp;amp;P 500 VIX Short-Term Futures – VXX&lt;/li&gt;&lt;li&gt;IPath S&amp;amp;P 500 VIX Mid-Term Futures – VXZ&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;strong&gt;Vous pouvez aussi négocier des options sur le VIX. &lt;/strong&gt;Se souvenir que ces options (du VIX) ont leur propres volatilités implicites…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Saviez-vous que d’autres indices boursiers ont aussi leurs VIXs, en voici la liste des principaux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Dow Jones Industrial – symbole – VXD&lt;/li&gt;&lt;li&gt;NASDAQ - symbole – VXN&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Russell - symbole – RVX&lt;/li&gt;&lt;li&gt;SP 100 - symbole – VXO&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Oil VIX - symbole – OVX – Le Oil Vix a été créé en juillet 2008, trois jours après le haut historique du pétrole.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Gold VIX – symbole – GVZ&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Eurocurrency VIX – symbole – EVZ&lt;/li&gt;&lt;li&gt;FTSE (Allemagne) - symbole – VDAX&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Chine - symbole – CHIX - Le China VIX a été créé en juillet 2009&lt;/li&gt;&lt;li&gt;India VIX - symbole -  n/d - Le India VIX a démarré en avril 2009&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Négocier le VIX par l’entremise du marché canadien&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;iPath S&amp;amp;P 500 VIX Mid-Term Futures ETN- symbole VXX.TO&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Horizons BetaPro S&amp;amp;P 500 VIX Short-Term Futures Bull Plus – symble HVU.TO&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Horizons BetaPro S&amp;amp;P 500 VIX Short-Term Futures Bear Plus – symble HUV.TO&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Evidemment, avec les plus récents de ces indices, il faudra être prudent compte-tenu que les données de ces derniers ont des historiques plutôt courts. Il est pertinent lorsqu’on procède à l’analyse de ces indices, d’y ajouter les Bandes de Bollinger (20 jours – …et 2 standard deviation).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;NOUVEAU :&lt;/strong&gt; En ce début d’année 2011, le Chicago Board Options Exchange (CBOE) décide d’appliquer la méthodologie VIX aux options sur actions. Le &lt;strong&gt;7 janvier 2011&lt;/strong&gt; démarreront les premières cotations sur 5 actions très actives : Apple (VXAPL), Amazon (VXAZN), IBM (VXIBM), Google (VXGOG) et Goldman Sachs (VXGS).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les nouveaux repères sont conçus pour mesurer la volatilité attendue des actions respectives, ainsi le CBOE peut étendre la liste des actions individuelles sur lesquelles la volatilité des valeurs serait calculée à l’avenir, en fonction de la demande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leader sur le marché de la volatilité, CBOE veut étendre ses benchmarks de volatilité afin de donner, aux investisseurs institutionnels et particuliers, la possibilité de suivre la volatilité des actions individuelles pour la première fois. Le PDG du CBOE – William Brodsky mentionne que : « Le CBOE connait un grand succès dans les mesures de volatilité. L’application de notre méthodologie d’options sur actions individuelles est la suite logique de notre développement. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CBOE, connue comme la maison des indices de volatilité, applique actuellement sa méthodologie VIX aux ETF liées aux matières premières et aux options sur futures. Durant l’été 2008, le CBOE a appliqué la méthodologie VIX à l’Or avec GVZ ou « Gold VIX », au Pétrole brut avec OVX et au taux de change Eurodollar avec EVZ.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Chicago Board Options Exchange, créateur des options cotées, continue de placer la barre très haute pour la négociation d’options grâce à l’innovation produit, la technologie de négociation et l’éducation des investisseurs. L’Institut de la Bourse, partenaire éducatif du Chicago Board Options Exchange publie cette annonce dans le cadre de son partenariat avec le CBOE afin d’amener les investisseurs institutionnels et particuliers à une meilleure compréhension des marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyez assurés que dans le futur, vous verrez de nouveaux « VIXs » listés sur nos bourses…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En espérant que cet article vous fournira un meilleur éclairage sur la compréhension de cet indice important.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-8419932975154649170?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/8419932975154649170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-vix-ou-les-vixs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/8419932975154649170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/8419932975154649170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-vix-ou-les-vixs.html' title='Le VIX ou les VIXs...'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-7625077106020023643</id><published>2012-02-11T17:27:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T17:27:22.981-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><title type='text'>Quel type de 'trader' êtes-vous ?</title><content type='html'>Les trois principaux styles de trading que l’on rencontre quand on veut se lancer dans l’investissement actif sont le &lt;strong&gt;scalping&lt;/strong&gt;, le &lt;strong&gt;day trading&lt;/strong&gt; et le &lt;strong&gt;swing trading&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le scalping : le maître des petites variations - &lt;/strong&gt;Ce mode de procédé, même si cela démange sans doute la plupart des intervenants, se pratique moins dans le secteur financier. Le scalping auquel on fait référence ici est l’une des stratégies les plus utilisées sur le Forex.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son principe est simple : &lt;strong&gt;fort levier et gain très rapide de quelques pips ou ticks&lt;/strong&gt;. Cette méthode plaît en général beaucoup aux débutants car elle permet, outre des gains rapides (potentiels !), l’utilisation d’un fort levier et procure un puissant mélange d’émotions et d’adrénaline. Sauf que, au final, beaucoup y laissent leurs avoirs…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les scalpers traitent le marché sur des unités de temps très réduites, parfois même de quelques secondes à quelques minutes. &lt;strong&gt;Le principal intérêt du scalping est de limiter au maximum l’exposition car les trades sont très courts.&lt;/strong&gt; Cependant, ce genre de stratégie ne devrait être utilisé que par des traders déjà expérimentés alors que bien souvent ce sont les débutants qui choisissent cette approche. En effet, &lt;strong&gt;pour être un bon scalper il faut être prêt à couper rapidement ses pertes, &lt;/strong&gt;ce qui peut s’avérer un réel obstacle pour les traders les plus sensibles au risque, et donc en général, les moins habitués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le scalping nécessite également de posséder un avantage assez important sur le marché avec une méthode d’entrée qui vous permet de tenir un taux de réussite assez élevé. Cette stratégie peut donc être très rentable à condition de ne pas l’aborder comme un simple jeu de casino. Il faut être capable de résister au stress intense que suscite l’utilisation d’un levier fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Encore une fois, cette approche est donc déconseillée aux débutants à moins de bénéficier d’une bonne formation.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le day trading – &lt;/strong&gt;C’est le style le plus connu car très médiatisé dans les années 2000 et durant la fameuse bulle Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais être un day trader relève d’une discipline très rigoureuse qui nécessite de respecter quelques règles de base. La plus importante d’entre elles est que le day trader ne doit jamais avoir de position ouverte entre deux séances ou pendant la nuit pour le Forex.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le but étant d’éviter les gaps d’ouverture des marchés mais aussi de traiter chaque journée différemment de la précédente&lt;/strong&gt;. Avoir un « oeil neuf » peut éviter de s’obstiner dans une mauvaise direction et ainsi limiter les pertes à répétition. Aussi, si les horaires d’une journée de day trader sont bien définis, le contenu lui, l’est beaucoup moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quelques minutes à quelques heures, les positions pourront être diverses. Celles-ci seront déterminées par la stratégie d’entrée du trader qui favorise en générale l’analyse technique pour prendre position.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le swing trading - &lt;/strong&gt;Un swing trader est très souvent un trend follower (suiveur de tendance) qui va chercher à capter la tendance très court terme de quelques jours à une semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il est recommandé pour ceux qui débutent, de s’orienter tout d’abord vers ce genre d’approche. &lt;/strong&gt;En effet, ce type de stratégie va vous permettre de ne pas être soumis au stress ambiant souvent fatal aux nouveaux traders.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En pratiquant le swing trading vous allez prendre moins de positions, en cherchant à prendre de beaux mouvements et donc de grands gains. En revanche, la gestion de la taille de position et du risque sont primordiale car le stop est souvent assez éloigné du point d’entrée et peut engendrer des pertes considérables si la position est démesurée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’est vraiment pas nécessaire de chercher à entrer dans une catégorie précise car les frontières sont parfois fines et poreuses entre ces différents styles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Toutefois, la chose la plus importante est de ne pas oublier que les règles que l’on se fixe ne sont utiles que si on les respecte.&lt;/strong&gt; Ainsi, un daytrader ne devra jamais garder sa position ouverte le soir, un scalpeur ne devra pas être trop gourmand et un swing trader appliquera sa gestion du risque à la lettre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon trading !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-7625077106020023643?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/7625077106020023643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/quel-type-de-trader-etes-vous.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7625077106020023643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7625077106020023643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/quel-type-de-trader-etes-vous.html' title='Quel type de &apos;trader&apos; êtes-vous ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-5860614111526658955</id><published>2012-02-11T17:24:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T17:24:33.440-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Matières Premières: Contago, Backwardation</title><content type='html'>&lt;strong&gt;« Contago »&lt;/strong&gt; et&lt;strong&gt; « Backwardation »&lt;/strong&gt; sont des termes que l’on rencontre régulièrement lorsqu’on flirte avec les marchés des &lt;strong&gt;matières premières&lt;/strong&gt;, plus spécifiquement avec les contrats à terme (Futures).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, pour ne pas prendre livraison des matières premières, les investisseurs passent par l’intermédiaire de contrats négociés sur les marchés à terme. Mais, arrivés à quinze jours de l’échéance, ils doivent reporter, ou rouler, leurs positions sur un nouveau mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, à chaque instant, il existe autant de prix à terme que d’échéances. Et chaque prix à terme se compose d’un prix au comptant majoré du coût de l’argent sur la période et du coût de stockage de la marchandise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ces conditions, les prix à terme sont croissants et on parle de « contango », ou de report.&lt;br /&gt;En revanche, lorsqu’il y a un intérêt fort à détenir physiquement les stocks (offre supérieure à la demande lors d’une anticipation de baisse des prix ou d’une raréfaction de la production), le prix au comptant est supérieur au prix à terme. On parle de « backwardation », ou de déport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le présent tableau met en perspective les deux scénarios :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://satie1.com/?attachment_id=647" rel="attachment wp-att-647"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-647" height="272" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2011/01/cont_bakw.jpg" title="cont_bakw" width="589" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En dépit de la tendance de fonds haussière des prix des matières premières ces dernières années, les rendements offerts par cette classe d’actifs pour les investisseurs « long only » ont souvent été décevants du fait de la présence de « contango » sur les marchés (ndlr : situation où les prix à terme sont supérieurs au prix au comptant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est important de rappeler qu’historiquement les matières premières ont connu des performances relativement cycliques : sur longue période les phases de hausse alternant avec des phases de baisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Que signifie exactement la notion de &lt;strong&gt;« contango »&lt;/strong&gt; sur un marché de matières premières ? Quelles sont les conséquences pour un investisseur « long only » par exemple ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les indices de matières premières sont investis sur un panier de contrats à terme et non sur le marché physique. Par conséquent, en achetant ces indices, les investisseurs sont exposés à un risque de base, c’est-à-dire au risque lié à la différence entre le prix au comptant (physique) et le prix à terme de la matière première. Si cette différence est négative, on se trouve alors en situation de &lt;strong&gt;« contango »&lt;/strong&gt; qui va couter de l’argent à l’investisseur même si le prix au comptant de la matière première reste inchangé. En effet, à mesure que le temps s’écoule, le prix à terme va progressivement rejoindre le prix au comptant plus faible. L’explication en est toute simple : le prix à terme d’une matière première est égal à son prix au comptant auquel s’ajoutent, en autres, les frais de stockage et d’assurance des marchandises, qui expliquent cette différence de prix avec le marché physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, il peut arriver une configuration où le prix au comptant soit supérieur au prix à terme, cette fois-ci favorable à l’investisseur. On parle alors de &lt;strong&gt;« backwardation »,&lt;/strong&gt; généralement provoquée par des tensions exceptionnelles sur les prix au comptant, l’offre ne pouvant plus faire face à la demande. Ce cas s’est, par exemple, présenté dans le passé, sur le marché de l’étain où un fonds spéculatif avait asséché le marché en contrôlant la plus grande partie des stocks mondiaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Quels sont les produits et les principales stratégies utilisées par les hedge funds sur les matières premières&lt;/em&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En termes de produits, les hedge funds privilégient en général les marchés offrant à la fois une liquidité suffisante mais également une absence du risque de contrepartie. Les principaux marchés à terme, où sont cotés les matières premières, répondent à ces deux critères au regard des volumes qui y sont échangés mais également du fait de la présence d’une chambre de compensation dans leur fonctionnement. Il s’agit notamment du LME (London Metal Exchange), de l’Intercontinental Exchange (ICE) mais surtout du CME Group regroupant aujourd’hui le Chicago Mercantile Exchange (CME), le New York Mercantile Exchange (NYMEX), le CBOT (Chicago Board Of Trade) et le COMEX (New York Commodities Exchange).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En termes de stratégie, les hedges funds utilisent deux principaux types de stratégies : les stratégies directionnelles d’une part et celles dites de « relative value » d’autre part.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour les stratégies directionnelles&lt;/strong&gt;, la philosophie d’investissement est très simple et similaire à celle observée sur d’autres classes d’actifs. Comme son nom l’indique, il s’agit tout simplement de tirer profit de la direction d’un marché à la hausse ou à la baisse. A titre d’illustration, c’est d’ailleurs ce que fait AHL, le hedge fund interne du groupe Man Investments, de type « Managed Futures », sur une partie de son portefeuille pesant 21.7 milliards de dollars d’encours sous gestion. Quant aux stratégies de &lt;strong&gt;relative value&lt;/strong&gt;, l’idée est cette fois de tirer profit de la direction d’un spread (ndlr : différence de prix entre deux marchés) soit en anticipant que ce spread va augmenter ou bien inversement se contracter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Voici un exemple de stratégie de &lt;strong&gt;« relative value »&lt;/strong&gt; ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici une opération effectuée l’an dernier par un hegde fund bien connu, actif sur le LME, le marché des métaux de base à Londres. Malgré la crise financière, le gérant de ce fonds anticipait en début d’année 2009 une poursuite des achats de cuivre par la Chine pour faire face à ses besoins notamment dans le domaine de la construction. Par contre, ce même gérant pensait que l’aluminium, utilisé dans l’industrie automobile et aéronautique souffrirait du ralentissement économique observé dans ces deux secteurs sur la même période de temps. En conséquence, ce hedge fund a mis en place une stratégie de relative value en achetant le spread cuivre/aluminium (ndlr : achat du cuivre et vente simultanée d’aluminium), anticipant en accroissement de leur différence de prix. Le moins que l’on puise dire est que cette idée s’est révélée très profitable l’an dernier !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Existent-t-il des stratégies intervenant sur le marche physique ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le marché physique reste un marché de niche, réservé à un nombre restreint d’intervenants très spécialisés. Il s’agit notamment des négociants en matière première. Les plus connus d’entre eux sont Cargill, Glencore, Louis Dreyfus ou encore Noble. En effet, pour intervenir sur ces marchés, il est souvent nécessaire de posséder des capacités de stockage et d’investir dans une vision à moyen et long terme en règle générale, ce qui n’est guère la philosophie des fonds spéculatifs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Quel peut être l’impact de la CFTC pour limiter la spéculation sur la marche des matières premières ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Limiter la spéculation sur les marchés de matières premières est difficile. On peut penser que la solution choisie par la CFTC n’est pas le meilleur choix possible; l’impact de ces mesures risque d’être marginal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La meilleure régulation étant la « self régulation ». Comme tout le monde le sait, en l’absence de coordination internationale et face au développement croissant des « dark markets » sur le marché OTC (« Over The Counter »), un durcissement trop draconien des règles risque d’inciter les traders à quitter les bourses de commerce Américaines pour s’établir sur d’autres places financières plus accueillantes, à leurs yeux……Enfin, en dernier lieu, il est important de préciser que la plupart des stratégies alternatives sur les matières premières ont des actifs sous gestion relativement faibles (ndlr : inferieurs à des encours d’un milliard de dollars), et seront, en conséquence, peu concernés par ces nouvelles règles.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-5860614111526658955?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/5860614111526658955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/matieres-premieres-contago.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5860614111526658955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5860614111526658955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/matieres-premieres-contago.html' title='Matières Premières: Contago, Backwardation'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-334785675831617463</id><published>2012-02-11T17:20:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T17:20:40.583-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><title type='text'>L'analyse technique</title><content type='html'>Quand on s’intéresse à la bourse immédiatement on entend parler de l’analyse technique (AT). Il est plutôt rare que les nouveaux venus s’arrrête pour vraiment comprendre la signification de ce terme, pressés qu’ils sont d’expérimenter les techniques proposés… Voici un court test emprunté du site &lt;a href="http://www.trading-school.eu/apprendre/" title="Site TRADINGSCHOOL"&gt;TRADINGSCHOOL&lt;/a&gt; qui fournit une interprétation intéressante de ce qu’est l’analyse technique (AT).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’analyse technique (AT) est une approche empirique des marchés, née de l’observation des historiques de cours ». Voilà comment définir très simplement l’AT qui permet une « conduite sécurisée » en bourse. Elle est également la plus ancienne méthode pratiquée pour analyser le comportement d’un marché. Néanmoins, afin de mieux comprendre les subtilités de cet outil, il convient de se pencher plus attentivement sur le sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’Office Québécois de la langue française (car aucune définition francophone n’existe !) l’AT recouvre « l’ensemble des méthodes d’appréciation des valeurs basées sur l’analyse numérique et l’analyse graphique des cours et des volumes de transactions, dont l’objet est de prévoir à court terme une tendance à la hausse ou à la baisse ». L’AT cherche majoritairement à analyser la psychologie des acteurs du marché. Cette discipline se base donc sur les transactions boursières passées d’une société et non sur une appréciation des informations économiques et financières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De manière plus concrète, l’AT se fonde sur l’étude historique des cours de bourse et leur représentation graphique dans le but de prévoir les mouvements des marchés. On va chercher à mettre en évidence des configurations spécifiques qui vont se répéter dans l’avenir. L’objectif de ces configurations est de permettre à l’analyste de détecter des mouvements tels que les départs en tendances, les phases de retournement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Historique de l’Analyse Technique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les toutes premières représentations graphiques sont apparues au Japon au cours du XVIème siècle. Leur objectif était de chercher à couvrir l’évolution des prix du riz à l’aide des chandeliers japonais.&lt;br /&gt;Par la suite, l’analyse chartiste traditionnelle s’est développée aux Etats-Unis au XIXème siècle par le biais de Charles DOW (désormais célèbre fondateur du Dow Jones, l’indice de cotation américain et du Wall Street Journal). Charles DOW a été le premier à distinguer des tendances récurrentes et reproductibles de façon empirique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’analyse graphique moderne est apparue dans les années 70 avec W.WILDER. Son arrivée coïncide avec le développement et l’explosion de l’outil informatique. Il a introduit les mathématiques et les statistiques à l’appréciation des graphiques traditionnels. De la sorte, l’AT a vu la naissance des indicateurs qui suggère une aide pour la prise de décision de l’analyste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Trois fondements de l’analyse technique&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le marché prend tout en compte :&lt;/strong&gt; C’est ici le point essentiel de l’analyse technique : les cours, quels qu’ils soient, reflètent absolument tout du marché. Il est évident que le prix des valeurs boursières sont fixés par le biais d’une confrontation permanente entre l’offre et la demande. Ces deux variables, constitutives du prix, caractérisent à elles seules l’ensemble des informations émanant d’un marché financier. En effet, l’équilibre s’instaure en fonction de données diverses telles que les résultats de l’entreprise, la taille de cette dernière, les derniers contrats obtenus ou bien encore le fait que l’action soit à la mode ou bien qu’elle fasse l’objet d’une désaffection particulière de la part des acteurs… En bref, il est incontestable que l’analyse graphique est un parfait résumé de l’ensemble de ces informations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les cours suivent des tendances :&lt;/strong&gt; L’analyste technique ne peut se fier à une évolution aléatoire des cours. Selon lui, ces derniers évoluent toujours en tendance (hormis quelques petits écarts) et ces tendances ne durent qu’un certains temps avant d’être modifiées. Les mots sont parfois bien futiles et une étude empirique s’impose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’histoire se répète :&lt;/strong&gt; « La clé du futur se trouve dans le passé ». Les rouages de la psychologie humaine étant relativement stables, bon nombre d’études ont prouvé qu’en analysant certaines configurations passées, nous étions en mesure de déterminer les évolutions à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Analyse technique et psychologie&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bernard BARUCH disait que « plus que toute autre chose, le marché est le reflet d’individus ». En effet, la composante psychologique des intervenants fait que les marchés réagissent de telle ou telle façon. On ne peut empêcher un individu de prendre une décision en fonction de l’information qu’il détient à un instant « t ». SIMON nous disait, dans sa conception organisationnelle de l’entreprise, que la rationalité était limitée, et il en est de même en ce qui concerne les marchés financiers. Il va être difficile pour l’acteur de raisonner en terme d’individu puisque son choix isolé n’aura aucun impact sur le marché. Il doit donc examiner le marché comme une masse d’individus qui vont confronter leurs opinions (achat ou vente). Dès lors, l’acteur réagira en fonction du sens du marché et du climat général de ce dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, les investisseurs prenant des décisions dans l’incertitude de leurs anticipations, ils sont souvent soumis au stress et donc aux décisions irrationnelles. Les émotions de l’investisseur prendront alors le dessus et ce dernier développera des comportements de type « entêtement ; remord ; refus de sortir de position ; pessimiste ; euphorie ; prudence… » Il convient tout de même d’être vigilent car la mise en œuvre de ces phénomènes psychologiques ne s’appliquent que pour des titres liquides (qui font l’objet de beaucoup d’échanges).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe bien d’autres définitions de l’analyse technique mais somme toute l’essentiel est bien élaboré dans le présent texte. Bonne bourse !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-334785675831617463?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/334785675831617463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/lanalyse-technique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/334785675831617463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/334785675831617463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/lanalyse-technique.html' title='L&apos;analyse technique'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-5504783147986559393</id><published>2012-02-11T17:17:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T17:17:55.209-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><title type='text'>Support et Résistance...lesquels ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://satie1.com/?attachment_id=584" rel="attachment wp-att-584"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-584" height="363" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/12/sup_resist1.jpg" title="sup_resist" width="674" /&gt;&lt;/a&gt;Dans nos échanges avec d’autres ‘traders’, il est courant de constater que les uns et les autres ne déterminent pas leurs niveaux de résistance et de support de la même manière alors que ces notions semblent si élémentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un court texte (en anglais) qui offre une explication éclairée sur nos compagnons journaliers que sont les supports et les résistances :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Understanding support and resistance levels is an extremely important skill in any market, and it’s absolutely critical if you plan on trading the S&amp;amp;P and NASDAQ E-Mini markets. Professional floor traders are aware of an entire range of major and minor support and resistance levels before the market opens each day. They also know how to calculate new levels as the trading day progresses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Knowing where the market may turn gives you an effective road map to guide you through the day.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Most traders calculate support and resistance levels incorrectly, and to make their job even harder, they generally don’t know how to trade around them. Many traders will use an old high or an old low and assume they’ve found support or resistance. That just doesn’t work. Think about it for a moment. If the market always stopped at old highs we could never have an up trending market, and if the market always stopped at old lows we couldn’t have a down trending market.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;These Are the Same Numbers I (And Other Pro Traders) Use Every Morning&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The technique discuss below is broken down into specific support and resistance numbers. These are the same numbers that many other floor traders utilize each morning. Can you imagine the “edge” this information gives you over the average trader?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Let’s face it; we all want to catch the big trending days, days when the S&amp;amp;P moves 15 or 20 points without looking back. Unfortunately those big trending days just don’t happen that often. Most days the market doesn’t trend very much in either direction, instead it will move between known support and resistance levels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Knowing the location of these price levels is important, but knowing how to trade around them can be the difference between success and failure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;One of the simplest ways to do technical analysis is by using the pivot points. This method has been around for years and is described below:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A pivot point is approximately the center of today’s price range . From there, you calculate three different sets of highs and lows.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;These pivots are then potential support and resistance, when prices have gone outside the Value Area.&lt;br /&gt;Pivot Point = (High + Low + Close) /3&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;#1 high pivot = Pivot Point + (Pivot Point – Low)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;#1 low pivot = Pivot Point – (High – Pivot Point)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;#2 high pivot = Pivot Point + 2 (Pivot Point – Low)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;#2 low pivot = Pivot Point – 2 (High – Pivot Point)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;#3 high pivot = High + 2 (Pivot Point – Low)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;#3 low pivot = Low – 2 (High – Pivot Point)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;This is easy to do by hand everyday, After the market closes, so you are ready for the next trading day.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Some have this formula in Excel &lt;a href="http://www.livecharts.co.uk/pivot_points/pivot_points.php?symbol=gte"&gt;(here is a valuable online Pivot Calculator)&lt;/a&gt; so you just plug in the numbers and the different sets of pivots are given to me. Don’t use the pivot # for trading; you only use it to determine the “sets” of pivots. Also don’t use the #1 high pivot as support, if the market opens or trades above it. You use them as “envelopes”. Lets say the market opens above the #1 high, you’ll look at the #1 low for support and the #2 high for resistance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;By experience, you will noticed that the #1 pivots work the best over time. If the market gaps over the #1 pivot high, you’ll have a #2 and #3 to work with. You can either use limit orders to buy or sell at these pivots and use a money stop, or wait for the pivot to “hold” the market. If the pivot “holds” the market, trade an engulfment, doji-star, tail or whatever you see, which is a more conservative entry.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-5504783147986559393?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/5504783147986559393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/support-et-resistancelesquels.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5504783147986559393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5504783147986559393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/support-et-resistancelesquels.html' title='Support et Résistance...lesquels ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-7948404724081225925</id><published>2012-02-11T17:15:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T17:15:02.787-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='psychologie'/><title type='text'>L'estime de soir et la Bourse</title><content type='html'>&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/11/estime.gif" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;" title="Estime de soi et la bourse"&gt;&lt;img alt="Estime de soi et la bourse" class="attachment-medium" height="171" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/11/estime-596x320.gif" title="Estime de soi et la bourse" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Est-ce que l’autonomie affective a quelque chose à voir avec le talent pour garantir la performance en bourse ? Rarement les ‘traders’ s’arrêtent pour mieux comprendre ce qu’ils vivent dans le cours de leurs activités de trading. L’article qui est proposé ici vient apporter un peu d’éclairage sur cette réalité. Auteur : Christophe Gautheron&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;« Accepter l’idée d’une défaite, c’est être vaincu » – &lt;em&gt;Maréchal Foch.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Si l’on en croit une étude psychologique faite en 2006 au sein de l’Université de Hanovre en Allemagne, certains individus aiment voir leurs prédictions se confirmer, tandis que d’autres personnes préfèrent la surprise. Qu’est ce qui les distingue ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Un protocole expérimental a mis en évidence que les personnes qui préfèrent que leurs prévisions soient confirmées possèdent une &lt;strong&gt;estime de soi&lt;/strong&gt; notablement plus faible.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Elles n’aiment pas que leurs prévisions soient mises en défaut, car elles ont le sentiment de s’être trompées par manque de perspicacité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;A l’inverse, les personnes ayant une forte estime de soi aiment être surprises, car l’impact de la nouveauté et de l’inconnu l’emporte sur le sentiment de dévalorisation lié à une erreur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’estime de soi est un processus impermanent par essence, car elle fluctue sans cesse au fil des réussites et des échecs.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’estime&lt;/span&gt; de soi est &lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;multi&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; dimensionnelle&lt;/strong&gt;. Sont concernés par exemple : le professionnel, l’amour, le choix d’aliments nouveaux, la prévision du vainqueur à une élection, …, et les prévisions boursières.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ces &lt;strong&gt;dimensions&lt;/strong&gt; sont &lt;strong&gt;poreuses&lt;/strong&gt; , et elles communiquent entre elles.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ainsi, un échec amoureux impacte négativement la qualité et la performance du travail par exemple.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’estime de soi correspond à une double nécessité pour l’individu : se sentir &lt;strong&gt;compétent&lt;/strong&gt; et être &lt;strong&gt;reconnu &lt;/strong&gt;par autrui.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Tous les boursicoteurs, qu’ils soient débutants, ou confirmés, se sont sentis un jour ou l’autre envahis par des sentiments liés à l’estime de soi.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Après une perte, on se sent affligé, on doute de ses méthodes, on hésite à reprendre une nouvelle position ; après un gain, on se sent pousser des ailes, on brûle de faire de nouvelles plus-values.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;C’est la &lt;strong&gt;montagne Russe émotionnelle&lt;/strong&gt; que constitue l’estime de soi qui domine nos actes.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Qui possède le plus de réussite en bourse, les individus à forte estime, ou les personnes qui doutent ? Qui est le plus adapté à la spéculation court terme ? Qui fera le meilleur investisseur long terme ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Il n’existe aucune étude sérieuse sur le sujet. Ce qui est certain, c’est qu’être trop sûr de soi pousse à la prise de risque, et qu’à long terme, la gestion du risque (en le minimisant) est le pilier de la Réussite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’estime&lt;/span&gt; de soi est un &lt;strong&gt;atout stratégique gagnant&lt;/strong&gt;.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;En effet, ce trait de caractère permets de rester motivé, et de continuer à chercher des combinaisons gagnantes, face aux échecs successifs.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Estime de soi et persévérance sont très liés. De la première découle la seconde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Bref, l’estime de soi est un &lt;strong&gt;système anti-paralysie&lt;/strong&gt; qui pousse à agir constamment.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ce qui est très drôle à constater, c’est que notre estime de soi, se comporte comme un cours de bourse. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;En effet, elle augmente lorsque je « mérite », et elle baisse lorsque je suis en « faute ».&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Elle suit donc des circonvolutions comme une valeur cotée en bourse : les investisseurs achètent quand ils sont en confiance, et ils vendent quant ils ont peur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La &lt;strong&gt;porosité &lt;/strong&gt;entre les &lt;strong&gt;différentes dimensions&lt;/strong&gt; de l’estime de soi fait que notre estime de soi subit, tout comme les marchés financiers, des &lt;strong&gt;influences externes multiples&lt;/strong&gt; qui en modifient parfois de &lt;strong&gt;manière incohérente la structure&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Nous sommes, la vie durant, sujets à des hauts et des bas, qui nous font passer de l’état de ver de terre à celui de dieu, puis l’inverse !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’estime&lt;/span&gt; de soi est une courbe de la &lt;strong&gt;compétence personnelle ressentie&lt;/strong&gt; dont la hausse rend hardi (j’achète des actions car je gagne), et la baisse attentiste (je vends des actions car je perds, ou, je ne fais rien).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ce sont les variations de l’estime de soi qui pilotent nos choix.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’estime&lt;/span&gt; de soi tend à acheter ses plus hauts : je suis en confiance, et je prends de nouveaux challenges.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Et, elle va vendre ses plus bas, je suis indécis, j’ai peur, et j’hésite à reprendre de nouvelles positions. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Acheter les plus hauts, et vendre les plus bas, c’est exactement la méthode de trading spéculatif de certains acteurs à succès sur les marchés financiers …&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Autrement dit, les bons traders sont des gens qui intérieurement font du chartrisme de leur estime de soi afin de s’auto-évaluer en permanence.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ceci leur permet de lutter contre la baisse de l’estime de soi. Les individus à forte estime de soi &lt;strong&gt;protègent en permanence leurs supports émotionnels&lt;/strong&gt;, et cherchent à dépasser leurs résistances émotionnelles afin de gagner plus de confiance encore … Tiens, encore une règle de trading !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La dégradation de l’estime de soi, provient en partie de la croyance de l’individu en la prise en main de sa vie par un &lt;strong&gt;contrôle externe&lt;/strong&gt;, donc par quelque chose de nébuleux sur lequel il n’a aucune prise. Ceci alimente sa peur, et bloque l’action.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;A contrario, l’individu à forte estime de soi va être acteur de tous les éléments de sa vie car il pense que le &lt;strong&gt;contrôle&lt;/strong&gt; de sa vie est &lt;strong&gt;interne&lt;/strong&gt;, c’est-à-dire fait par lui-même, pour lui-même.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;L’individu à forte estime de soi achète sa propre estime de soi pour qu’elle ne baisse pas, et il agit donc comme les investisseurs qui soutiennent le cours de leurs actions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ce processus est-il inconscient ou non ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Là aussi, il n’existe pas d’études. Mais, par expérience, je crois que le processus est conscient, et qu’il s’acquière au fil des échecs ! Plus ou moins vite selon les individus c’est vrai, et jamais pour quelques uns, c’est certain !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ce processus est-il inné ou acquis ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Encore une fois, pas d’études. Cependant, compte tenu de la &lt;strong&gt;variabilité de tous les processus&lt;/strong&gt; dans la nature, on ne se trompe pas en disant que pour quelques uns … c’est naturel … ils sont prédisposés à entretenir une forte estime de soi car ils disposent naturellement des &lt;strong&gt;bonnes boucles cérébrales&lt;/strong&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La conclusion de tout ceci est que pour survivre en bourse, il faut être prêt à travailler sur soi-même, à changer, à s’adapter, sachant que la première valeur qu’il faudra surfer est au plus profond de soi même, qu’on la surfe sur les vagues de nos encéphales et que son nom est EMOTION, c’est-à-dire : MOI !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-7948404724081225925?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/7948404724081225925/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/lestime-de-soir-et-la-bourse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7948404724081225925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7948404724081225925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/lestime-de-soir-et-la-bourse.html' title='L&apos;estime de soir et la Bourse'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-993715515797336208</id><published>2012-02-11T17:08:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T17:08:00.152-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><title type='text'>Indicateurs de sentiment</title><content type='html'>&lt;a href="http://satie1.com/?attachment_id=557" rel="attachment wp-att-557" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-557" height="148" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/11/maup503.jpg" title="Indicateurs de sentiment" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;Il existe plusieurs indicateurs de sentiment auxquels (souvent) on y ajoute des indicateurs de type ‘breadth’. En fait, peut-on anticiper les mouvements, les tendances à venir des marchés. Probablement pas avec précision…mais nous pouvons sûrement augmenter nos chances de succès en utilisant quelques indicateurs qui ont démontré un bon degré de fiabilité dans le passé  (backtesting).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attardons-nous pour le moment à analyser un indicateur que j’ai découvert récemment et qui mérite qu’on s’y attarde un moment. Il s’agit d’un indicateur hybride qui utilise le pourcentage d’actions qui se situent au-dessus de leur moyenne mobile à 50 jours (MM50); qui ensuite est lissé avec une (MM20) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;◊  &lt;strong&gt;% d’actions au-dessus de leur moyenne mobile à 50 jours&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;   &lt;a href="http://satie1.com/?attachment_id=552" rel="attachment wp-att-552"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-552" height="289" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/11/dow_50_m_a.gif" title="% of DJIA Stocks Above 50-Day MA (20MA)" width="650" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est intéressant dans ce graphique, c’est de surveiller les excès dans le marché, de savoir si nous sommes en situation normale ou excessive. Si cet indicateur est au-dessus de 90%, c’est que le marché est, au moins à court terme, dans une situation d’excès, et qu’il doit donc corriger pour que les actions reviennent proche de leur moyenne mobile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur notre exemple ci-dessus, cette situation est arrivée par exemple en septembre 2009. Nous avons donc eu une correction à court terme, comme on le voit sur les prix du Dow Jones. Toufefois ici elle n’a pas été très importante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En janvier et avril derniers, là aussi, l’indicateur nous montrait un excès, et cette fois-ci, la correction a été plus importante. L’indicateur nous a également montré que nous étions dès juin dans un excès baissier à court terme cette fois, alors qu’il était à moins de 10%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut toujours se rappeller qu’un seul indicateur ne suffit pas pour établir une analyse. Il faut la compléter avec d’autres indicateurs ici il est suggéré d’y ajouter les données fournies par le vénérable &lt;strong&gt;VIX&lt;/strong&gt; (indice de volatilité pour le S&amp;amp;P 500),  et le Put/Call Ratio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Court rappel sur ces deux derniers indicateurs&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord le &lt;strong&gt;VIX&lt;/strong&gt; – L’indice de volatilité du S&amp;amp;P 500 nous donne une idée de la nervosité du marché. En grande tendance, le &lt;strong&gt;VIX&lt;/strong&gt; est inversement corrélé aux indices. En effet, sauf cas exceptionnel, une forte augmentation de la volatilité se produit souvent dans les marchés baissiers et dans les mouvements de correction du marché, tandis qu’une volatilité qui diminue progressivement est le signe d’un marché haussier ou d’un rebond significatif. La lecture de cet indice doit donc être contrarienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, on dira du VIX qu’il est l’outil par excellence de mesure du « stress » des marchés. Il peut être considéré comme le baromètre de la volatilité ambiante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, concernant le &lt;strong&gt;Put/Call Ratio&lt;/strong&gt; : cet indicateur nous aidera à détecter dans quel mouvement nous sommes, sommes-nous dans un excès de marché ou pas ? Cet indicateur bien connu des négociateurs d’options, et autres produits dérivés nous donne l’état des « forces en présence » entre les détenteurs de puts et de calls.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici encore, ce qui va également nous intéresser, ce sont les situations d’excès, avec un pessimisme excessif si le &lt;strong&gt;Put/Call Ratio&lt;/strong&gt; est supérieur à 1.1, voire 1.2, et un optimisme excessif s’il est inférieur à 0.85.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Routine oblige, chaque jour il faut se poser la question suivante : Quelle est la situation aujourd’hui  ? Sommes-nous en situation d’excès ? Est-ce que le graphique  put/call ratio nous indique une situation d’excès ? Cet indicateur confirme-t’il l’analyse des deux autres indicateurs de sentiment. Est-ce que le &lt;strong&gt;Put/Call Ratio&lt;/strong&gt; reste ainsi proche de son niveau moyen légèrement en-dessous de 1 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, si nous avons une accélération à la hausse pour aller tester prochainement les zones de résistance proche des plus hauts de l’année sur les indices, il sera alors très intéressants de suivre ces indicateurs, car nous pourrions alors avoir une situation d’excès à court terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, ces indicateurs doivent être utilisés pour nous aider à y voir plus clair, et ils nous mettront en alerte lors des phases d’excès du marché dans un sens comme dans l’autre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-993715515797336208?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/993715515797336208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/indicateurs-de-sentiment.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/993715515797336208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/993715515797336208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/indicateurs-de-sentiment.html' title='Indicateurs de sentiment'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-7460970239304513923</id><published>2012-02-11T17:03:00.001-05:00</published><updated>2012-02-11T17:05:27.348-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ressources'/><title type='text'>Terres rares...pourquoi ce nom ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/11/rares.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img alt="" border="0" class="aligncenter size-full wp-image-516" height="217" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/11/rares.jpg" title="rares" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a bien un groupe de musique portant le nom de Rare Earth mais ici ce n’est pas le sujet.  Pour être franc, jusqu’à tout récemment je n’avais jamais entendu ce terme de « terres rares » (en anglais ‘rare earth’).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu de matières premières sont aussi stratégiques et aussi peu connues que les terres rares. Ces « terres » sont au nombre de 15. Personne ne pourrait en citer une seul, et pourtant, elles ont déjà envahi notre quotidien. Frigo, voitures hybrides, électronique, ampoule basse consommation…nous en sommes déjà tous dépendants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours à l’affût de nouvelles possibilités d’investisssement, j’ai voulu en savoir davantage. Voici donc un résumé de mes recherches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord un peu de détails sur les caractéristiques de ces « terres rares ». Ils sont, la plupart du temps, présents simultanément dans les minerais tels que la bastnäsite, la monazite, la loparite (niobiotitanate), l’apatite, le xénotime (orthophosphate) et les argiles latéritiques. Leur abondance dans la croûte terrestre varie du cérium, le 25&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; élément le plus abondant (60 ppm), au thulium et au lutécium, les terres rares les moins abondantes (0,5 ppm). Sous forme élémentaire, les terres rares ont un aspect métallique et sont assez tendres, malléables et ductiles – ou si vous voulez pouvant être étirées sans se casser. Ils sont aussi généralement chimiquement assez réactifs, surtout à températures élevées ou lorsqu’ils sont finement divisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les terres rares sont un groupe de métaux aux propriétés voisines comprenant le scandium &lt;sub&gt;21&lt;/sub&gt;Sc, l’yttrium &lt;sub&gt;39&lt;/sub&gt;Y et les quinze lanthanides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces métaux sont, contrairement à ce que suggère leur appellation, assez répandus dans l’écorce terrestre, à l’égal des métaux usuels. Leur nom vient du fait qu’on les a découverts au début du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle dans des minerais (d’où le nom de « terres », utilisé à l’époque en français, langue des échanges internationaux, pour les oxydes) peu courants à cette époque : terres rares signifiait donc « minerais rares ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’en 1948, la plupart des sources de terres rares provenait de dépôts de sable en Inde et au Brésil. Durant les années 1950, l’Afrique du Sud est devenu le principal producteur après la découverte d’immenses veines de terres rares (sous forme de monazite) à Steenkampskraal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis le début des années 2000, ces mines indiennes et brésiliennes produisent toujours quelques concentrés de terres rares, mais sont surpassées par la production chinoise qui couvre en 2010  (95 %)  de l’offre de terres rares. Les États-Unis et l’Australie disposent de réserves importantes (15 et 5 % respectivement), mais ont cessé de les exploiter en raison des prix très concurrentiels de la Chine et des inquiétudes environnementales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine a des ambitions, et de grandes…Cette prépondérance de la Chine inquiète les pays occidentaux qui cherchent à diversifier leur approvisionnement, d’autant plus que la Chine a annoncé le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; septembre 2009 vouloir réduire ses quotas d’exportation à 35 000 tonnes par an (sur une production de 110 000 tonnes), et ce, dès 2010. L’argumentation justifiant cette décision porte sur la volonté de préserver des ressources rares et l’environnement. En effet, le ministère chinois du Commerce a récemment affirmé que &lt;i&gt;les réserves de terres rares du pays avaient chuté de 37% entre 1996 et 2003&lt;/i&gt;. Mais ces mesures visent surtout à satisfaire sa demande interne immédiate, croissante. De 2006 à 2010, la Chine a réduit ses quotas d’exportation de 5 % à 10 % par an, et la production a été limitée de peur que ses réserves s’épuisent d’ici quinze ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute la gamme des terres rares est extraite par la Chine principalement en Mongolie Intérieure comme par exemple le dépôt de Bayan Obo, dans le district minier de Baiyun. On trouve aussi des terres rares sur le plateau tibétain. Les mines illégales sont répandues dans la campagne chinoise et souvent liées à des pollutions des eaux environnantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques temps, les dirigeants du monde entier s’en inquiétaient. Les industriels tiraient régulièrement la sonnette d’alarme….mais il est peut-être trop tard : la Chine vient encore de réduire ses exportations de terres rares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;L’enjeu est tout simplement vital pour nos économies. Les terres rares feront les révolutions industrielles de demain. Plus un produit est innovant, plus il demande de terres rares. Et cela concerne tous les secteurs : aéronautique, automobile, raffinage, défense, électronique, énergies vertes, etc.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="left" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td align="left" valign="top"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;En fait, les terres rares sont stratégiques, vitales. (voiture hybride, mobile ou smartphone, écran plat, produit de technologie verte (ampoule LED, éolien, solaire…) ne sort sans   terres rares. Elles sont partout, dans toutes les technologies de pointe et   du futur, et jusque dans le raffinage du pétrole. Elles sont au coeur des &lt;i&gt;process&lt;/i&gt; industriels et technologiques de   pointe de l’Occident. Sans terres rares, on ne fait rien ou presque. Pour le moment les industriels dépendent à 100% de la Chine   pour les approvisionnements en terres rares.&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="left" valign="top"&gt;&lt;/td&gt;&lt;td align="left" valign="top"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La Chine pourrait bien être l’Arabie saoudite du XXI° siècle&lt;/b&gt;.  Le père du modèle économique chinois, Deng Xiaoping, a comparé un jour la position de son pays sur les terres rares à l’Arabie saoudite avec le pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais son pouvoir est bien plus grand. Si l’OPEP produit 40% du pétrole dans le monde, la Chine produit 95% de terres rares ! Terres rares indispensables et non substituables&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La Chine règne sans partage sur les terres rares depuis 30 ans -&lt;/b&gt; La Chine a compris avant tout le monde son avantage. A partir des années 70, l’objectif de Pékin est clair : devenir l’unique producteur de terres rares au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stratégie est simple. Il faut asphyxier progressivement les autres pays producteurs en produisant à bas-couts. Qui plus est, les mines de terres rares sont polluantes et très couteuses. Les occidentaux sont alors soulagés de pouvoir externaliser ces contraintes en Chine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien ne justifie plus économiquement la poursuite de la production de terres en occident. Les Etats-Unis, alors premier producteur, ferment leur principale mine californienne de Mountain Pass.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment en sommes-nous rendu là ? Voici l’évolution plus ou moins récente de la situation :&lt;br /&gt;&lt;b&gt;D’abord il y a eu éradication&lt;/b&gt;&lt;b&gt; : &lt;/b&gt;Il   y a quelques années, la Chine a délibérément anéanti la concurrence :   pas un producteur occidental n’a survécu à sa « stratégie   nucléaire » : coûts de production ultra-faibles, doublés d’un yuan   sous-évalué. Les terres rares chinoises se sont imposées par le prix,   exterminant tout sur leur passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un grand classique de la Chine : le   magnésium et le tungstène sont deux autres marchés qui ont subi la même   stratégie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ensuite, il y a eu étranglement&lt;/b&gt;&lt;b&gt; : &lt;/b&gt;Voilà   pourquoi 97% de la production mondiale de terres rares est chinoise. Aujourd’hui, nous sommes entrés dans la phase II de   la stratégie chinoise : stratégie d’étranglement. Car depuis maintenant trois ans, la Chine ferme le   robinet des terres rares. Elle veut les garder pour elle. On ne peut lui en   vouloir. On aurait même dû l’anticiper !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A coups de taxes à l’exportation et quotas drastiques   sur les exportations, la Chine qui exportait il y a trois ans quelques   115 000 tonnes de terres rares, n’exporte aujourd’hui plus que   35 000 tonnes.&lt;br /&gt;Elle a annoncé vouloir réduire encore de 30% ses   exportations. Objectif : 30 000 tonnes par an. La tendance se   poursuit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Maintenant les industriels sont aux abois et les prix   s’enflamment : &lt;/b&gt;Face   à la demande croissante des industriels occidentaux aux aboies, la Chine   utilise même aujourd’hui les terres rares comme arme diplomatique !   Menaçant récemment les constructeurs automobiles japonais de cesser les   livraisons de terres suite à un incident diplomatique avec le Japon. Ce qui   aurait entraîné l’arrêt immédiat de toutes les chaînes de production des   véhicules hybrides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effondrement de l’offre disponible sur le marché,   demande croissante, forcément les prix s’envolent.&lt;br /&gt;+100% pour le néodyme   (présent dans les batteries des autos entre autres) en 2010.&lt;br /&gt;+90% pour le dysprosium.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pourquoi la valeur des exportations chinoises   pour 2009 a explosé de +170% alors même que les exportations sont en fort   recul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Aujourd’hui, Pékin reprend le marché en   main&lt;/b&gt;&lt;b&gt; – &lt;/b&gt;Le   marché est totalement restructuré, tout comme le charbon d’ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fermeture des mines illégales (ce qui fait baisser la   production de quelque 10%), absorptions, concentration verticale de   l’industrie pour extraire la totalité de la valeur ajoutée de la chaîne,   …le tout avec main mise du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée est de contrôler toute la chaine de   production, transformation, distribution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Réduction de 10% par an depuis 2006&lt;/b&gt; – La stratégie chinoise évolue pendant les années 2000. A partir de 2006, la Chine, qui produit 95% des terres rares, commence à réduire ses quotas d’exportations. Chaque année, c’est entre 5% et 10% des quotas d’exportation qui sont supprimés. Surtout, la Chine exporte les métaux les plus chers, les métaux lourds. Principale conséquence, les prix des métaux légers partent en flèche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le néodyme par exemple atteint 32 000 dollars la tonne en août 2010, soit une augmentation de 60% en un an !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Moins 70% d’export annoncé en juillet&lt;/b&gt; – En 2010, la Chine change de braquet. Les quotas d’exportation pour le second semestre sont réduits carrément de 70% !&lt;br /&gt;La Chine franchit rapidement une nouvelle étape. En septembre, les deux plus grandes économies du monde sont privées de terres rares. Deux coupures, une cause : la politique.&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;- Le &lt;b&gt;Japon&lt;/b&gt; d’abord, qui a « la mauvaise idée » de rappeler sa souveraineté sur un archipel d’îles que la Chine revendique.&lt;br /&gt;- Les &lt;b&gt;Etats-Unis&lt;/b&gt; à leur tour. Le motif politique est encore plus flagrant. La Chine aurait réagi à une enquête américaine sur des subventions illégales accordées au secteur de l’industrie verte chinoise.&lt;/blockquote&gt;&lt;b&gt;La Chine a l’intention de maintenir ses restrictions&lt;/b&gt; – Une autre raison se cache derrière l’arrêt des exportations : les ambitions chinoises. Sur le long terme, la Chine a bien l’intention de monter en gamme. Le plan 2006-2020 met l’accent sur le développement scientifique et technologique. Secteurs visés : micro-électronique, aéronautique, aérospatiale et nouveaux matériaux.&lt;br /&gt;Que des secteurs gros consommateurs de terres rares !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or la Chine a peur d’épuiser ses ressources. Ses réserves ont déjà baissé de 37% entre 1996 et 2003. Elles pourraient être épuisées d’ici 15 à 20 ans si le rythme d’exportation n’évolue pas.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Des centaines de milliards de dollars en jeu&lt;/b&gt; – L’enjeu économique pour nos économies est gigantesque !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le marché des terres rares n’est pas un marché immense. Au mieux il atteint les deux milliards de dollars. Mais de ce marché dépendent des milliards de dollars !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour produire plus léger, plus résistant, plus  » éco-compatible « , les terres rares sont indispensables. Les marchés de demain, comme les industries vertes (voitures vertes, éolien, lampes LED…), ne décolleront qu’à condition de posséder des terres rares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’embargo chinois sur les terres rares doit nous servir &lt;b&gt;d’électrochoc&lt;/b&gt;. Avec une demande mondiale en terres rares qui croît de plus de 10% par an, nous sommes obligés de trouver des gisements ailleurs…et ils en existent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine produit 95% des terres rares dans le monde, mais ne possède qu’un tiers des ressources. Qu’en est-il des deux tiers restants…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les grands consommateurs se tournent vers une poignée de pays&lt;/b&gt; – Les BRIC possèdent tous des ressources importantes. Dans le cas de la Russie, il faut élargir à la Mongolie, au Kazakhstan et au Kirghizstan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Japon et la Corée, qui consomment à eux deux un cinquième de la production mondiale, ont commencé à discuter avec le Vietnam. Plusieurs groupes européens, comme Volkswagen et Rhodia, se tournent actuellement vers l’Australie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici deux zones qui méritent notre attention pour le futur : l’Amérique du Nord et l’Australie. Ces pays ont déjà identifié des gisements, et possèdent les infrastructures et le personnel pour les exploiter.&lt;br /&gt;La mine de terres rares de Mountain Pass en Californie (Molycorp: MCP) devrait ainsi faire l’objet d’importants investissements afin de limiter cette dépendance ; la réouverture de la mine sud-africaine est à l’étude. Certains gisements canadiens (Hoidas Lake) – symbole: TSXV:GWG , vietnamiens, australiens et russes sont aussi en cours d’évaluation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ces gisements ne seront pas opérationnels avant 2012/2014. Attendez-vous donc à voir les cours s’envoler rapidement, car la demande mondiale doit doubler d’ici cinq ans. Voìlà pourquoi ce secteur apparaît comme plutôt prometteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-7460970239304513923?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/7460970239304513923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/terres-rarespourquoi-ce-nom.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7460970239304513923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7460970239304513923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/terres-rarespourquoi-ce-nom.html' title='Terres rares...pourquoi ce nom ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-898417393259953818</id><published>2012-02-11T11:49:00.000-05:00</published><updated>2012-02-11T11:49:27.693-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>Les débuts du New York Stock Exchange (NYSE)</title><content type='html'>On May 17th 1792, twenty-four stock brokers met under a buttonwood tree outside 68 Wall Street and agreed to set up the New York Stock and Exchange board. The tree was a symbol of Wall Street, but also, it was where people originally met to trade, to discuss and to argue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The first central location of the Exchange was a room, rented in 1792 for &lt;b&gt;$200 a month&lt;/b&gt;, located at 40 Wall Street. After that location was destroyed in the Great Fire of New York in 1835, the Exchange moved to a temporary headquarters. In 1863, the New York Stock &amp;amp; Exchange Board changed to its current name, the New York Stock Exchange. In 1865, the Exchange moved to 10-12 Broad Street.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/10/creation_nyse2.jpg" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;" title="Création du New York and Exchange Board"&gt;&lt;img alt="Création du New York and Exchange Board" class="attachment-medium" height="217" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/10/creation_nyse2-470x320.jpg" title="Création du New York and Exchange Board" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;On March 8, 1817, the organization drafted a constitution and renamed itself the « New York Stock &amp;amp; Exchange Board. » Anthony Stockholm was elected the Exchange’s first president.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The volume of stocks traded increased sixfold in the years between 1896 and 1901, and a larger space was required to conduct business in the expanding marketplace. Eight New York City architects were invited to participate in a design competition for a new building; ultimately, the Exchange selected the neoclassic design submitted by architect George B. Post. Demolition of the Exchange building at 10 Broad Street, and adjacent buildings, started on May 10, 1901.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The new building, located at 18 Broad Street, cost $4 million and opened on April 22, 1903. The trading floor, at 109 × 140 feet (33 × 42.5 m), was one of the largest volumes of space in the city at the time, and had a skylight set into a 72-foot (22 m)-high ceiling. The main façade of the building features six tall Corinthian capitals, topped by a marble pediment containing high-relief sculptures, representing &lt;i&gt;Integrity Protecting the Works of Man&lt;/i&gt;. The building was listed as a National Historic Landmark and added to the National Register of Historic Places on June 2, 1978.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In 1922, a building for offices, was added at 11 Broad Street, as well as a new trading floor called the &lt;i&gt;Garage&lt;/i&gt;. Additional trading floor space was added in 1969 the &lt;i&gt;Blue Room&lt;/i&gt;, and in 1988 the &lt;i&gt;EBR&lt;/i&gt; or &lt;i&gt;Extended Blue Room&lt;/i&gt;, with the latest technology for information display and communication. Yet another trading floor was opened at 30 Broad Street called the &lt;i&gt;Bond Room&lt;/i&gt; in 2000. As the NYSE introduced its hybrid market, a greater proportion of trading came to be executed electronically, and due to the resulting reduction in demand for trading floor space, the NYSE decided to close the 30 Broad Street trading room in early 2006. As the adoption of electronic trading continued to reduce the number of traders and employees on the floor, in late 2007, the NYSE closed the rooms created by the 1969 and 1988 expansions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Today, the &lt;b&gt;New York Stock Exchange (NYSE)&lt;/b&gt; is located at 11 Wall Street in lower Manhattan, New York City. It is the world’s largest stock exchange by market capitalization of its listed companies at US$ 11.92 trillion as of Aug 2010. Average daily trading value was approximately US$ 153 billion in 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The NYSE is operated by Nyse Euronext, which was formed by the NYSE’s 2007 merger with the fully electronic stock exchange Euronext. The NYSE trading floo is composed of four (4) rooms used for the facilitation of trading. A fifth trading room, located at 30 Broad Street, was closed in February 2007. The main building, located at 18 Broad Street, between the corners of Wall Street and Exchange Place, was designated a National Historic Landmark in 1978, as was the 11 Wall Street building.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/10/creation_nyse2.jpg" title="Création du New York and Exchange Board"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-898417393259953818?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/898417393259953818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/les-debuts-du-new-york-stock-exchange.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/898417393259953818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/898417393259953818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/les-debuts-du-new-york-stock-exchange.html' title='Les débuts du New York Stock Exchange (NYSE)'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-7434532462877952429</id><published>2012-02-11T11:41:00.001-05:00</published><updated>2012-02-11T11:45:46.564-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><title type='text'>Prévoir la tendance (Trend) ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;b&gt;La tendance est votre ami (the trend is your friend),&lt;/b&gt; vous avez probablement et  souvent entendu cette courte phrase. Voici passé en revue les sept (7) indicateurs de tendance les plus utilisés par les traders. Ceux-ci peuvent aider à faire une évaluation juste et en profondeur de ce qui pourrait être acheté ou vendu autant pour les stocks, les obligations (bonds), les ETFs, l’or (gold) ou l’argent (silver) for your portfolio. Maintenant un peu d’anglais…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/10/trend.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;" title="trend"&gt;&lt;img alt="trend" class="attachment-medium" height="105" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/10/trend.jpg" title="trend" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt; It is always hard to know what to buy or sell let alone just when to do so. Thank goodness there are indicators available that provide such information. Below are descriptions of the 7 most popular trend indicators: &lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;Crossovers; Moving Average Convergence Divergence; Percentage Price Oscillator; Keltner Channels; Parabolic SAR; Traders’ Index; and Advance/Decline Line.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;Trend Indicators : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;The price movement of a security over time is most easily analyzed by observing how its moving averages are trending. Either a simple moving average (where the movement during a specific time period is divided by the days of that time period) or an exponential moving average (where a mathematical formula gives greater emphasis to the more recent price movement) can be used and any period of time (up to 360 days on the various fine charting sites) can be studied.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;The most common short-term time period is 20- or 21-days using an exponential moving average (ema), while the most popular medium-term periods are the 39- or 40- and 50-day using a simple moving average (ma).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;To observe the long-term trend of the price movement of a security a 200-day ma is usually used and occasionally a 100-day ma. That being said, a large number of variations have been developed to satisfy particular needs and situations.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;The Seven Most Popular Trend Indicators :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;1. Crossovers &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;- used to forecast the future movements in the price of a stock such as when a stock or index moves above (bullish) or below (bearish) its 20-day moving average.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;When a security’s long-term moving average (e.g. 50-day ma or ema) moves above its short-term moving average (e.g. 20-day ma or ema) it is referred to as a Death Cross and indicates a bear market on the immediate horizon, especially when it is reinforced by high trading volumes. Conversely, when a security’s short-term moving average moves above its long-term moving average, coupled with high trading volumes, it is referred to as a Golden Cross and indicates a bull market on the immediate horizon.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;2. Moving Average Convergence Divergence (MACD)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;- a trend-following momentum indicator of the exponential moving average (ema) of a stock or index which is used to identify short-term momentum. Specifically, the 26-day ema of a stock or index is subtracted from the 12-day ema to show an intermediate trend line. A 9-day ema, the ‘signal line,’ is then plotted over that intermediate term line to identify when to buy or sell the stock or index. When the resultant MACD falls below the signal line, it is a bearish signal, which indicates that it may be time to sell.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Conversely, when the MACD rises above the signal line, the indicator gives a bullish signal, which suggests that the price of the asset is likely to experience upward momentum. Many traders wait for a confirmed cross above the signal line before buying or selling to avoid doing so too early and thereby avoid being ‘faked out’.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Traders also watch for a move above or below the zero line because this signals the position of the short-term average relative to the intermediate-term average. When the MACD is above zero, the short-term average is above the intermediate-term average, which signals upward momentum. The opposite is true when the MACD is below zero. The zero line often acts as an area of support and resistance for the indicator.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;3. Percentage Price Oscillator (PPO) &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;- similar to the MACD but while the MACD shows the simple difference between the 2 exponential moving averages the PPO expresses this difference as a percentage which allows a trader to compare stocks with different prices more easily.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;For example, regardless of the stock’s price, a PPO result of 10 means the short-term average is 10% above the intermediate-term average. That makes it much easier to choose one stock over another should the need arise.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;4. Keltner Channels &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;- moving average bands/channels where the upper line represents the average high of a security over a 10-day period; the lower band the average low of a security over a 10-day period and the centre line the closing price of a security over the same 10-day period.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;The trader is to sell the security when the closing price exceeds the upper band and to buy the security when the closing price falls outside the lower band. Like the other indicators mentioned it is best to add two or three other indicators to one’s charts to confirm any buy/sell signal.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;5. Parabolic SAR &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;- used to determine the direction of a security’s momentum and the point in time when this momentum has a higher-than-normal probability of switching directions.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;The parabolic SAR is shown as a series of dots placed either below a security’s price on a chart (a bullish signal causing traders to expect the momentum to remain in the upward direction) or above (a signal that the bears are in control and that the momentum is likely to remain downward).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;As the price of the security rises, the dots will rise as well, first slowly (i.e. spaced well apart) and then picking up speed (i.e. getting closer and closer together) and accelerating with the trend. This accelerating system allows the investor to watch the trend develop and establish itself. The SAR starts to move a little faster as the trend develops and the dots soon catch up to the price line and that is when it is time to buy the security. A sell signal is triggered when the price line moves below the lower dot enabling an investor to position a stop-loss order.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;The ability for the parabolic SAR to respond to changing conditions removes all human emotion and allows the trader to be disciplined. On the other hand, while the SAR works extremely well when a security is trending, it can lead to many false signals when the price moves sideways or is trading in a choppy market. That being the case, it is paramount that other indicators such as the stochastic oscillator, moving averages, etc. be used to ensure that all information is being considered.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;6. Traders’ Index (TRIN) &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;- a short-term breadth indicator which measures the ratio of advancing stocks to declining stocks and compares it to the ratio of advancing volume to declining volume.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;When advancing volume exhibits discordance with the raw number of advancing stocks, the all-important sell signal is given. Conversely, when volume on the downside increases out of proportion with the number of declining stocks, an upside reversal is said to be imminent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;It is important to note that TRIN is handled differently in each of the different market conditions. In a bull market, the overbought line is placed at 0.65 or 0.70 but in a bear market at 0.70 or 0.75. The oversold line is placed at 0.90 or 0.95 in a bull market and at 1.00 or 1.10 in bear markets. Assuming the market has been correctly identified as a bull or a bear and the overbought and oversold lines have been correctly placed you should buy when the current TRIN crosses above its oversold line and sell when TRIN sinks below its upper overbought line.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;When interpreted &lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;properly&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;, TRIN can be one of the most powerful and accurate means of assessing the psychology of the market.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;7. Advance/Decline Line (A/D) &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;- used to confirm the strength of a current trend and its likelihood of reversing. If the markets are up but the A/D line is sloping downwards, it’s usually a sign that the markets are losing their breadth and may be setting up to head in the other direction. If the slope of the A/D line is up and the market is trending upward then the market is said to be healthy.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;b&gt;Conclusion : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: arial;"&gt;Remember, the trend is your friend and now you have an arsenal of such indicators to make an extensive and in-depth assessment of whether you should be buying or selling – be it stocks, warrants, bonds, ETFs, gold or silver.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/10/trend.jpg" title="trend"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-7434532462877952429?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/7434532462877952429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/prevoir-la-tendance-trend.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7434532462877952429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7434532462877952429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/prevoir-la-tendance-trend.html' title='Prévoir la tendance (Trend) ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-5032856814873546855</id><published>2012-02-11T11:34:00.002-05:00</published><updated>2012-02-11T11:38:08.398-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>Le rendement des ETF's en question</title><content type='html'>&lt;div style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img height="167" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/10/etf.jpg" width="320" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://satie1.com/?attachment_id=439" rel="attachment wp-att-439"&gt;&lt;/a&gt;Cet article proposé par&lt;a href="http://www.edito-matieres-premieres.fr/"&gt; l’Edito Matières Premières &amp;amp; Devises &lt;/a&gt;me semblait tellement à propos que j’ai alors voulu la partager avec tous ceux qui s’intéressent à cet instrument financier. La montée en popularité de ce type d’investissement peut parfois nous rendre moins vigilant et nous faire oublier les sources de rendement réels des ETFs.&lt;br /&gt;Vous avez acheté un ETF/certificat matière première censé traquer fidèlement le cours au comptant de votre matière favorite (or, gaz, sucre, pétrole…). Surprise : le prix de la matière grimpe mais votre ETF perd de la valeur. Vous n’y comprenez plus rien ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’où l’intérêt, avant d’investir dans les matières premières via des ETF, de bien comprendre que&lt;b&gt; votre ETF a quatre différentes sources de rendement&lt;/b&gt;. &lt;b&gt;Quatre « moteurs » de croissance&lt;/b&gt;. Ainsi, vous ne tomberez plus jamais dans les pièges des ETF et saurez même comment démultiplier leur potentiel de rendement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Première source de rendement de votre ETF : le prix comptant (spot) de la matière&lt;/b&gt; – Si vous avez acheté un &lt;i&gt;ETF pétrole &lt;/i&gt;lorsque le baril valait 40 $ et qu’il vaut à présent 80 $, vous avez gagné 100%. Si vous l’aviez acheté 100 $ et qu’il n’en vaut plus que 50 $, vous avez perdu 50%. La variation du cours de la matière première sous-jacente est donc le premier moteur de gain (ou de perte) de votre ETF à surveiller de très près.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Seconde source de rendement de votre ETF : le « roll yield » (« rendement lié au roulement de la position »)&lt;/b&gt; – Vous le savez, les matières sont cotées sur le marché comptant (spot) et sur les marchés à terme via des contrats à terme qui ont chacun une échéance, de la plus proche à la plus lointaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque contrat à terme (contrat décembre, contrat janvier…) a un prix. Normalement, la courbe de prix des contrats à terme est légèrement ascendante : plus le contrat a une échéance éloignée, plus son prix est élevé. Logique, le prix du contrat incorpore un coût de stockage de la matière. Un contrat livraison à un an se payera plus cher qu’un contrat livraison à trois mois, puisqu’il inclut neuf mois de stockage en plus. D’où une « prime » à payer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachez que votre ETF est une fraction d’un contrat à terme. Contrat dont l’échéance est la plus proche du comptant (contrat à un ou trois mois en général). Votre ETF n’a pas d’échéance. Or le contrat à terme qui le constitue, lui, en a une. Conséquence : le contrat à terme arrivant à échéance tous les mois (ou trimestre), l’émetteur de l’ETF doit le solder pour racheter aussitôt le contrat à échéance suivante. Ceci afin d’assurer la « continuité » de l’ETF dans la durée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’émetteur doit donc régulièrement « rouler sa position » d’une échéance sur l’autre, au fur et à mesure que les contrats à terme arrivent à échéance. Or ce roulement peut soit générer un rendement, soit une perte, qui viendra s’ajouter (ou se retrancher) au rendement global de votre ETF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Prenons un exemple concret -&lt;/b&gt; Le prix comptant du pétrole est 75 $. Le contrat à échéance la plus proche (disons à un mois) cote 77 $. L’échéance suivante (à trois mois) 79 $. La courbe des prix est donc ascendante. On dit aussi « contango » (une courbe des prix descendante est dite en « backwardation »). Imaginons pour simplifier que le cours au comptant reste stable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre émetteur d’ETF a donc acheté un contrat un mois à 77 $. Or au fur et à mesure que l’échéance du contrat un mois se rapproche de son terme, son prix « converge » vers le prix au comptant, jusqu’à être égal au cours comptant à son échéance, soit 75 $. L’émetteur de votre ETF qui a acheté un contrat à 77 $, devra donc le revendre 75 $ à échéance (il perd 2 $) et au même il devra racheter un nouveau contrat à terme un mois à 77 $ pour assurer la continuité de l’ETF. Il perd donc 2 $ chaque fois qu’il roule sa position. Ces 2 $ sont déduits tous les mois du rendement de votre ETF. Et ceci tant que la courbe des prix restera inchangée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;En résumé : &lt;/b&gt;Si la courbe des prix est ascendante (contango), le roulement de la position tous les mois ou trimestre génère une perte. Si la courbe des prix est descendante (backwardation), tous les mois le roulement de la position génère pour votre ETF un supplément de rendement. Si vous jouez la hausse d’une matière via un ETF, assurez-vous que la courbe des prix n’est pas fortement ascendante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, attention si vous jouez la matière à la baisse via un ETF bear, tout s’inverse. Vous êtes gagnant sur le contango et perdant en backwardation. Alors assurez-vous que la courbe des prix n’est pas fortement descendante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachez enfin que la courbe des prix peut se pentifier, s’aplatir ou s’inverser très vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Troisième source de rendement de votre ETF : les taux d’intérêt à court terme -&lt;/b&gt; Sur les marchés à terme, pour acheter un contrat sur le pétrole de 75,000$ vous n’avez pas besoin de décaisser 75,000$. 2,500$ suffisent (ce sont des opérations à levier, sur marge). Ce qui permet à l’émetteur d’investir les 73,000 $ disponibles dans des bons du Trésor, sans risque et mobilisables à vue. Ce placement rapporte un intérêt qui vient s’ajouter au rendement global de votre ETF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, du fait de la crise, les taux d’intérêt ont été ramenés à des niveaux très bas, laxisme monétaire oblige. Ce moteur tourne donc au ralenti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quatrième source de rendement de votre ETF : la variation du taux de change -&lt;/b&gt; Variation entre notre monnaie (l’euro) et le dollar, les matières étant libellées en dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le dollar perd de la valeur, la valeur de votre ETF se déprécie, et inversement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Achetez un ETF assuré contre le risque de change si vous anticipez une forte baisse du dollar. Sinon, sachant que les matières, l’or et le pétrole en tête, sont des anti-dollars naturels, inutile de payer un surcoût pour vous protéger des variations contre le dollar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Comment optimiser ? -&lt;/b&gt; Avant tout investissement, assurez-vous que les « moteurs » roulent pour vous…que la conjoncture est en votre faveur. Vérifiez systématiquement que votre anticipation de cours et la courbe des prix sur le marché à terme ne se « neutralisent » pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous jouez une matière à la hausse, vous démultiplierez votre rendement si la courbe des prix est descendante. N’investissez pas si la courbe est fortement ascendante, car votre gain réalisé sur la hausse du cours de la matière sera neutralisé par la structure contango du marché à terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inversement, si vous jouez une matière à la baisse via un ETF Bear, une courbe ascendante démultipliera vos gains. N’investissez pas si la courbe est fortement descendante. Votre gain réalisé sur la baisse du cours de la matière sera neutralisé par la structure backwardation du marché à terme.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-5032856814873546855?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/5032856814873546855/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-rendement-des-etfs-en-question.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5032856814873546855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5032856814873546855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-rendement-des-etfs-en-question.html' title='Le rendement des ETF&apos;s en question'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-7971039662776493951</id><published>2012-02-11T11:28:00.001-05:00</published><updated>2012-02-11T11:30:01.620-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;i&gt;John Bollinger a inventé au début des années 1980 les bandes qui portent son nom, c’est-à-dire les bandes de Bollinger (indicateur de volatilité mondialement connu).  Sous forme de questions et réponses, voici ses commentaires.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/10/bollinger.jpg" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;" title="bollinger"&gt;&lt;img alt="bollinger" class="attachment-medium" height="210" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/10/bollinger.jpg" title="bollinger" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Voici selon lui, en quoi consistent ses fameuses bandes de Bollinger&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; :&lt;br /&gt;Mes bandes entourent l’évolution des cours de n’importe quel actif financier, qu’il soit une action, une matière première, un métal,… Elles sont associées à une moyenne mobile à vingt périodes, c’est-à-dire la moyenne des prix de clôture des vingt derniers ans, mois, semaines, jours, voire des unités de temps plus courtes pour les investisseurs les plus actifs. La distance entre cette moyenne mobile centrale et chacune des deux bandes de Bollinger est de deux écarts-types. Elle varie donc en fonction de l’évolution de la volatilité des cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Comment utiliser cet outil ? &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;John Bollinger :&lt;/b&gt; Il permet de déterminer si les cours sont élevés ou bas sur une base relative, élevés à proximité de la bande supérieure et bas près de la bande inférieure. Nous obtenons ainsi un système de trading [d'intervention, NDLR] rigoureux, où les émotions humaines comme la peur et l’avidité sont éliminées du processus d’investissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Faites-vous des recherches pour élaborer d’autres indicateurs liés à la volatilité ?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;John Bollinger :&lt;/b&gt; J’ai consacré ma carrière entière à étudier la volatilité et les moyens d’en tirer profit. Outre mes bandes, j’ai mis au point deux indicateurs complémentaires très utiles, le %b et le BandWidth. Le %b mesure la position du dernier cours par rapport aux bandes et au régime de volatilité, tandis que le BandWidth ["largeur de bandes"] est une mesure relative du degré d’écartement des bandes à un moment donné. Pour plus de détails sur ces indicateurs, je vous invite à consulter &lt;a href="http://www.bollingerbands.com/" target="_blank"&gt;mon site Internet&lt;/a&gt;. Les trois outils combinés permettent d’élaborer un système d’intervention solide, générant des points d’entrée, des objectifs de cours et des stop losses [niveaux prédéfinis où l'investisseur coupe ses pertes].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;De quels autres outils techniques vous servez-vous ?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;John Bollinger :&lt;/b&gt; J’apprécie les indicateurs de volume, qui donnent une bonne idée des forces en présence, l’offre et la demande. J’aime notamment le concept d’Accumulation/Distribution, qu’ont développé Larry Williams et David Bostian. J’utilise peu en revanche les indicateurs de momentum [qui décrivent la vitesse à laquelle se déplacent les cours dans un intervalle de temps donné]. Ils sont utiles dans un marché ennuyeux, sans tendance, mais ils sont moins efficaces dans un marché directionnel. Je me sers plus volontiers du %b comme indicateur de momentum, car les autres outils du même type vous tromperont souvent. Par ailleurs, je recommande aux investisseurs de paramétrer leurs graphiques de cours en chandeliers japonais, qui font ressortir les configurations techniques beaucoup plus clairement que les autres types de représentation des cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Quel a été votre plus grand succès sur les marchés ?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;John Bollinger :&lt;/b&gt; A Chicago, on dit qu’il y a un dieu qui gouverne la Corbeille, avec trois règles implacables. Au cours d’une vie, un investisseur ne pourra vendre une action au plus haut qu’une seule fois, acheter un titre au plus bas qu’une seule fois, et faire l’inverse de nombreuses fois. Personnellement, j’ai déjà cédé une action au plus haut une fois. Comme je n’essaie pas d’acheter un titre au plus bas, j’imagine que le grand succès de ma vie aura été de bâtir un système de trading efficace basé sur l’analyse de la volatilité.&lt;i&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Vous êtes analyste technique, mais aussi titulaire du CFA, le diplôme des analystes financiers. Vous servez-vous de l’analyse fondamentale dans votre processus d’investissement ?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;John Bollinger :&lt;/b&gt; J’utilise un peu l’analyse fondamentale, au besoin, quand c’est approprié. Je pratique l’analyse rationnelle, une combinaison d’analyse fondamentale et d’analyse technique. Un peu comme un garagiste qui aurait en permanence à sa disposition deux boîtes à outils différentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Quels sont les clés du succès pour un investisseur ? &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;John Bollinger :&lt;/b&gt; La règle d’or est la discipline. Elle est innée chez certains investisseurs, tandis que d’autres doivent en faire l’apprentissage. C’est un prérequis indispensable au processus d’intervention sur les marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Recommendriez-vous à un particulier de s’intéresser au marché des changes ? &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;John Bollinger :&lt;/b&gt; Absolument, car si l’analyse technique donne de bons résultats avec les actions, les performances sont encore plus significatives sur le Forex [marché des changes]. J’ai d’ailleurs récemment créé &lt;a href="http://www.bbforex.com/" target="_blank"&gt;un site Internet dédié&lt;/a&gt;, qui met à la disposition des investisseurs un large éventail d’outils techniques, dont mes indicateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ajouter aux commentaires de John Bollinger, voici quelques commentaires permettant de mieux comprendre comment maîtriser cet indicateur :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bandes de Bollinger enveloppent le titre et sa moyenne mobile (traditionnellement à 20 jours), en fonction de sa volatilité. On ajoute/retire deux fois l’écart type entre les cours et la moyenne mobile pour obtenir les bornes supérieure et inférieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment cela se traduit-il en pratique ? Il y a, en général, un objectif simple dans l’utilisation de cet indicateur : matérialiser ou non la présence d’une tendance et anticiper la force d’un mouvement. Dans le premier cas, plus la volatilité du titre augmente et plus l’écart entre les deux bandes sera grand : cette situation est caractéristique d’une tendance forte sur le sous-jacent. A l’inverse, une contraction des bandes (c’est-à-dire une faible volatilité) traduira une phase sans tendance, à savoir une période de réflexion ou de consolidation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est particulièrement dans cette deuxième situation que se trouve l’intérêt majeur de l’indicateur. En effet, après une période prolongée de resserrement, en cas de sortie (à la hausse ou à la baisse), l’impulsion qui s’en suit se fait souvent de manière très rapide et violente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En matière de trading, il y a donc deux types d’interventions possibles :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- vous pouvez choisir de vous positionner pendant que les bandes sont serrées en anticipant le sens de sortie (technique rentable mais plutôt risquée) ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- dans le second scénario, vous attendez que le marché établisse sa tendance (ici vous aurez moins de gains mais moins de risques également). Dès que le cours franchit l’une des deux bandes et que, par conséquent, il y a un début d’écartement, vous suivez le mouvement en prenant soin de positionner un stop situé autour de la moyenne mobile (plus ou moins donc, au milieu du range). Cette bonne gestion vous permettra d’éviter de risquer toute l’amplitude du range en cas de non confirmation du signal.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-7971039662776493951?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/7971039662776493951/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/john-bollinger-invente-au-debut-des.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7971039662776493951'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7971039662776493951'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/john-bollinger-invente-au-debut-des.html' title=''/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-5723423318191337128</id><published>2012-02-11T11:22:00.001-05:00</published><updated>2012-02-11T11:23:27.786-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'></title><content type='html'>Le &lt;b&gt;‘Baltic Dry Index’ &lt;/b&gt;fut créé en 1998 et il est géré par la société britannique Baltic Exchange à Londres. Le &lt;b&gt;‘Baltic Dry Index’&lt;/b&gt; est un indice des prix pour le transport maritime en vrac de matières dites sèches. Il est établi sur une moyenne des prix en vigueur sur 24 routes mondiales de transport maritime en vrac de matières, tels que les minerais, le charbon, les métaux, les céréales, etc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa portée dépasse donc largement le secteur du fret : comme les prix dépendent des quantités de marchandises transportées, lesquelles sont les matières premières qui serviront à la production de biens finis ou semi-finis, le BDI est un indicateur avancé de l’évolution des échanges et de la croissance mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/09/baltic1.jpg" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;" title="baltic"&gt;&lt;img alt="baltic" class="attachment-medium" height="168" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/09/baltic1.jpg" title="baltic" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;Voici la logique, - &lt;/b&gt;Plus de trafic maritime de matières premières = hausse de l’indice BDI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Lorsque le coût du fret augmente (hausse de l’indice BDI), c’est qu’il y a reprise de la demande de transport de matières premières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Or lorsque le trafic de marchandises repart, c’est signe que la production industrielle est sur le point de reprendre, ou d’augmenter (on achète de la matière pour la transformer).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Et si la production industrielle repart, c’est qu’il y a en amont des commandes. Ce qui est en général signe avant-coureur d’une reprise économique plus globale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mesuré en temps réel (sa mise à jour est quotidienne), il ne peut être ni révisé, ni manipulé. Le prix est le prix. &lt;b&gt;C’est donc un indicateur beaucoup plus fiable que le PIB, le taux de chômage, l’inflation ou les « indices de confiance », tous sujets à caution.&lt;/b&gt; En ce sens, il est très prisé des experts du monde financier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’indice est détaillé en plusieurs indices en fonction de la capacité des navires. Par exemple, l’indice Supramax, l’indice Panamax et l’indice Capesize. Ces indices sont basés sur les évaluations faites par plusieurs courtiers maritimes internationaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment faut-il interpréter cet indice? Comme le coût du fret maritime varie avec la quantité de marchandises transportées et que le vrac sec constitue habituellement des marchandises précurseurs d’une production (comme le ciment, le charbon ou l’acier), cet indice est vu comme un bon indicateur d’une croissance future de la production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une caractéristique de cet indice, c’est qu’il est très volatile. Par exemple, de mai 2008 à octobre 2008, il a perdu 85% de sa valeur. En septembre 2006, il atteignait 8,270 points, les prix ayant doublés en un an faute de navires suffisants pour suffire à la demande suite à l’explosion du trafic maritime avec la Chine. À la fin de mai 2008, il atteignait son plus haut niveau soit 11,793 points. Le 8 novembre 2008, il ne cotait plus que 815.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus du ‘&lt;b&gt;Baltic Dry Index’&lt;/b&gt;, un autre indice devrait être pris en compte afin de se donner une meilleure idée de la vitalité économique mondiale. Il s’agit de &lt;a href="http://www.harperpetersen.com/harpex/harpexRH.do?showData=true&amp;amp;period=3&amp;amp;&amp;amp;checkedIndexes=0&amp;amp;floatleft=0&amp;amp;floatright=0&amp;amp;exponleft=0&amp;amp;exponright=0&amp;amp;indicator=0"&gt;HARPEX Container Freight Index&lt;/a&gt; qui lui rapporte la performance des exportations manufacturières.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-5723423318191337128?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/5723423318191337128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-baltic-dry-index-fut-cree-en-1998-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5723423318191337128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5723423318191337128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-baltic-dry-index-fut-cree-en-1998-et.html' title=''/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-3886540213488055120</id><published>2012-02-11T11:19:00.001-05:00</published><updated>2012-02-11T11:19:55.894-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Fascinant...L'histoire des chiffres</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/09/chiffres.jpg" title="chiffres"&gt;&lt;img alt="chiffres" class="attachment-medium" height="290" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/09/chiffres.jpg" title="chiffres" width="566" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il est toujours fascinant de connaître l’origine des choses. En fait, quelle est l’origine des chiffres ? Ces chiffres que l’on utilise jour après jour sans jamais vraiment se poser de questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La négociation des devises (Forex) aurait débuté un peu avant l’époque des  Babyloniens. Ce serait eux qui auraient été les premiers à utiliser des notes de crédit et des reçus (en papier). Déjà à l’époque, différentes formes de monnaies avaient commencé à exister donc à être utilisées. Au début, la valeur des biens et services a été exprimée en d’autres biens et services, aussi appelé « le système de troc ». Les limites de ce système ont été le catalyseur pour l’établissement de médiums plus généralement acceptés dans les échanges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’évolution des moyens de paiement et une réserve de valeur sûre a commencé avec des pierres, des dents et des plumes. Cela a conduit à l’utilisation des métaux comme l’or et l’argent. Ensuite, il a été le papier-monnaie gouvernementales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant la première guerre mondiale, les banques centrales soutenaient leurs monnaies avec la convertibilité en or. Toutefois, selon certains, l’étalon en or avait ses faiblesses lors de périodes d’expansion-récession. Toutefois, comme les économies se déplaçaient de plus en plus, le papier-monnaie pas soutenus par l’or, à causer d’autres problèmes. Une offre croissante de papier-monnaie sans le soutien de l’or a conduit à l’inflation dévastatrice résultant de l’instabilité politique. Comme vous pouvez le voir, l’argent a commencé très simplement avec l’or, l’argent, et ainsi de suite … &lt;br /&gt;Jetons un regard sur quelque chose d’encore plus simple que de l’argent; regardons comment nous en sommes arriver à ces nombres que nous connaissons tous aujourd’hui et comment ils ont pris la forme que nous leur connaissons. Le système de numération que nous utilisons aujourd’hui (1,2,3,4,5 …) est appelé en arabe - système de numéro. Nous avons également le système des nombres romains (I, II, III, IV, V, …) qui est rarement utilisée dans la vie quotidienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les historiens, bien que les Arabes les ont popularisé, ils dateraient de la période des marchands phéniciens. Pourquoi ces chiffres ressemblent-ils à ce que nous connaissons aujourd’hui ? …le un qui ressemble à 1, le deux qui ressemble à 2, et ainsi de suite? La réponse est extrêmement simple. &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Avez-vous remarquez? ... ils sont tous les angles &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;».&lt;br /&gt;&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/09/chiffres.jpg" title="chiffres"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-3886540213488055120?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/3886540213488055120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/fascinantlhistoire-des-chiffres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/3886540213488055120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/3886540213488055120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/fascinantlhistoire-des-chiffres.html' title='Fascinant...L&apos;histoire des chiffres'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-8431956152139747443</id><published>2012-02-11T11:13:00.001-05:00</published><updated>2012-02-11T11:15:44.988-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>Histoire de la bourse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/09/histoire.jpg" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;" title="histoire"&gt;&lt;img alt="histoire" class="attachment-medium" height="290" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/09/histoire.jpg" title="histoire" width="552" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Il faut se rapporter à l’histoire du monde pour découvrir que de tout temps, des lieux publics ont existé pour s’échanger des produits. L’un les proposaient à un prix et l’autre offrait de les acheter à un autre prix…on n’appelait pas cela encore &lt;b&gt;la BOURSE&lt;/b&gt;. À sa création, la Bourse n’était qu’une toute petite place de change. À présent la Bourse est une organisation mondiale de la finance. Mais pour passer d’une place de change à une organisation mondiale de la finance de nombreux événements se sont produits, les voici :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1141 -  Création d’un lieu de change sur le Grand Pont&lt;/b&gt; : L’histoire de la Bourse débuterait donc en 1141 lorsque le roi Louis VII décida d’installer un lieu de change unique sur le Grand Pont de Paris, renommé le Pont au Change. À cette époque, les « agents de change » chargées des activités de change s’appelaient les « changeurs ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1540 - Création de la première Bourse française&lt;/b&gt; : La première bourse de commerce organisée apparait à Lyon et restera la seule du pays avant la création des autres bourses régionales…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1636 (Octobre) – Premier krach de l’Histoire en Hollande&lt;/b&gt; : Le krach surnommé la « Tulipomania » a eu lieu à l’époque où les bulbes de Tulipe avaient une valeur anormalement très élevée. Les investisseurs prirent conscience de ce déséquilibre financier ce qui fit chuter les prix. Les conséquences pour l’économie ont été désastreuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1716 (2 mai) - John Law fonde la Banque Royale&lt;/b&gt; : Le financier écossais John Law fonde sa banque privée à Paris. Il met ensuite en place la Compagnie d’Occident qui deviendra Banque d’État en 1718, puis Banque Royale et finira par obtenir le monopole de distribution monétaire en France. Cependant le système de Law connaîtra une banqueroute importante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1720 (Février) - La banqueroute de Law&lt;/b&gt; : Les actionnaires découvrent que le montant des valeurs distribuées en billet par la Banque Royale est bien inférieur aux possessions réelles de la Banque. La panique gagne Paris, John Law annonce sa banqueroute et s’exile. L’économie française marquée par cet épisode, les français deviennent alors hostiles à tous types de systèmes de monnaie en papier.  &lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1724 (24 septembre) – Établissement de la Bourse de Paris&lt;/b&gt; : Après la banqueroute de Law, l’économie française est en déroute et à besoin d’ordre. C’est la raison pour laquelle le Conseil d’État du Roi donne naissance à la Bourse de Paris, située à l’hôtel de Nevers et qui est soumise à une sévère réglementation. C’est seulement en 1967 la gent féminine peut accéder au Palais Brongniart, futurs locaux de la Bourse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1774 (30 mars) – Obligation de la criée en France&lt;/b&gt; : Mise en place du « Parquet » à la Bourse de Paris. Dorénavant ce lieu sera uniquement réservé aux agents de change et les cours devront être obligatoirement criés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1792 (17 mai) - Wall Street nait sous un platane&lt;/b&gt; : 24 courtiers se réunissent sous un platane devant les numéros 68-70 de la rue du Mur et décident d’appliquer un taux de commissions uniforme à toutes les ventes de titres. C’est la création du New York Stock Exchange appelé aussi « Wall Street ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1801 – La Bourse de Paris est officialisée&lt;/b&gt; : Fermée à la fin du siècle précédent, puis ouverte à nouveau peu de temps après, la Bourse de Paris est définitivement officialisée et donne aux 71 agents de change le monopole de leur activité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1801 (3 mars) - Naissance de la Bourse de Londres&lt;/b&gt; : Les brokers sur réunissaient au Johnattan’s Coffee House, renommé le « Stock Exchange » en 1773, puis choisissent un nouvel emplacement pour leur activité en 1801. Leur bâtiment n’est ouvert qu’à 500 membres dans la Capel Court et donne naissance à la Bourse moderne de Londres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1815 (20 juin) – « Le coup de Bourse » de Nathan Rothschild&lt;/b&gt; : Le lendemain de la bataille de Waterloo, Nathan Rothschild accomplit un « coup de Bourse » extraordinaire : au courant de la défaite de Napoléon bien avant les autorités, il se rend à la Bourse de Londres et met en ventes tous ses titres. Tous suivent l’exemple de Rothschild et les actions chutent alors à une vitesse folle. Rothschild attend la dernière minute puis les rachète et assure ainsi la fortune familiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1826 (4 novembre) - Inauguration du palais Brongniart&lt;/b&gt; : Achevé, le Palais Brongniart est maintenant prêt à abriter la Bourse de Paris. En 1808 Alexandre Théodore Brongniart fut chargé par Napoléon du projet de l’édifice, cependant il mourut en 1813, et ce fut Labarre qui termina l’oeuvre architecturale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1830 (Août) - Première compagnie ferroviaire cotée en Bourse&lt;/b&gt; : L’expansion des compagnies ferroviaires nécessite un financement plus vaste, un financement public. La Bourse est alors la seule institution capable de fournir les moyens financiers pour réaliser un réseau ferré. Ainsi, la « Mohawk and Hudson Railroad » est la première compagnie à être cotée en bourse. L’entrée en Bourse de ces entreprises, alliée à la ruée vers l’or, participera au développement de la Bourse new-yorkaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1873 (9 mai) -  Le krach de Vienne&lt;/b&gt; : La Bourse à Vienne (Autriche) s’effondre. C’est le début d’une crise économique mondiale qui perdurera jusqu’en 1896. Grâce au pétrole, à l’électricité et à la chimie, l’Europe et l’Amérique du Nord retrouveront leur croissance économique, c’est la « deuxième révolution industrielle ».&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1886 (5 mars) - Attentat manqué à la Bourse de Paris&lt;/b&gt; : L’anarchiste Charles Gallo lance une fiole d’un poison violent (acide prussique) au milieu de la Bourse. Par chance la fiole n’agit pas comme il l’espérait, furieux Gallo tire cinq coups de feu qui ne feront aucune victime. Il sera alors arrêté et condamné à 20 ans de travaux forcés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1896 (26 mai) – Création du Dow Jones&lt;/b&gt; : Le premier indice des valeurs industrielles voit le jour, construit sur une base de 12 titres et publié par Charles Dow. Parmi ces 12 titres il n’en reste qu’un seul aujourd’hui, General Electric. En 1916 le célèbre indice comporte 20 titres et 30 titres en 1928. Cet indice synthétise en un seul chiffre la performance des 30 valeurs industrielles le composant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1929 (24 octobre) – Jeudi noir à Wall Street&lt;/b&gt; : La Bourse de New York s’effondre. Avec une chute de 30% des cours, les investisseurs se débarrassent de toutes leurs actions (vente de 12 millions de titres en quelques heures). Le « black Thursday » est le début de ce qui sera la plus importante crise économique de l’Histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1949 (16 mai) - Création de l’indice boursier Nikkei 225&lt;/b&gt; : L’indice de référence de la Bourse de Tokyo est créé, obtenu par un calcul complexe qui se rapproche de celui du Dow Jones et prenant en compte les 225 valeurs japonaises actives et représentatives de l’époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1971 (8 février) - Première cotation informatisée du Nasdaq&lt;/b&gt; : La National Association of Securities Dealers Automated Quotations (NASDAQ) met en place son premier réseau informatique entre agents de change, il devient alors le premier marché de cotations informatisées. Créé pour rendre transparents les marchés hors-cote, il deviendra le second plus grand marché boursier américain en s’appuyant essentiellement sur les secteurs des nouvelles technologies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1984 (3 janvier) - Premier calcul du « Footsie »&lt;/b&gt; : Le « Footsie » ou FTSE 100 est calculé pour la première fois (basé sur les 100 premiers titres de la Bourse de Londres). Publié tous les jours dans le « Financial Times », le « Financial Stock Exchange Index » n’est pas le premier indice que publie le célèbre journal, ce dernier publia son premier indice, le « Financial Times Industrial Ordinary » en 1935.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1987 (19 octobre) - Lundi « noir » à Wall Street&lt;/b&gt; : Le Dow Jones perd 22,6% de sa valeur à Wall Street et entraine dans sa chute vertigineuse la majeure partie des places financières internationales. Bien que les cours commenceront à remonter dès le 21 octobre, tous les pays du monde affiche une perte de 10 à 20%. Seules la France et la Belgique ne seront pas affectées par ce « lundi noir ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1988 (22 janvier) - Dissolution de la Compagnie des Agents de Change&lt;/b&gt; : Le système boursier en France est réformé. La Compagnie des Agents de Change est supprimée pour céder la place à la Société des Bourses Françaises (SBF).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1988 (15 juin) - Création du CAC 40 &lt;/b&gt;: Fin 1987, le CAC 40 est officiellement créé par la Compagnie des Agents de Change. L’indice français est calculé en fonction des 40 valeurs perpétuellement cotées et reflète l’évolution du marché français. Plus tard, son symbole signifiera « Cotation Assisté en Continu », il sera en effet réactualisé toutes les trente secondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 1996 (12 avril) - Yahoo entre en Bourse &lt;/b&gt;: Moins de deux ans et demi après sa création Yahoo fait son entrée en Bourse. Le site devient alors incontournable sur le Web. Passant d’un simple statut d’annuaire à un statut de portail aux contenus divers il arrivera en France au mois de septembre 1996.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 2000 (9 mars) – La bulle Internet prête à éclater&lt;/b&gt; : Depuis quelques années, chaque action de start-up Internet se voit accorder une confiance absolue par les investisseurs, les cours atteignent par conséquent des proportions délirantes. En mars, la bulle éclate pour aboutir à une chute violente, poussant le secteur Internet en récession.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 2000 (22 septembre) - Création d’Euronext&lt;/b&gt; : La fusion des Bourses d’Amsterdam, de Bruxelles et de Paris forme Euronext. Deux plus tard, cette bourse européenne rachètera le marché de produits dérivés britannique LIFFE et accueillera la Bourse de Lisbonne. Ensuite Euronext Paris s’occupera de la gestion des marchés de la Bourse parisienne, située en partie au Palais Brongniart. &lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 2004 (19 août) - Entrée en bourse de Google&lt;/b&gt; : L’action Google gagne 15% le jour de son introduction en Bourse. La start-up de 1998, devenue incontournable sur le Web, rejoint les grands de l’Internet tels que Yahoo, Ebay ou même Amazon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 2007 (Juillet 2007 à mars2009)&lt;/b&gt; : Le krach mondial des marchés financiers voit arriver par successions, l’éclatement de la bulle immobilière, de la bulle des matières premières, les faillites en série des plus grandes banques mondiales. Les États décident alors de prendre le contrôle des banques privées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANNÉE 2010 (Premier trimestre - Crise Grecque)&lt;/b&gt; : Incident sur la dette grecque, inquiétude sur les pays du sud de la zone euro, chute de l’euro face au dollar, craintes de récession en Europe, baisse des exportations aux États-Unis, baisses des exportations chinoises, interrogations sur la croissance mondiale, révision à la baisse des profits des entreprises, chute des cours des actions…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus récemment, les marchés alternent entre krachs et booms mais qu’ils sont toujours en place malgré les différentes crises. Plus récemment, le plus bas de Mars 2009 était de 6% en dessous de la ligne de tendance, puis il est remonté à 42% au-dessus de celle-ci. Un jour ou l’autre, l’indice retombera, et ce n’est pas pour autant que le système s’effondrera…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-8431956152139747443?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/8431956152139747443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/histoire-de-la-bourse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/8431956152139747443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/8431956152139747443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/histoire-de-la-bourse.html' title='Histoire de la bourse'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-9136506047524240920</id><published>2012-02-11T11:08:00.001-05:00</published><updated>2012-02-11T11:09:03.777-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>Choisir une petite minière...</title><content type='html'>&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/09/mine.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;" title="mine"&gt;&lt;img alt="mine" class="attachment-medium" height="100" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/09/mine.jpg" title="mine" width="125" /&gt;&lt;/a&gt;Pas facile d’établir de façon objective lorsqu’il s’agit de sélectionner une bonne pettie minière. Voici quelques questions qui mériteraient bien des réponses :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien vote minière dispose-t-elle de réserves prouvées (et non estimées) et accessibles dans ses sous-sols.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;A combien évalue-t-on le potentiel d’augmentation de ses réserves (par extension des gisements par exemple).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quelle est la teneur moyenne en or de ses gisements.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La production est elle hedgée (ventes à terme), à hauteur de combien en volume, et à quel prix.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La minière exploite-t-elle dans un pays à risque (investir au Canada ou en Australie ne présente pas le même risque politique que d’investir au Pérou ou en Russie !).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quel est le coût de production d’une once d’or. Coût à rapprocher bien sûr du &lt;i&gt;benchmark&lt;/i&gt; du secteur.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quel est son niveau d’endettement et quand arrivent les échéances de remboursement (Au passage, attention aux augmentations de capital).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quelle est la part de la valeur de l’entreprise déjà intégrée dans les cours (est-elle sous-évaluée ? surévaluée ?).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Quelle est sa sensibilité au cours du brut (part du coût de l’énergie dans les coûts totaux de production, celle-ci étant fonction de la complexité d’exploitation du gisement).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ses coûts et ses revenus sont-ils libellés dans la même devise. Sinon, attention aux variations de change et à leur impact marge.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Son géologue est-il reconnu et réputé pour son expérience et son savoir-faire.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ses dirigeants ont-ils déjà fait leurs preuves. Sont-ils compétents.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;b&gt;On pourrait allonger la liste encore et encore…&lt;/b&gt;Mais vous avez déjà quelques outils en main.&lt;br /&gt;Un dernier point : rapprochez toujours les chiffres clés de votre minière du &lt;i&gt;benchmarck&lt;/i&gt; du secteur. C’est une démarche indispensable. La partie « recherche » étant souvent la plus fastidieuse lorsqu’on essaie d’évaluer le potentiel d’une minière. Mais le jeu en vaut la chandelle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-9136506047524240920?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/9136506047524240920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/choisir-une-petite-miniere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/9136506047524240920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/9136506047524240920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/choisir-une-petite-miniere.html' title='Choisir une petite minière...'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-2997144972424034551</id><published>2012-02-11T11:05:00.002-05:00</published><updated>2012-02-11T11:05:56.824-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Théorie du cygne noir</title><content type='html'>&lt;a href="http://satie1.com/?attachment_id=155" rel="attachment wp-att-155"&gt;&lt;img alt="" class="aligncenter size-full wp-image-155" height="320" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/09/cygne.jpg" title="cygne" width="610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un concept général de philosophie peut-il avoir une connotation avec les évènements qui se déroulent sur les marchés boursiers ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La théorie du cygne noir&lt;/strong&gt;, développée par l’écrivain &lt;strong&gt;Nassim Nicholas Taleb&lt;/strong&gt;, est une théorie selon laquelle un événement imprévisible a une faible probabilité de se dérouler, mais s’il se réalise, les conséquences ont une portée considérable et exceptionnelle. Taleb a dans un premier temps appliqué cette théorie pour le monde de la finance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un cygne noir est l’illustration d’un biais cognitif. Si on ne croise et n’observe que des cygnes blancs, on aura vite fait de déduire par erreur que tous les cygnes sont blancs. C’est ce qu’ont longtemps cru les Européens avant de faire la découverte de l’existence des cygnes noirs en Australie. En réalité, seule l’observation de tous les cygnes existants pourrait nous donner la confirmation (ou l’infirmation) que ceux-ci sont bien toujours blancs. Cependant, prendre le temps et les moyens d’observer tous les cygnes de la Terre avant de confirmer qu’ils sont tous blancs n’est pas envisageable. Il parait préférable de faire la supposition hâtive qu’ils sont blancs, dans l’attente de voir la théorie infirmée par l’observation d’un cygne d’une autre couleur. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ainsi construisons-nous des raisonnements à partir d’informations incomplètes, ce qui nous conduit à aboutir à des certitudes erronées&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paradoxalement, plus nous accumulons d’informations sujettes à ce biais, plus nous sommes susceptibles de voir ces informations infirmées par l’apparition d’un « cygnes noirs » totalement imprévisible. Dès lors, toute prévision du futur et projections de probabilités apparaissent comme une supercherie, et ne font que renforcer l’impact de ces « cygnes noirs ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nassim Nicholas Taleb, dans Le Cygne Noir, prend pour illustrer son propos l’exemple d’une dinde que l’on nourrit chaque jour de son existence dans le but de la manger à Noël. Du point de vue de la dinde, l’idée qu’elle se fait de la vie peut se résumer à « on va me nourrir tous les jours jusqu’à ma mort naturelle, et cela ne changera jamais ». Chaque jour qui passe semble confirmer ce point de vue, son exécution imprévisible le 24 décembre constituant pour elle un « cygne noir ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-2997144972424034551?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/2997144972424034551/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/theorie-du-cygne-noir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/2997144972424034551'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/2997144972424034551'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/theorie-du-cygne-noir.html' title='Théorie du cygne noir'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-5760971943674677531</id><published>2012-02-11T11:03:00.001-05:00</published><updated>2012-02-11T11:04:14.329-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/08/libor.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/08/libor.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Le taux interbancaire est vu comme le baromètre du système financier. Comme leur nom l’indique, les taux interbancaires désignent les taux auxquels les banques s’échangent de l’argent entre elles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces taux traduisent une moyenne qui est basée sur les déclarations des banques. En conséquence, lorsque la perception du risque est faible, les taux demandés sont bas car le prêteur a confiance dans la capacité de l’emprunteur à le rembourser. A l’inverse, quand les taux remontent, c’est que le prêteur estime qu’il y a un risque et qu’en contrepartie, la rémunération doit être plus élevée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, quels sont les indices les plus courants auxquels on peut se référer pour suivre les tendances du système financier :&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;L’&lt;b&gt;&lt;i&gt;Eurobor &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;(Euro Interbank Offered Rate) à trois (3) mois est la référence dans le domaine. Il s’agit ici du taux offert pour rénumérer les dépôts en Europe.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Son équivalent à Londres s’appelle le &lt;b&gt;&lt;i&gt;Libor&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (London Interbank Offered Rate) lui aussi sur une échéance de trois (3) mois et il est libellé en dollar.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;On retrouvera pour l’Allemagne le &lt;b&gt;&lt;i&gt;Schatz&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (taux allemand à deux ans)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-5760971943674677531?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/5760971943674677531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-taux-interbancaire-est-vu-comme-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5760971943674677531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5760971943674677531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-taux-interbancaire-est-vu-comme-le.html' title=''/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-1475835545425735983</id><published>2012-02-11T11:01:00.002-05:00</published><updated>2012-02-11T11:01:45.405-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>Penny stock...pour ou contre ?</title><content type='html'>Les &lt;strong&gt;penny stocks &lt;/strong&gt;(que l’on surnomme ainsi à cause de leur prix inférieur à 1 (ou 5) dollars) font parties des investissements les plus risqués sur les marchés financiers. En effet, rares sont celles qui produisent des retours sur investissement à 3 ou 4 chiffres. Il y a bien des exemples qui démontreront le contraire  : prenez par exemple Diedrich Coffee (symbole : DDRX), société américaine qui est passé de 0.20$ à 35 dollars, réalisant plus de 16 500 % en dix mois seulement. Remarquable n’est-ce pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors on s’en doute, de nombreux services font la promotion des penny stocks, et laissent croire à leurs futurs clients qu’en suivant leurs recommandations, eux aussi vont réaliser des retours sur investissement extraordinaires en un temps record. Seulement en réalité, les probabilités de gains sur ces actions sont extrêmement faibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En effet, si une penny stock est valorisée à un cours si bas, c’est justement parce qu’elle ne performe pas&lt;/strong&gt;. La plupart de ces entreprises sont surendettées et ne réalisent aucun bénéfice. De ce fait, elles souffrent également d’un défaut de couverture de la part des analystes et du manque de liquidité qui en résulte. Comme le dit le célèbre diction de Wall Street « On connait le cours auquel on les achète, mais on ne sait pas à quel cours on pourra les revendre. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, ces actions sont souvent sujettes à des manipulations,&lt;strong&gt; une étude américaine estime même que 50% des volumes d’activité sur les penny stocks résultent uniquement des manipulations de cours.&lt;/strong&gt; La méthode la plus courante est le « pump and dumb », une forme illégale de manipulation qui consiste à acheter en grand nombre les actions d’une penny stock, puis de diffuser par courriels, et newsletters un conseil d’achat aux intéressés pour faire monter les cours afin de les revendre à ces derniers.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-1475835545425735983?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/1475835545425735983/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/penny-stockpour-ou-contre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1475835545425735983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1475835545425735983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/penny-stockpour-ou-contre.html' title='Penny stock...pour ou contre ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-4063695600248744212</id><published>2012-02-11T10:59:00.002-05:00</published><updated>2012-02-11T11:00:34.133-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Conséquences de la déflation</title><content type='html'>&lt;b&gt;Qu’est-ce qui provoque une dépression ? &lt;/b&gt; Les gens choisissent d’épargner plutôt que de dépenser. La réduction de la demande provoque une chute des ventes… une augmentation du chômage… une baisse des prix et toutes les autres choses désagréables qu’on associe avec une « dépression ». Pourtant, là derrière, on trouve une chose que les gens veulent vraiment — c’est-à-dire l’épargne. Et derrière ce désir d’épargne se trouvent des calculs et des soucis bien réels. Sans épargne, les gens ne peuvent pas prendre confortablement leur retraite. Sans épargne, ils ne peuvent pas encaisser les chocs et les accidents financiers. Sans épargne, ils ne peuvent pas tirer parti des opportunités qui se présentent à eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En d’autres termes, une dépression se produit parce que les gens préféreraient avoir de l’épargne plutôt qu’une nouvelle voiture, une nouvelle paire de chaussures ou des vacances…&lt;br /&gt;Toutefois ça pousse les chiffres du PIB dans une direction que les économistes n’apprécient pas… ou au moins dans une direction contre laquelle ils pensent pouvoir agir. La réponse des économistes consiste à laisser les gens avoir ce qu’ils veulent… &lt;i&gt;mais à compenser l’effet économique de la hausse du taux d’épargne en augmentant les dépenses gouvernementales&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les conséquences et la perte de valeur des actifs – &lt;/b&gt;Le prix du pétrole baisse. Celui du gaz connaît le même sort. Pour certains ce sera une bonne nouvelle direz-vous !&lt;br /&gt;Les prix de l’immobilier s’effondre… Tant mieux si vous aviez l’intention d’acheter. En revanche, si vous vouliez vendre, cela devient beaucoup moins intéressant…&lt;br /&gt;Les marchés boursiers sont en chute libre… Voilà qui est nettement moins sympathique pour l’investisseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Toutes les classes d’actifs y passent – &lt;/b&gt;Dans une telle situation, les prix baissent. Tous les actifs sont touchés. Matières, actions, immobilier, biens de consommation…Mais ne nous réjouissons pas trop vite. Nous devons maintenant affronter les tensions déflationnistes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Avons-nous plus d’argent dans nos poches ! – &lt;/b&gt;A court terme, vous allez sans doute trouver ce phénomène fort sympathique. Les prix baissant, on a forcément l’impression d’avoir plus d’argent dans sa poche. Le pouvoir d’achat remonte enfin ! En revanche, à long terme, il serait préfèrable et de de loin d’avoir à subir l’inflation !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car la déflation intensifie le chômage. Et à la vitesse grand V. Les chiffres publiés par les plus importantes économies sont là pour le confirmer. En fait, tout simplement c’est l’activité économique ralentie.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Nos comportements changent et tout devient notre faute – &lt;/b&gt;Vous aviez l’intention d’acheter une maison, une voiture ou un ordinateur ? Vous vous dites : j’attends quelques mois, les prix vont baisser, je pourrai ainsi me payer ma maison (ma voiture, mon téléviseur…) bien moins cher.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;La déflation bloque la consommation parce que, très rationnellement, et c’est normal les individus reportent leurs achats.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ce fameux cercle vicieux – &lt;/b&gt;D’un point de vue macro-économique, les conséquences d’un tel comportement sont désastreuses. Car si nous consommons moins, l’activité ralentit. Les entreprises doivent donc produire moins pour éviter d’accumuler des montagnes de stocks. Les fermetures d’usines et le chômage partiel font leur apparition. Les plans de licenciements prennent de l’ampleur … C’est autant de demande potentielle en moins, car un chômeur consomme moins qu’un travailleur actif ! Le cercle vicieux est activé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La valeur réelle de la dette augmente – &lt;/b&gt;La déflation va poser un autre souci majeur à l’économie mondiale : la &lt;b&gt;valeur réelle&lt;/b&gt; des dettes augmente (contrairement à l’inflation qui allège la dette).&lt;br /&gt;Or jamais le monde ne s’est autant endetté que ces dernières années. Toutes les opérations financières ont été réalisées avec un endettement massif pour maximiser les retours sur investissement. Et les individus se sont aisément endettés pour acheter l’immobilier au prix fort et satisfaire leurs frénésies de consommation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement les actifs achetés au prix fort perdent leur valeur, mais en plus la valeur réelle de la dette qui a servi à les acheter s’accroît !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Comme dans un étau ! – &lt;/b&gt;A votre avis : que font les individus et les entreprises (banques incluses) arrivés à ce stade ? Ils vendent leurs actifs pour rembourser leurs dettes. Et que se passe-t-il lorsque beaucoup d’actifs arrivent sur le marché alors qu’il n’y a pas d’acheteurs ? La valeur des actifs fond.&lt;br /&gt;C’est sans doute l’effet le plus dramatique d’une déflation : la valeur réelle de la dette augmente alors que celle des actifs diminue…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Tomber en déflation, c’est simple - &lt;/b&gt;En revanche, en sortir est un terrible défi. Prenons l’exemple du Japon – vingt (20) ans que le Japon s’efforce à sortir de sa déflation…&lt;br /&gt;Selon certains la déflation commence à s’installer… lentement mais sûrement. Elle n’est pas encore là, comme ce fut le cas dans les années 30. Voilà pourquoi il va falloir se battre. A coups de centaines de milliards de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Comment s’en sortir ? - &lt;/b&gt;Cela coûte horriblement cher, et qu’il va falloir injecter des centaines de milliards dans le système bancaire, les marchés et l’économie. Si vous êtes excédé de voir des centaines de milliards d’argent public injectés dans le « système », mieux vaut vous y habituer rapidement. Nous sommes probablement très loin du compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et les matières premières et l’inflation - &lt;/b&gt;Lutter contre la déflation sera à terme inflationniste. Nous allons voir exploser les déficits et les dettes publics. Etats-Unis en tête. Les planches à billets… elles n’ont pas fini de tourner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dollar qui attire actuellement les capitaux comme un aimant connaîtra un contrecoup sévère. Car tôt ou tard, la défiance dans le billet vert émergera et le condamnera à se déprécier. Dépréciation du dollar ? Risque d’un retour de l’inflation ? Un environnement idéal pour nos matières premières, qui seront de toute façon déjà les premières à sortir de la crise lorsque l’activité se réamorcera.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-4063695600248744212?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/4063695600248744212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/consequences-de-la-deflation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/4063695600248744212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/4063695600248744212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/consequences-de-la-deflation.html' title='Conséquences de la déflation'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-527998260608843138</id><published>2012-02-11T10:53:00.002-05:00</published><updated>2012-02-11T10:56:08.638-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Le présage d'Hindenburg</title><content type='html'>&lt;a href="http://satie1.com/?attachment_id=121" rel="attachment wp-att-121"&gt;&lt;img alt="" class="size-full wp-image-121 aligncenter" height="320" src="http://satie1.com/wp-content/uploads/2010/08/hindenburg.jpg" title="hindenburg" width="610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le présage d'Hindenburg, vous connaissez ! Voyez un exemple sur l’indice de New York un signal technique connu sous le nom de « présage d’Hindenburg » (Hindenberg Omen). Cette dénomination fait référence au crash du Hindenburg, un dirigeable allemand, en 1937. Il désigne une conjonction rarissime de facteurs techniques censée être annonciatrice d’un krach boursier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Reuters, pour qu’il soit activé, il faut qu’il y ait au moins 2,2% du marché qui atteigne des nouveaux plus hauts de 52 semaines et des nouveaux plus bas de 52 semaines le même jour à la Bourse de  New York. Si cette configuration se reproduit une deuximème fois en 36 jours, il existe une probabilité de 75% pour qu’un krach boursier se produise dans les quatres mois à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il traduit surtout un déséquilibre de marché alors qu’au même moment de nombreuses valeurs atteignent ou leur plus haut ou leur plus bas. Selon le mathématicien qui a isolé cette configuration en 1995, le pire n’est pas sûr mais une baisse de 20% n’est pas à exclure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’utilisation empirique de cet indicateur vise en effet à détecter notamment sur le New York Stock Exchange les périodes durant lesquelles les probabilités d’un krach ou d’une chute sévère des valeurs boursières augmentent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Généralement, l’apparition de cet indicateur technique laisse présager un probable début de mouvement baissier sur les marchés actions… Dans certains cas, il est même annonciateur d’un krach boursier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;◊&lt;/i&gt; Une combinaison rarissime de cinq variables techniques :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;b&gt;Le nombre quotidien de nouveaux hauts et de nouveaux bas sur l’indice de New-York (daily number of NYSE new Highs and Lows). Les deux (2) doivent être plus grand que 2.2% du total des volumes transigés.&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt; Le plus petit des deux doit être plus grand que 75.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;La moyenne mobile de dix (10) semaines du NYSE doit être à la hausse.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;L’oscillateur (McClellan Oscillator)  doit être négatif.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le nombre de nouveaux hauts (new highs) ne peut être plus grand que deux fois le nombre de nouveaux bas (new lows).&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;Voyons maintenant plus en détail comment se calcule cet indicateur ? Comme indiqué plus, il est composé de différentes variables techniques. De manière synthétique, les cinq critères suivants doivent être réunis :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Un nombre important de valeurs cotées sur le NYSE représentant plus de 2,2% des échanges enregistrés sur la séance inscrivent un nouveau plus haut annuel. Le même jour, un nombre similaire de titres inscrivent, quant à eux, un nouveau plus bas sur un an glissant donc au cours des 52 dernières semaines ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Le nombre de valeurs inscrivant de nouveaux plus hauts ne doit pas être plus de deux fois supérieur au nombre de nouveaux plus bas sur l’année glissante ;&lt;br /&gt;Pour étayer ces deux premiers points un petit commentaire s’impose.&lt;b&gt; En effet, contrairement à une tendance « saine », le fait que ces deux événements surviennent simultanément n’est pas un gage de sûreté&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un marché « sain », un minimum d’uniformité est requis. En se basant de manière symbolique sur quelques-unes des plus grandes valeurs américaines, ce constat est rapidement visible. Nous avons par exemple des titres comme DuPont, Caterpillar ou McDonald’s qui sont au plus haut. A l’inverse, des actions comme Bank of America ou Cisco sont au plus bas. Comme on le voit ici, d’un point de vue sectoriel, ces écarts touchent tous les segments cycliques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. L’indicateur de tendance McClellan doit être inférieur à 0 ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. La moyenne mobile à 10 semaines sur le NYSE doit avoir une pente ascendante ;&lt;br /&gt;Sur le graphique ci-dessous du Russell 3 000, l’indice large américain (pris sur une base hebdomadaire), vous pouvez constater que ces deux conditions sont réunies. Le MACD visible ici et dont la méthode de calcul n’est pas si éloignée de l’indicateur McCellan, respecte bien la condition numéro 3. De plus, la pente de la MM à 10 semaines s’est redressée depuis la fin juin, notamment grâce à des publications trimestrielles globalement supérieures aux attentes.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.lebilletdutrader.com/newsletter/images/graphs/100819_russell3000_GM.gif"&gt;&lt;img alt="Graphique de l'indice Russell 3000 en données hebdomadaires" border="0" class="aligncenter" height="290" src="http://www.lebilletdutrader.com/newsletter/images/graphs/100819_russell3000.gif" width="460" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;5. Enfin, pour être confirmé, le présage d’Hindenburg doit survenir au moins deux fois au cours des quatre semaines suivant l’apparition du premier signal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;◊&lt;/i&gt; 75% de risque de correction&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;Dans un passé assez récent, la validation de ce critère apparu à trois reprises les 13, 21 et 22 juin 2007 avait par exemple été constatée avant l’éclatement de la crise des &lt;i&gt;subprime&lt;/i&gt;. Et on connaît tous la suite… un krach de plus de 50% jusqu’en mars 2009. Sur ce point, il est d’autant plus intéressant de noter que &lt;b&gt;les divers krachs enregistrés sur le NYSE depuis 1985 ont TOUS été précédés par ce fameux présage&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fait est d’autant plus intéressant à remarquer quand on analyse les mouvements constatés sur les marchés et la demande pour les actifs peu risqués comme les obligations ou les T-Note.  On voit ainsi que le contrat sur les T-Note (taux longs aux US) sorte de référence de la sécurité qui littéralement s’envole. Conséquence de quoi, les rendements de ces instruments financiers qui évoluent en sens inverse des prix sont désormais sur des plus bas historiques.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.lebilletdutrader.com/newsletter/images/graphs/100819_T-Note_GM.gif"&gt;&lt;img alt="Graphique du T-Note (taux longs US)" border="0" class="aligncenter" height="336" src="http://www.lebilletdutrader.com/newsletter/images/graphs/100819_T-Note.gif" width="460" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;Pour les mêmes raisons, l’or qui semblait parti pour une belle correction, vient de repasser au-dessus des 1 200$ tandis que le dollar, qui ne cessait d’être attaqué depuis deux mois, s’est vivement redressé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra donc constater une détente sur ces actifs très sûrs au cours des toutes prochaines semaines pour permettre une extension du rebond sur les indices actions. Il est d’ailleurs assez surprenant de constater la relative bonne tenue des indices actions depuis le début du mois. &lt;b&gt;La question est désormais de savoir si la trêve estivale et la traditionnelle absence de bon nombres d’intervenants en est la cause et s’il faut donc craindre un rattrapage à la baisse des indices dès la rentrée.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Différents scénarios sont possibles. Retenez simplement que, si ce signal se confirme, et dans&lt;b&gt; l’hypothèse la plus optimiste, les chances d’une baisse du marché de 5 à 10% d’ici la fin de l’automne sont d’environ 75%&lt;/b&gt;…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, il était mentionné précédemment que &lt;b&gt;la validation de l’indicateur d’Hindenburg impliquait au moins une seconde apparition du signal, &lt;/b&gt;l’idéal étant trois mais ce n’est peut-être qu’une question de jours maintenant &lt;b&gt;au cours des quatre semaines suivant sa première manifestation&lt;/b&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-527998260608843138?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/527998260608843138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-presage-dhindenburg.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/527998260608843138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/527998260608843138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/02/le-presage-dhindenburg.html' title='Le présage d&apos;Hindenburg'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-1080142016778631728</id><published>2012-01-21T13:42:00.000-05:00</published><updated>2012-01-21T13:42:18.885-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='psychology'/><title type='text'>Who makes a better trader, Men or Women ?</title><content type='html'>One fascinating realization I have come across during my  years as a trader, private trading coach, author, and now Vice President  of Education for Online Trading Academy, is how different female and  male traders can approach, analyze and trade the markets. Without  offering outrageous generalizations, it has been my experience that  women possess a particularly logical mindset that can give them a  substantial advantage in market speculating.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simply, the trading method I  developed and use quantifies the supply/demand and human behavior  relationship that ultimately determines price in any market. It is based  on a very objective and mechanical set of criteria. In other words, the  goal is to learn the strategy and then simply follow the rules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The  female mind has a much easier time doing this than the male mind. Here  is an example of how this works. I recommended a trading idea to buy a  stock at a certain price based on anticipatory analysis with the  strategy. One of my female students took the trade and did well with it,  while a male saw the trade, but did not enter it.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I had discussions  with the two of them and the conversations were truly fascinating – how  could two human sets of eyes look at the exact same chart, be told  exactly the same thing to do, and yet, treat the trading opportunity so  very differently? For privacy purposes, we'll call them Lucy Logic and  Eddy Emotion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;So, here's the scenario:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;The stock had been declining to  an area of support (demand) from where it had recently rallied. Eddy  quickly asked me what I thought of the opportunity, and Lucy did not.  Eddy then asked if I thought the support (demand) level would hold and  produce a reversal, or would prices decline through it?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lucy would never  consider asking that question with any trading opportunity because she  knows it's a waste of time. Eddy doesn't feel the same way. But let's  face it – no one on earth knows for sure if the demand will hold for  certain (just like a bet in Vegas). All we can do is properly assess the  odds and risk (just like Vegas does). If the odds are stacked in our  favor and the risk is acceptable, we take the trade (this is how Vegas  makes a fortune). When the trade was nearing our entry level, Eddy  abandoned the strategy rules and gave in to emotions that still control  his decision-making process today. Lucy remained logical and objective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Instead of worrying about what may or may not happen at demand, she  explained to me why a high odds/low risk trading opportunity was at  hand. She said that sellers were now selling after a multi-day decline  and into an area of support (demand), exactly where the consistently  profitable trader would be buying, not selling. When her entry price was  reached, she took the trade with a low risk stop in place and an  objective target identified. She ended up profiting nicely on the trade  and Eddy never entered the position!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;How can we all benefit from this information? It is clear  to me that females, in general, don't worry all that much about things  that are not in their control, and this allows them to naturally focus  on the objective information (what is real), which is key in successful  trading.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In trading, it is the objective and logical mindset that gets  paid from the subjective emotional mindset. I have found that the  difference between mindsets is most evident at a specific time. When a  trading opportunity arises and it is time to take action, the female  mindset tends naturally to execute the trade that has been planned out.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;At the same precise time, the male mindset tends to drift to subjective  and emotional thought, which can lead to trouble. It appears that, again  generally, the female mind has the naturally logical mindset needed to  understand the material quickly, whereas the male mindset has difficulty  keeping things simple, naturally trying to complicate the process.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;An  example would be to constantly add subjective indicators and oscillators  that can lead to trouble for any trader. What validated my thoughts on  this topic are what my female students and other successful male traders  out there have in common. Each of them share two common traits. First,  they realize the power of human emotion and that a trading plan  absolutely must be followed. Second, the successful male students I have  worked with have the ability to not let subjective information enter  into their brains. It is almost as if they have a special filtering  process going on when they read trading books, take seminars and  courses. In other words, successful male traders succeed with tools a  female brain naturally possesses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;From my experience, men tend to be focused on trying to  predict the future whereas a woman uses simple logic to consistently  make the correct choice.&lt;/b&gt; They have the natural ability to keep things  objective, simple and logical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The man tends to have trouble in these  areas, which can make trading for him more difficult than it has to be.  This is no different than how men and women make choices in other parts  of life outside of trading. Though trading is still a career dominated  by men, I would expect this to change in the near future for a few  reasons. First, the barrier to entry is not what it was years ago.  Second, from my experience, the female mindset is likely to last longer  in a trading career than a male mindset, as a woman's mindset is much  more suited for the challenging task of consistently profitable trading.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-1080142016778631728?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/1080142016778631728/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/01/who-makes-better-trader-men-or-women.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1080142016778631728'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1080142016778631728'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/01/who-makes-better-trader-men-or-women.html' title='Who makes a better trader, Men or Women ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-523600054314565634</id><published>2012-01-21T13:10:00.004-05:00</published><updated>2012-01-21T13:26:17.103-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economy'/><title type='text'>Agences de notation...comment si retrouver ?</title><content type='html'>Le récent tapage médiatique  sur la dégradation de la note de l'Etat français de AAA à  AA+ par  Standard &amp;amp; Poor's ne fait que rendre encore plus inintelligible   l'économie et la finance pour le grand public. (D'autres firmes publient ces données : Moody's, Fitch Ratings)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les  limites  d'investissement de la plupart des grands investisseurs institutionnels   sont souvent des limites par tranches de notation&amp;nbsp;: de AAA à AA-, de A+  à  A-, de BBB+ à BBB-, en deçà de BBB, etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La note d'un émetteur  est associée à sa solvabilité&amp;nbsp;; la  solvabilité se mesure par la  probabilité de défaut à horizon un an. En se  référant aux historiques  de Standard &amp;amp; Poors, la probabilité de défaut d'un AAA ou AA est identique,  à  savoir quasi-nulle sur un horizon d'un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette   probabilité est de 0,07% pour une signature notée A. Soit pour un  statisticien  un seuil de confiance confortable de 99,93%... et un  risque confortable pour  un investisseur, avec sept cas de défaut tous les 10&amp;nbsp;000&amp;nbsp;ans!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette  probabilité devient de 0,23% pour des notations BBB, de 0,81% pour des  signatures BB et de 6,27% pour des signatures&amp;nbsp;B.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: xx-small;"&gt;1) Source&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Cumulative average default rates by rating modifier, 1981-2007, Standard and Poor's&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;(2)  Les professionnels du marché obligataire parlent en bp comme &lt;i&gt;basis points&lt;/i&gt; ou points de base. 100 bp = 1%&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-523600054314565634?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/523600054314565634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/01/agences-de-notationcomment-si-retrouver.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/523600054314565634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/523600054314565634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2012/01/agences-de-notationcomment-si-retrouver.html' title='Agences de notation...comment si retrouver ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-7854847903614759000</id><published>2012-01-21T12:59:00.000-05:00</published><updated>2012-01-21T12:59:57.992-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='volume'/><title type='text'>Using Volume has an Indicator</title><content type='html'>Something like 70% of all volume on the New York Stock Exchange comes from  institutional investors&amp;nbsp; (mutual funds, hedge funds, and pensions).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So  when volume increases, it means these institutional investors are buying. When  volume falls, it means they aren't trading as much.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Investors and  analysts put together complicated earnings projections and economic forecasts.  But these always reflect that analysts' or investors' pre-conceived notions  about how the economy is doing now, and will do in the future.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Some more useful informations&lt;/b&gt; : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Let's begin this discussion with a basic definition of Volume, specifically stock volume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Simply put, volume is the number of trades made on a stock in a specific period of time.&amp;nbsp; To complicate matters just a bit, the NYSE and the Nasdaq historically measure volume differently.&amp;nbsp; For every buyer there is a seller, so for every purchased share there is a sold share.&amp;nbsp; &lt;i&gt;&lt;b&gt;The NYSE would take this equation and count it as one trade with one share of volume.&amp;nbsp; The Nasdaq would count it as two shares of volume, counting both the bought and the sold shares.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Average volume is exactly what it sounds like.&amp;nbsp; It is the number of shares traded per day averaged over a time period.&amp;nbsp; Often the time period is a year (52 week).&amp;nbsp; For liquidity purposes you may look at stocks with over 1 million daily average volume, for example.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There are many volume-related indicators, one of the longest-lasting is On Balance Volume (OBV), which was introduced in 1963 by Joe Granville in his book, Granville's New Key to Stock Market Profits.&amp;nbsp; Granville's indicator was one of the first to measure positive and negative volume.&amp;nbsp; Granville stated that volume precedes price, and OBV adds the volume from the sessions where a stock finishes lower.&amp;nbsp; This sum is then subtracted from the sum of sessions when a stock finished higher.&amp;nbsp; If a stock closed higher today than yesterday, the new OBV is (Yesterday's OBV + Today's volume).&amp;nbsp; If the stock closes lower, the OBV is (Yesterday's OBV – Today's volume).&amp;nbsp; Finally, a close at the same price means yesterday's OBV is today's OBV.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is believed that changes in the OBV will occur before price changes.&amp;nbsp; Some believe that rising volume indicates the presence of "smart money" flowing into a security.&amp;nbsp; Once the general investing public follows the example, the stock's price should rise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comparing volume to the actual float (# of shares outstanding for trading) can also be useful as an indicator of share ownership changeover.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Volume Breakout takes place when a stock performs an immediate about face in volume thanks to a news event.&amp;nbsp; More often than not, volume breakouts will follow earnings surprises, revised forecasts, contracts, or potential takeovers.&amp;nbsp; Of course, the news itself doesn't really matter to us; it is what the news means for the company's future and for sentiment &amp;amp; technical analysis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Should a volume breakout accompany the breach of a major resistance (or support) level, it could be an indication that the stock is readying for a continued run higher (or lower).&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;New indicators based on various volume readings have been created by Pascal Willain in his book Value In Time:&amp;nbsp; Better Trading Through Effective Volume.&amp;nbsp; Willain has created a variety of techniques based on what he calls "Effective Volume" that appear fairly novel and innovative — worth checking into and researching more in order to find more practical trading applications from them.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In sum, volume can be a very valuable tool for an investor, with a myriad of  techniques and methods that can implemented into your trading arsenal.   Bottom line is that the amount of shares trading hands in a day can be  an important part of figuring out which direction a stock is headed.   Some think a move higher on low volume is not usually sustainable, while  heavy volume on a down move is significant -- there are a variety of  strategies that can be implemented, tested, and incorporated by active  traders.&lt;br /&gt;&lt;span id="showlink" style="display: none;"&gt;&lt;a href="http://satieinfosbourse.blogspot.com/2009/11/volume-is-something-to-watch-as.html"&gt;Lire  tout l'article...&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-7854847903614759000?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/7854847903614759000/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/volume-is-something-to-watch-as.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7854847903614759000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7854847903614759000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/volume-is-something-to-watch-as.html' title='Using Volume has an Indicator'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total><georss:featurename>Montréal, QC, Canada</georss:featurename><georss:point>45.5086699 -73.55399249999999</georss:point><georss:box>45.3747144 -73.697999 45.6426254 -73.40998599999999</georss:box></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-8633374637874511149</id><published>2011-10-23T11:31:00.000-04:00</published><updated>2011-10-23T11:39:01.363-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Attitude vis-à-vis vos investissements</title><content type='html'>&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Intéressant cet article écrit par Chris Mayer de la Chronique Agora. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Lorsqu'il s'agit de nos investissements, on a le réflexe de se protéger et on est sensible aux prévisions que l'on peut lire ou entendre&amp;nbsp;et bien évidemment nous sommes plus sensibles aux prévisions négatives. Qu'en est-il vraiment ?&amp;nbsp;On  ne peut pas extrapoler une suite dans laquelle intervient l'élément humain. L'histoire,  c'est-à-dire le récit humain, ne suit jamais et ne suivra jamais la courbe  scientifique. Les êtres humains ont une capacité d'adaptation. Les  investisseurs ratent souvent les forces compensatoires qui travaillent pour  annuler les tendances de toutes sortes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;▪  Le pire trimestre pour les actions depuis le premier  trimestre 2009 m'a renvoyé aux archives poussiéreuses de la finance. Parmi les  vieux volumes, j'ai recherché les leçons que je pourrais tirer des heures  sombres des années passées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Je suis alors tombé sur une série d'articles appelés &lt;em&gt;The  Great Crash and Beyond &lt;/em&gt;["Le  grand krach et la suite", ndlr.]. Datant de 1979, ils ont été  rassemblés à l'occasion du 50e anniversaire du krach de 1929.  Quelques années auparavant seulement, le marché avait chuté de moitié (en  1973-1974). J'ai trouvé dans ce recueil d'articles une mine de réflexions sur  la mosaïque de l'histoire de Wall Street et sur la continuité des marchés à  travers le temps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;J'y ai glané bon nombre d'idées utiles, à garder dans  un coin de ma mémoire à mesure que se déroule l'effondrement potentiel que nous  vivons actuellement. Si nous subissons un autre krach, il serait le troisième  en un peu moins d'une décennie, à la suite immédiate des effondrements de  2000-2002 et de 2007-2009. (Alors que j'écris ces lignes, le marché est en  baisse de près de 17% par rapport à son plus haut de l'année). Voici quelques  idées que j'ai retenues.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;▪  Les investisseurs accordent trop d'importance aux  prévisions économiques.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; Ces prévisions sont trop  souvent erronées. Elles ratent fréquemment les tournants économiques ou alors  prévoient des tournants qui n'ont jamais lieu. Trop souvent, les prévisions ne  sont que de simples extrapolations des tendances actuelles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Un exemple amusant est cité par Shepherd Mead dans son  ouvrage &lt;em&gt;How to Get to the Future Before It Gets to You &lt;/em&gt;["Comment précéder le futur avant qu'il  ne vous précède", ndlr.]. Il imagine revenir à l'année 1860,  lorsque le crottin de cheval posait un problème sanitaire dans les rues de New  York. Le crottin pouvait alors recouvrir les rues de la ville d'une couche  épaisse de trois centimètres. 10 ans auparavant, elle était moitié moins  épaisse. Par conséquent, en utilisant les taux de croissance de l'époque, on  pouvait prévoir en 1970 une épaisseur d'environ 51 mètres de crottin dans les  rues.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Une telle prévision aurait pu conduire à investir dans  les entreprises spécialisées dans l'alimentation chevaline. Si tel avait été le  cas, le malheureux investisseur courait droit à la ruine parce que la prévision  avait raté ces trois points&amp;nbsp;: (1) les gens auront modifié leur  comportement bien avant d'arriver à ce stade&amp;nbsp;; (2) les chevaux ne seront  plus aussi nombreux pour produire de telles quantités de crottin&amp;nbsp;; et (3)  les chevaux auront été remplacés par autre chose (les automobiles).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Cela semble ridicule mais c'est bien de cela dont il s'agit.  Les gens font et croient de semblables prévisions tout le temps sur les  marchés. Vous êtes certainement déjà tombé, par exemple, sur des prévisions  affirmant que le monde viendra à manquer de certaines ressources (comme le  pétrole). Mais aucun modèle ne dure. "Plus la croyance dans la persistance  d'un modèle est répandue",&amp;nbsp;observe Arthur Zeikel, "moins elle a  de probabilité de perdurer". (Zeikel a été le directeur des gestionnaires  de portefeuille chez Merrill Lynch à une époque). Sa règle générale ici est  utile&amp;nbsp;: si une attente est tenue pour acquise, elle devra d'autant plus  être remise en question.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;L'historienne Barbara Tuchman a écrit&amp;nbsp;: "on  ne peut pas extrapoler une suite dans laquelle intervient l'élément humain. L'histoire,  c'est-à-dire le récit humain, ne suit jamais et ne suivra jamais la courbe  scientifique". Les êtres humains ont une capacité d'adaptation. Les  investisseurs ratent souvent les forces compensatoires qui travaillent pour  annuler les tendances de toutes sortes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;▪  Les investisseurs accordent trop d'importance à  leurs expériences personnelles les plus récentes.&lt;/strong&gt; Parfois les rythmes du marché ont moins à voir avec l'économie qu'avec la  psychologie, comme l'explique Peter Bernstein. Les grands marchés haussiers ne  sont jamais créés par les investisseurs encore échaudés par le souvenir d'une  catastrophe. Et les grosses capitulations des grands marchés baissiers ne sont  pas créées par "les investisseurs dont les espoirs les plus optimistes se  réalisent quotidiennement".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;"En bref",&amp;nbsp;résume Bernstein, "la  mémoire collective -- ou le manque de mémoire -- des participants est l'ultime  déterminant des principales opportunités d'achat et de vente dont rêvent tous  les investisseurs".&amp;nbsp;Le krach de 1929 et ses conséquences ont brouillé  les gens avec le marché pendant un quart de siècle. Inversement, la hausse  constante des actions depuis 1982 les a incités à croire aux "actions sur  le long terme".&amp;nbsp;Cela a alimenté la frénésie des années 1990. Dans les  deux cas, les souvenirs enracinés ont assurément incité les investisseurs à  rater les grands tournants.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Selon moi, cette idée permet d'expliquer également  pourquoi les fluctuations du marché en 2011 ont été si considérables. L'année  2008 est encore fraîche dans les mémoires. Les gens ont peur d'une redite de  cette année. Cela donne des investisseurs nerveux. De telles peurs ont  également fait rester sur la touche beaucoup d'investisseurs lors du formidable &lt;em&gt;rally&lt;/em&gt; depuis le plancher de mars  2009, au cours duquel les actions ont pratiquement doublé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Le principal conseil ici&amp;nbsp;: comprendre que, en  tant qu'êtres humains, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;nous accordons trop d'importance à notre expérience  récente. Cela nous rend susceptible de rater le changement.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;strong&gt;▪  Tout se rapporte au prix payé.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt; Bernstein explique cela d'une manière fascinante. Si vous aviez acheté des  actions en 1924 et les aviez gardées contre vents et marées jusqu'en 1936, vous  auriez profité d'un rendement annuel de 7,6%, avant impôts et sans inclure les  dividendes réinvestis. "Entre temps",&amp;nbsp;écrit Bernstein, "le  coût de la vie avait chuté de 20%".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;C'est là un résultat excellent compte tenu de la  Grande Dépression. Mais tout dépendait du moment où vous aviez acheté et du  moment où vous aviez vendu. En 1924, les actions étaient encore bon marché et  en 1936, elles étaient chères. Et cela faisait toute la différence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Hélas, la nature humaine ne changera jamais. La  plupart des gens achètent des actions lorsqu'elles sont fortes et chères et les  vendent lorsqu'elles sont faiblement valorisées. Zeikel a réfléchi sur une  longue histoire de booms et de paniques. Il écrit&amp;nbsp;: "c'était vrai en  1870, c'était vrai en 1929, c'est vrai aujourd'hui [en 1979], et ce sera, sans  conteste, vrai demain".&amp;nbsp;Il ne s'est en effet pas trompé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Toutefois, cela n'est pas une mauvaise nouvelle pour  vous. Pourquoi&amp;nbsp;? Nous donnons ici le dernier mot à Bernstein&amp;nbsp;:  "l'inefficacité est une bonne nouvelle pour les investisseurs. Après tout,  elle engendre l'opportunité".&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-8633374637874511149?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/8633374637874511149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/10/attitude-vis-vis-vos-investissements.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/8633374637874511149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/8633374637874511149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/10/attitude-vis-vis-vos-investissements.html' title='Attitude vis-à-vis vos investissements'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-2620791521779969049</id><published>2011-02-04T23:33:00.002-05:00</published><updated>2011-02-04T23:33:50.191-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Données macro-économiques et les devises</title><content type='html'>Apprendre à connaître l'indice de la production industrielle, c'est apprendre  à&amp;nbsp;mesurer les variations des quantités produites dans l'industrie, les mines,  chantiers et carrières. Cet indice mérite d'être très surveillé car il donne une  bonne idée sur la santé de l'économie du pays. En effet, la production  industrielle est proche de la source du cycle économique et est très sensible à  la conjoncture. Cet indice entre dans la catégorie des&amp;nbsp;statistiques et annonces  qui ont le plus d'impact sur les marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut tout de même bien  prendre en compte que selon les conditions économiques (croissance ou  récession), certains chiffres ont plus d'impact que d'autres selon la situation  et cela peut évoluer dans le temps. Cependant, il y a des chiffres clés qui  doivent toujours êtes surveillés du coin de l'oeil et qui donnent toujours un  réel diagnostic sur la santé de l'économie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment,&amp;nbsp;les statistiques  les plus suivies sont en grande majorité les statistiques américaines car le  pays est encore la locomotive de l'économie mondiale. Voici donc des chiffres  qui ont été annoncés dans le passé pour établir un canevas nous permettant  d'appliquer et suivre concrètement ces publications. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous croyez que  cela n'est relié aux mouvements du&amp;nbsp; Forex...vous verrez que vous pouvez tirer  parti des mouvements générés par ces annonces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque l'on s'intéresse à  des données macro-économiques pour prendre des décisions directes sur les  marchés, on se doit de bien les sélectionner selon le support que l'on va  traiter. S'intéressant tout particulièrement aux devises, ici nous&amp;nbsp;parlerons  d'une application sur le marché des changes bien évidemment !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout  d'abord, la production industrielle est une donnée importante par sa nature même  car elle est au démarrage du cycle économique et dans la situation actuelle,  elle viendra confirmer (ou non) une éventuelle reprise dans le cas où elle  repartirait à la hausse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour des raisons évidentes, la production  industrielle doit être surveillée principalement dans trois pays pour des  raisons qui leur sont bien propres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;◊ &lt;strong&gt;Chine et Japon : les grands  exportateurs&lt;/strong&gt; -&amp;nbsp;La Chine et le Japon qui fournissent à eux deux une  bonne partie des biens à consommer au reste du monde. Deux pays exportateurs de  produits manufacturés comme ceux-là doivent absolument maintenir un niveau de  production soutenu afin d'être en croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus ces deux économies  sont directement victimes du moindre ralentissement de la consommation qui se  reflète ainsi dans les chiffres de la production industrielle et c'est ce qui  augmente la pertinence de cette donnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;◊ Les Etats-Unis : le  moteur du monde :&lt;/strong&gt; Nous devons également veiller à la production  industrielle américaine qui reste le moteur de l'économie mondiale et qui grâce  à un marché intérieur dynamique possède&amp;nbsp;un tissu industriel très actif et  innovant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Voici quelques statistiques récentes  :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récemment aux Etats-Unis, la production industrielle a renoué  avec la hausse en progressant de +0,5% après huit mois consécutifs de  baisse.&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;En Chine, un point bas semble avoir été touché en janvier 2009 avec une  hausse de "seulement" 5,7%. Au mois de juin, la production industrielle de  l'empire du Milieu est remontée à 10,8%.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Au Japon, une amélioration assez nette s'est fait ressentir avec une hausse  de 1,9% de l'estimation préliminaire de la production.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Toutes ces  bonnes nouvelles ont donc alimenté les espoirs de voir la reprise s'amorcer et  certains ont vu dans ces chiffres un retour de la demande des  consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;◊ &lt;strong&gt;Maintenant voyons comment traiter ces données  sur le Forex ?&lt;/strong&gt; - Une production industrielle positive aura tendance à  soutenir la devise du pays concerné car elle reflète le dynamisme de la demande  et de l'emploi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple avant l'annonce et sur l'anticipation de  résultats,&amp;nbsp;on pourra constater que le dollar s'est renforcé dans l'heure qui a  précédé l'annonce.&amp;nbsp;Ensuite&amp;nbsp;une&amp;nbsp;baisse s'en&amp;nbsp;suivra&amp;nbsp;surtout dû à un indice de  confiance moins bon que prévu et qui impactera lui, l'appétit pour le  risque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On constate donc que la production industrielle a un impact dit  "direct" sur la devise du pays contrairement à d'autres nouvelles qui peuvent  être interprétées et transposées à l'économie globale et mondiale générant ainsi  des mouvements bien plus difficiles à traiter. &lt;span id="showlink" style="display: none;"&gt;&lt;a href="http://satieforex.blogspot.com/2009/10/donnees-macro-economiques-et-les.html"&gt;Lire  tout l'article...&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-2620791521779969049?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/2620791521779969049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/donnees-macro-economiques-et-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/2620791521779969049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/2620791521779969049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/donnees-macro-economiques-et-les.html' title='Données macro-économiques et les devises'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-4519398138114967178</id><published>2011-02-04T23:32:00.000-05:00</published><updated>2011-02-04T23:32:45.797-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><title type='text'>Analyse et données du "Non Farm Payroll"</title><content type='html'>Les données du chômage aux États-Unis ('Non Farm Payroll') est sans contredit  l'une des statistiques les plus suivies et les plus regardées sur le  Forex.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;◊ &lt;strong&gt;Apprivoiser cet indicateur qu'est&amp;nbsp;les 'Non Farm Payroll'  ?&lt;/strong&gt; En fait, les 'Non Farm Payroll' représentent le nombre de créations  ou de destructions d'emplois en excluant celles&amp;nbsp;du secteur  agricole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc,&amp;nbsp;un indicateur primordial de la santé de l'économie  des Etats-Unis,&amp;nbsp;surtout dans une&amp;nbsp;période de crise où l'on sait que l'emploi est  la clé pour ouvrir la porte d'un retour à la consommation et à la  croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet impact est amplifié par la précocité de l'annonce  puisqu'il n'est publié que quelques jours après la fin du mois concerné. Par  exemple,&amp;nbsp;il sera publié le&amp;nbsp;2 du mois en cours pour les 'Non Farm Payroll' du  mois précédent ! Cela en fait donc un indicateur&amp;nbsp;&lt;strong&gt;"précurseur"&lt;/strong&gt;  des plus avancés (leading indicator).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre caractéristique&amp;nbsp;de cette  annonce est qu'elle intervient toujours un vendredi, ce qui aura tendance&amp;nbsp;à  augmenter la tension et à voir de nombreuses positions débouclées dans les  heures précédant l'annonce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;◊ &lt;strong&gt;Trader les 'Non Farm Payroll',  est-ce facile ?&lt;/strong&gt; - Pas vraiment non. Comme souvent en finance, le risque  augmente proportionnellement aux perspectives de rendement. Jetons un oeil sur  l'exemple suivant et voyons la réaction de l'EUR/USD lors de la&amp;nbsp;publication d'un  rapport des Non Farm Payroll.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit la paire plonger de 90 pips lorsque  le chiffre, meilleur qu'attendu, a été publié. D'un coup, le dollar se  revalorise par rapport à l'euro. Puis après une phase dite de "digestion", la  paire est repartie en sens inverse pour regagner finalement 132  pips.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette séquence est tout à fait typique pendant une annonce très  attendue. On peut la découper en trois phases : &lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&amp;nbsp;une première vague qui va dans le sens "logique" d'interprétation. Dans  notre cas, un chiffre meilleur qu'attendu a soutenu le dollar ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;une phase de digestion, pendant laquelle les forces en présence se  neutralisent ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;puis une troisième phase directionnelle qui, en l'absence d'autres  nouvelles, est souvent déterminante pour la fin de journée. &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;◊ Une  bonne pratique, c'est de préparer ses&amp;nbsp;stratégies à l'avance :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La  principale difficulté avec&amp;nbsp;ces informations fournies par les Non Farm Payrolls,  &amp;nbsp;c'est d'anticiper l'interprétation du marché. En effet, un chiffre meilleur que  prévu pourra être traduit comme une bonne nouvelle pour l'économie mondiale dans  sa globalité et donc devenir plutôt favorable à l'appétit pour le risque. Ce qui  fera mécaniquement baisser le dollar américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'inverse, parfois, le  marché verra un signe de salut de l'économie américaine et sa capacité à  rebondir plus vite que les autres et dans ce cas, c'est le dollar qui en  profitera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, si vous décidez de travailler avec cette statistique  (ou une autre !), il vous faut connaître le sentiment du marché et prévoir tous  les scénarios possibles.&amp;nbsp;Évidemment, comme dans toutes choses il faut acquérir  de l'expérience et apprendre à interprèter ces statistiques et avoir une  certaine&amp;nbsp;habitude des marché pour savoir comment anticiper les publications...  La règle d'or sera de&amp;nbsp;rester prudent si vous décidez de jouer cette stratégie.  Il vous faudra d'abord définir précisément votre stratégie selon des règles  claires et rigoureuses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce genre de stratégie s'insère dans la  catégorie&amp;nbsp;du trading très court terme. C'est plutôt&amp;nbsp;risqué et il est vivement  déconseillé&amp;nbsp;de prendre des positions trop importantes. Avec les forts volumes et  la forte volatilité, les exécutions ne sont pas toujours garanties au prix exact  que vous auriez souhaité.&amp;nbsp;Sur le Forex comme ailleurs, la&amp;nbsp;performance est&amp;nbsp;en  fonction de sa prise de risque !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-4519398138114967178?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/4519398138114967178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/analyse-et-donnees-du-non-farm-payroll.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/4519398138114967178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/4519398138114967178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/analyse-et-donnees-du-non-farm-payroll.html' title='Analyse et données du &quot;Non Farm Payroll&quot;'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-1412927776310389846</id><published>2011-02-04T23:30:00.000-05:00</published><updated>2011-02-04T23:30:55.229-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='analyse technique'/><title type='text'>Une stragégie simple peut faire l'affaire</title><content type='html'>Derrière cette&amp;nbsp;stratégie simple il y a certains&amp;nbsp; fondamentaux à préconiser.  Voici&amp;nbsp;donc trois exemples : &lt;br /&gt;Simplicité, gestion du risque et de votre  exposition sont trois notions cruciales du trading sur  devises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les bases d'une stratégie&lt;/em&gt; :&lt;/strong&gt; Simplicité  : appliquer à une&amp;nbsp;banale stratégie de breakout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Gestion du risque  :&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;mettre un stop serré couplé à un ratio profits/pertes faible mais  positif. Nous cherchons dans ce cas la pertinence avec un bon ratio nombre de  gains/nombre de pertes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Gestion de l'exposition :&lt;/strong&gt; en  donnant un objectif proche,&amp;nbsp;chercher à rester le moins longtemps possible en  position sur le marché, ce qui revient à gérer l'exposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Evidemment,  l'actualité des marchés nous amène à connaître des mouvements de différentes  natures donc&amp;nbsp; à rencontrer différentes&amp;nbsp;configurations.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;1.  &lt;strong&gt;Premier cas : le faux signal, notre ennemi juré&lt;/strong&gt; - Quand vous  décidez de faire confiance à une stratégie de cassure (donc de breakout), il  vous faut admettre et accepter que vous rencontrerez des frustrations. Les  niveaux de cassure ne sont pas une science exacte et il arrive fréquemment que  les ordres automatiques que nous plaçons, et qui sont en attente, soient  déclenchés prématurément. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. &lt;strong&gt;Deuxième cas : le trailing stop,  notre ange gardien&lt;/strong&gt; - En effet, pour la plupart des positions, il  est&amp;nbsp;recommandé de&amp;nbsp;placer un 'trailing stop' pour verrouiller au maximum les  gains. Ainsi, au fur et à mesure que le cours grimpe, le stop se relève  automatiquement protégeant ainsi&amp;nbsp;le gain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette protection, qui suit  automatiquement l'évolution positive de votre trade, est indispensable sur ce  marché. Il est&amp;nbsp;vivement recommandé&amp;nbsp;de l'utiliser pour vos investissements, mais  surtout quand vous adoptez une stratégie de court terme, agressive sur les  marchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. &lt;strong&gt;Troisième cas : objectif atteint&lt;/strong&gt; - Ne pas se  fixer d'objectif c'est laisser le hasard prendre la place de la raison. Quand  une cible est atteinte généralement il est préférable de s'en tenir à son plan  de trading.&amp;nbsp;Par exemple, une&amp;nbsp;paire entrera en consolidation et tout à coup vous  constaterez une cassure du support majeur signifiant ainsi&amp;nbsp;qu'une partie des  intervenants&amp;nbsp;ont épuisé leurs munitions et préfèrent laisser la main aux  adversaires pour le moment. Typiquement, la consolidation qui suit est une zone  où de nombreux stops loss seront exécutés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Deux alliés pour la  réussite - La rigueur et le long terme :&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le respect des règles  que vous vous fixez est primordial pour arriver à vaincre les marchés. Il&amp;nbsp;vous a  probablement été&amp;nbsp;souvent&amp;nbsp;expliqué l'importance de l'élaboration de ces règles  avant même de passer vos&amp;nbsp;ordres d'achat ou de vente. La rigueur est donc de mise  pour ne pas dévier de la voie vers les profits. &lt;br /&gt;Vos objectifs et votre  performance, même s'il est impératif de les mesurer régulièrement, doivent être  réfléchis et analysés à long terme. Seule une confiance totale dans votre  méthode de trading pourra vous amener à gérer convenablement les phases  difficiles de pertes à répétition. &lt;span id="showlink" style="display: none;"&gt;&lt;a href="http://satieforex.blogspot.com/2009/10/les-strategies-utilisees-par-jerome.html"&gt;Lire  tout l'article...&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-1412927776310389846?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/1412927776310389846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/une-stragegie-simple-peut-faire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1412927776310389846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/1412927776310389846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/une-stragegie-simple-peut-faire.html' title='Une stragégie simple peut faire l&apos;affaire'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-7131643355267600494</id><published>2011-02-04T23:19:00.000-05:00</published><updated>2011-02-04T23:19:56.865-05:00</updated><title type='text'>Sa propre santé ensuite la bourse</title><content type='html'>Comme beaucoup de lecteurs, je suis un passionné de ce merveilleux et  passionnant monde de la bourse. Lieu inépuisable d'expériences diverses, de  défis à relevé, toujours confronté à soi-même, nous visons à réaliser des gains  mais aussi à nous dépasser comme individu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surprenant me direz-vous un texte qui s'attarde à la "SANTÉ"...oui celle que l'on oublie trop souvent mais qui est à la  base d'une vie saine et remplie. Vous vous posez la question, quel est le lien  avec la bourse ? Vous avez bien raison, mais au fond c'est simple si vous êtes  en santé et en bonne forme, vous pourrez mieux vous concentrez, vous mettre dans  un état optimal pour prendre vos décisions, etc... Pourquoi donc ne pas mettre  toutes ses chances de son bord !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment on est en santé  ?&lt;/strong&gt; La santé, ça veut dire quoi exactement? Avant d'aborder les moyens  pour maintenir une bonne santé, il est important de définir le concept même de  santé. Lorsqu'on fait un sondage éclair sur la définition de la santé, la  plupart des gens tendent à la définir comme étant une absence de maladie. Cette  définition est un peu simpliste et c'est pourquoi l'Organisation mondiale de la  santé définit la santé comme «un état de complet bien-être physique, mental et  social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité».  &lt;span id="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Cela étant établi, beaucoup de gens se demandent  comment ils peuvent agir au quotidien pour adhérer à cette définition. Un truc  simple est d'employer les lettres du mot santé comme aide-mémoire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;S&lt;/strong&gt;ystème nerveux sans interférences &lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;A&lt;/strong&gt;ttitude positive&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;N&lt;/strong&gt;utrition&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;T&lt;/strong&gt;emps de repos&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;E&lt;/strong&gt;xercice modéré régulier &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;strong&gt;SYSTÈME NERVEUX  SANS INTERFÉRENCE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le système nerveux contrôle et coordonne tous  les autres. Afin que votre organisme soit en équilibre, le cerveau doit aussi  bien recevoir l'information de ce qui se passe à l'intérieur du corps (faim,  soif, fatigue, etc.) qu'à l'extérieur du corps (chaud, froid, danger imminent,  etc.). À l'aide de ces informations, le cerveau prend des décisions et renvoie  des commandes aux différents organes et cellules de l'organisme. Afin que tout  se passe bien, il est important que la communication entre le cerveau et les  cellules de l'organisme ne soit pas interrompue ou altérée pas des blocages ou  des interférences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;ATTITUDE POSITIVE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'attitude  positive fait référence à notre bien-être mental. La capacité de gérer notre  stress et d'en éliminer les sources inutiles est un moyen essentiel d'atteindre  l'équilibre. Une bonne gestion du temps, la résolution des conflits  interpersonnels au fur et à mesure en sont des exemples.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;NUTRITION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dis-moi ce que tu manges, je te dirai  qui tu es, disait le vieil adage. Le corps humain remplace des milliers de  cellules chaque jour. Ces cellules meurent et sont remplacées par de nouvelles  fabriquées à l'aide des «matériaux de construction» que nous mangeons. Il est  donc important d'avoir une alimentation saine et équilibrée. Optez pour des  aliments variés et de bonnes qualités. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;TEMPS DE  REPOS&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps de repos fait référence à la durée et la qualité  de votre sommeil. Le sommeil a aussi un effet important sur la santé. On associe  le manque de sommeil à un risque accru de maladie cardiaque, d'accident  vasculaire cérébral, de diabète, d'obésité et de dépression. Les spécialistes  affirment que la plupart des adultes ont besoin de sept à neuf heures de sommeil  par nuit pour se sentir reposés. En 2002, 13,4 % de la population de 15 ans et  plus souffraient d'insomnie. Cela représente près de 3,3 millions de  Canadiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;EXERCICE MODÉRÉ RÉGULIER&lt;/strong&gt;Les bienfaits de  l'exercice ne sont plus à démontrer. Malheureusement, la population occidentale  est de plus en plus sédentaire et cela entraîne des coûts très importants pour  le système de santé. Bougez régulièrement. Trouvez des activités physiques qui  vous plaisent et pratiquez-les régulièrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart d'entre nous se  concentrent seulement sur un de ces aspects à la fois. Cependant, il est  important d'être stable et constant en accordant une priorité à ces cinq règles.  Commencez tranquillement pour adopter un nouveau mode de vie. Si vous tentez de  tout faire en même temps, vous n'y arriverez pas. Une attitude portée vers le  bien-être signifie faire de votre santé votre priorité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est aussi  important de ne pas attendre d'avoir mal avant de consulter un professionnel de  la santé. Celui-ci saura vous conseiller afin d'acquérir un mode de vie sain  vous permettant de respecter les cinq clés de la santé. C'est une solution  permanente pour ajouter de la vie à vos années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait une bonne santé  pour bien réussir en bourse !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-7131643355267600494?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/7131643355267600494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/sa-propre-sante-ensuite-la-bourse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7131643355267600494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7131643355267600494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/sa-propre-sante-ensuite-la-bourse.html' title='Sa propre santé ensuite la bourse'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-7497784017788858869</id><published>2011-02-04T23:17:00.000-05:00</published><updated>2011-02-04T23:17:18.842-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ressources'/><title type='text'>Les réserves d'or de différents pays</title><content type='html'>Le Canada possède plusieurs mines d'or. À preuve, la bourse de Vancouver est  l'une des bourses les plus importantes dans le domaine des ressources  naturelles. Pourtant, cela peut paraître incroyable mais les réserves d'or du  gouvernement canadien sont aujourd'hui tellement minimes qu'elles sont même  inférieures à celles du Bangladesh et du Sri Lanka.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, les réserves  d'or détenues par l'entremise de la Banque du Canada s'élèvent à peine à 3,4  tonnes, soit un dixième de tonne de moins que celles du Bangladesh et quelque  deux tonnes de moins que celles du Sri Lanka. Sur la centaine de pays qui  détiennent des réserves d'or, le Canada arrive au 78e rang. De plus, il arrive à  la queue des pays membres du G7 et du G20. Généralement la Banque du Canada  devrait être enclin à considérer l'or comme valeur refuge pour se protéger  notamment de la chute du dollar américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1965, le gouvernement  fédéral détenait 1023 tonnes d'or dans son bunker de la Banque du Canada. À un  prix variant autour de 1130$US l'once, ces 1023 tonnes vaudraient aujourd'hui 37  milliards US. Au lieu de cela, on se retrouve aujourd'hui avec seulement 3,4  tonnes, d'une valeur de 123 millions US.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici les réserves aurifères des  autres membres du G7, telles que rapportées au 30 septembre 2009 par le World  Gold Council. (Attention : La valeur monétaire a été calculée sur un prix de  1130$US l'once.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;États-Unis: 8133 tonnes (294 milliards US)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Allemagne: 3408 tonnes (123 milliards US)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&amp;nbsp;Italie: 2452 tonnes (89 milliards US)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;France: 2445 tonnes (88 milliards US)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Japon: 765 tonnes (28 milliards US)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Grande-Bretagne: 310 tonnes (11 milliards US)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div&gt;Parmi les autres pays qui détiennent d'importantes réserves d'or :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Chine (1054 tonnes: 38 milliards US)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Suisse (1040 tonnes: 37 milliards US)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Pays-Bas (613 tonnes: 22 milliards US)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Russie (568 tonnes: 20,5 milliards US)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Taiwan (424 tonnes: 15 milliards US)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;l'Inde (358 tonnes: 809 millions US)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div&gt;Selon la lettre financière Victor Gonçalves, Equities &amp;amp; Economics, il y  aurait présentement pénurie des réserves d'or brut dans le monde. La demande  d'or s'élève actuellement à 3800 tonnes par année alors que les réserves minées  atteignent à peine 2600 tonnes. L'écart est habituellement comblé par l'or  recyclé et la vente des banques centrales.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-7497784017788858869?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/7497784017788858869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/les-reserves-dor-de-differents-pays.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7497784017788858869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7497784017788858869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/les-reserves-dor-de-differents-pays.html' title='Les réserves d&apos;or de différents pays'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-4035074862122664937</id><published>2011-02-04T23:13:00.000-05:00</published><updated>2011-02-04T23:13:16.369-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ressources'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>L'eau et le pétrole...quel est le lien ?</title><content type='html'>Pour la décennie à venir, les bonnes opportunités d'investissement pourraient  émerger des quatre ressources naturelles suivantes : l'eau, l'agriculture, l'or  et l'énergie. L'une des combinaisons les plus étonnantes est celle du lien  énergie-eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut de l'eau pour produire de l'énergie et de l'énergie  pour produire de l'eau potable. Ce lien crée beaucoup de possibilités de  bénéfices. Parfois, elles ne sont pas si évidentes. Le lien entre l'eau et  l'énergie est au moins aussi ancien que la méthode qui consiste à pomper de  l'eau dans les puits de pétrole pour en accroître la  production.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être ne le savez-vous pas, mais deux tiers du pétrole  découvert reste dans le sol. Le taux de récupération est de seulement  35%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le taux de récupération passait à 50%, la quantité de pétrole  récupérable dans le monde augmenterait de 1,200 milliards de barils. Selon  l'AIE, cela doublerait les réserves confirmées d'aujourd'hui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est la  récompense du prochain demi-siècle," a déclaré Howard Mayson, vice-président du  secteur technologie chez le géant britannique du pétrole, BP, cité dans le Wall  Street Journal. BP repose énormément sur les méthodes de récupération assistée.  Ces méthodes visent à améliorer le taux de récupération du pétrole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme  le rapporte le Wall Street Journal : "La récupération assistée est vitale pour  les plus grosses entreprises pétrolières, comme Exxon Mobil Corp. et BP, qui  subissent une énorme pression de la part des actionnaires pour continuer à  augmenter la production et avoir accès à de nouvelles réserves. Mais c'est  difficile quand les entreprises sont exclues d'endroits riches en pétrole, comme  le Moyen-Orient ou la Russie. Alors ils comptent de plus en plus sur les  gisements existants, dont certains produisent du pétrole depuis déjà des  décennies."&lt;br /&gt;&lt;span id="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;C'est comme essorer une éponge plus fort  pour en extraire tout ce que vous pouvez. La bonne vieille méthode, c'est  simplement de remplir le réservoir d'eau. L'idée étant de créer suffisamment de  pression pour qu'il soit plus facile de pomper le pétrole. Ce n'est pas très  efficace, mais cela fonctionne un certain temps. Mais il devient aussi plus  difficile de s'assurer un approvisionnement en eau. C'est la raison pour  laquelle les entreprises pétrolières achètent des droits de captation d'eau à  l'Ouest. En ce moment, l'extraction d'huile de schiste consomme énormément  d'eau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;▪ Plutôt que d'utiliser de l'eau, certaines entreprises  remplissent les réservoirs de dioxyde de carbone. Les entreprises ont pour  habitude de stocker du dioxyde de carbone dans de vieux réservoirs inutilisés.  En se servant de cette méthode de récupération du pétrole assistée, ils peuvent  utiliser ce dioxyde de carbone. BP utilise cette méthode dans son réservoir de  Prudhoe Bay, et c'est efficace. Les taux de récupération sont de 60%.  Maintenant, Prudhoe Bay, que l'on pensait dans les années 1980 voir cesser  d'extraire du pétrole dans les trente ans à venir, semble reparti pour encore  cinquante ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Wall Street Journal décrit une autre méthode utilisée  par BP : "remplir les réservoir de polymère qui gonfle comme du pop-corn quand  il entre en contact avec les pierres chaudes, et fait ressortir plus de pétrole  des recoins difficiles à atteindre."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retard dans l'utilisation de ces  méthodes est dû au fait que de nombreuses entreprises pétrolières ont  radicalement réduit leurs budgets d'exploration et de production l'année  dernière, quand les prix du pétrole et du gaz étaient en chute libre. Mais il  semble inévitable, en voyant la vitesse à laquelle les gros réservoirs de  pétrole se vident, que le secteur de la récupération de pétrole assistée prenne  une grande place. Evidemment, la récupération de pétrole assistée n'est qu'une  des choses très intéressantes que Nalco fait en matière de lien énergie-eau.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-4035074862122664937?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/4035074862122664937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/leau-et-le-petrolequel-est-le-lien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/4035074862122664937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/4035074862122664937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/leau-et-le-petrolequel-est-le-lien.html' title='L&apos;eau et le pétrole...quel est le lien ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-2868925507973622167</id><published>2011-02-04T23:11:00.002-05:00</published><updated>2011-02-04T23:11:42.000-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bourse'/><title type='text'>Bulls versus Bears</title><content type='html'>This is a reading of the number of bullish investment advisors versus bearish  advisors. The reason you look at this is that it gives you an idea of how  bullish investors are.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;If they are too bullish then everyone is in the  market and it is heading for a top: if everyone wants to be in the market then  all the money is in and there is no more new cash to drive it higher. On the  other side of the spectrum if there are a lot of bears then there is a lot of  cash on the sideline, and as the market rallies it drags that cash in as the  bears give in.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That cash provides the market the fuel to move higher. If  bears are low it is the same as a lot of bulls: everyone is in and the market  doesn't have the cash to drive it higher.&lt;br /&gt;&lt;span id="showlink" style="display: none;"&gt;&lt;a href="http://satieinfosbourse.blogspot.com/2009/11/bulls-versus-bears.html"&gt;Lire  tout l'article...&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-2868925507973622167?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/2868925507973622167/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/bulls-versus-bears.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/2868925507973622167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/2868925507973622167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/bulls-versus-bears.html' title='Bulls versus Bears'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-331367091721623992</id><published>2011-02-04T23:06:00.000-05:00</published><updated>2011-02-04T23:06:34.626-05:00</updated><title type='text'>Comment Investir dans des stocks de pays étrangers ?</title><content type='html'>&lt;b&gt;Un instrument financier sur mesure pour ceux et celles qui veulent  investir dans des 'stocks' de pays étrangers...&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;What It Is:&lt;/b&gt;  American Depository Receipts (ADRs) are certificates that represent shares of a  foreign stock owned and issued by a U.S. bank. The foreign shares are usually  held in custody overseas, but the certificates trade in the U.S. Through this  system, a large number of foreign-based companies are actively traded on one of  the three major U.S. equity markets (the NYSE, AMEX or Nasdaq).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;How It  Works/Example: Investors can purchase ADRs from broker/dealers. These  broker/dealers in turn can obtain ADRs for their clients in one of two ways:  they can purchase already-issued ADRs on a U.S. exchange, or they can create new  ADRs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;To create an ADR, a U.S. based broker/dealer purchases shares of  the issuer in question in the issuer's home market. The U.S. broker/dealer then  deposits those shares in a bank in that market. The bank then issues ADRs  representing those shares to the broker/dealer's custodian or the broker-dealer  itself, which can then apply them to the client's account.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A  broker/dealer's decision to create new ADRs is largely based on its opinion of  the availability of the shares, the pricing and market for the ADRs, and market  conditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Broker/dealers don't always start the ADR creation process,  but when they do, it is referred to as an &lt;b&gt;&lt;i&gt;unsponsored&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; ADR program  (meaning the foreign company itself has no active role in the creation of the  ADRs). By contrast, foreign companies that wish to make their shares available  to U.S. investors can initiate what are called sponsored ADR programs. Most ADR  programs are &lt;b&gt;&lt;i&gt;sponsored&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, as foreign firms often choose to actively  create ADRs in an effort to gain access to American markets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ADRs are  issued and pay dividends in U.S. dollars, making them a good way for domestic  investors to own shares of a foreign company without the complications of  currency conversion. However, this does not mean ADRs are without currency risk.  Rather, the company pays dividends in its native currency and the issuing bank  distributes those dividends in dollars net of conversion costs and foreign taxes  to ADR shareholders. When the exchange rate changes, the value of the dividend  changes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;For example,&lt;/b&gt; let's assume the ADRs of XYZ Company, a  French company, pay an annual cash dividend of 3 euros per share. Let's also  assume that the exchange rate between the two currencies is even meaning one  Euro has an equivalent value to one dollar. XYZ Company's dividend payment would  therefore equal $3 from the perspective of a U.S. investor. However, if the euro  were to suddenly decline in value to an exchange rate of one euro per $0.75,  then the dividend payment for ADR investors would effectively fall to $2.25. The  reverse is also true. If the euro were to strengthen to $1.50, then XYZ  Company's annual dividend payment would be worth $4.50.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Why It  Matters:&lt;/b&gt; ADRs give U.S. investors the ability to easily purchase shares in  foreign firms, and they are typically much more convenient and cost effective  for domestic investors (versus purchasing stocks in overseas markets). And  because many foreign firms are involved in industries and geographical markets  where U.S. multinationals don't have a presence, investors can use ADRs to help  diversify their portfolios on a much more global scale.&lt;br /&gt;&lt;span id="showlink" style="display: none;"&gt;&lt;a href="http://satieinfosbourse.blogspot.com/2009/12/american-depository-receipt-adr.html"&gt;Lire  tout l'article...&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-331367091721623992?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/331367091721623992/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/comment-investir-dans-des-stocks-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/331367091721623992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/331367091721623992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/comment-investir-dans-des-stocks-de.html' title='Comment Investir dans des stocks de pays étrangers ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-919218143467907656</id><published>2011-02-04T23:04:00.002-05:00</published><updated>2011-02-04T23:04:42.606-05:00</updated><title type='text'>Le prix du pétrole et le Baltic Dry Index</title><content type='html'>Y-a-il un indice qui permettrait de prédire l'évolution du prix du baril de  pétrole ? Vu la complexité des mécanismes pouvant faire osciller l'offre et la  demande du brut, cela vous semble peu probable. Habituellement&amp;nbsp;avec quelques  semaines de décallage,&amp;nbsp;un indice relativement peu suivi par les  investisseurs&amp;nbsp;joue ce rôle d'indicateur avancé : le Baltic Dry Index.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En  fait, le BDI est un &lt;b&gt;indice ultra-sensible&lt;/b&gt;...c'est l'indice des prix du  transport maritime des matières sèches. Il a été créé sous sa forme actuelle  assez récemment, soit en 1998, par la société britannique Baltic Exchange. C'est  une moyenne des prix pratiqués sur 26 routes maritimes dans le monde sur des  minerais, des céréales, et des métaux notamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ce que le BDI nous  dit :&lt;/b&gt; Son calcul est relativement simple. Le très respectable Baltic  Exchange de Londres, déjà présent en 1744, demande à des courtiers dans le monde  entier de leur donner, chaque jour ouvrable, un prix pour une cargaison XY  allant d'un port A à un port B. Par exemple, "quel est le prix négocié pour  100,000 tonnes de minerai de fer entre San Francisco et Shanghai."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette  mesure permet donc de quantifier aujourd'hui une demande réelle pour une  production à venir. En effet, à la différence des indices avancés classiques de  production (constructions immobilières, ventes de voitures neuves, etc...),  &lt;b&gt;&lt;i&gt;le BDI est un véritable précurseur de la machine de production  mondiale.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet indicateur fait d'ailleurs le bonheur de nombreux  économistes qui veulent évaluer l'activité économique des prochains trois à six  mois et ce bien avant même le pétrole, qui n'est souvent utile, pour les  industriels, que pour huiler et faire tourner la machine (déjà en route). Une  hausse du Baltic Dry permet donc de prédire, plusieurs mois en avance, une  augmentation du prix du baril de brut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une seule loi, c'est &amp;nbsp;celle de  la demande : &lt;/b&gt;On entend parfois les puristes dire que le BDI dépend tant de  la demande que de l'offre. Ce qui est vrai. Un bateau de moins sur l'océan fera  forcément rehausser l'importance des cargos restants (si, bien sûr, la demande  reste identique). C'est d'ailleurs le cas également pour le pétrole, dont le  prix n'hésite pas à flamber dès qu'une information provenant d'un Emir qui  décide de couper le robinet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, l'offre sur le BDI ne peut être  spéculative (car il s'agit de commandes réelles) et se trouve être extrêmement  inélastique (la construction d'un cargo de marchandise prend grosso modo deux  ans et son coût est tellement élevé qu'il serait risible de le mettre en  inactivité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc bel et bien la demande qui fait monter l'indice.  Notamment, et surtout, celle provenant de l'empire du Milieu. Selon les  dernières statistiques officielles, la Chine a en effet importé 515,1 millions  de tonnes métriques de minerai de fer au cours des 10 premiers mois de l'année,  soit déjà 16% de plus que sur l'ensemble de l'année 2008 (dont les premiers  mois, rappelez-vous, avaient déjà atteint un record  historique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Répondant à une explosion de demande, cette nouvelle  frénésie des transporteurs poussera immanquablement la production mondiale à  terme, et, avant cela, le prix du baril de pétrole. Pour s'en convaincre,  comparez l'évolution depuis le début de 2007 du Baltic Dry Index et du West  Texas Intermediate (WTI, le brut de référence américain)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Visuellement,  l'évolution des deux indices sous-entend une corrélation importante, mais avec  un léger retard. En effet, le coefficient de détermination (que les spécialistes  appellent le R2, soit la somme au carré du coefficient de corrélation) atteint  0,61 en temps réel et 0,74 en introduisant un délai de six semaines entre le BDI  et le WTI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un chiffre vraiment impressionnant ; et ce même coefficient  atteint 0,76 entre deux indices fortement corrélés par nature : le WTI et l'OSX  (le fameux indice de Philadelphie qui regroupent les titres de 15 des plus  grandes sociétés de service pétrolifères).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au vu de la reprise de  l'activité économique, notamment à travers le moteur chinois et les divers plans  de relance, le Baltic Dry Index a bondi de plus de 45% depuis le début de  l'année. Il se trouve actuellement en phase haussière. Ce qui laisse  sous-entendre que le pétrole a de beaux jours devant lui, avec une année 2010  probablement marquée par un nouveau passage au-dessus des 100 dollars le  baril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui a été observé, la fiabilité pour prédire les prix du  pétrole : +ou- 75% d'exactitude&lt;br /&gt;La période estimée pour observer la réaction  du prix du pétrole suite aux variations du Baltic Dry Index : environ six (6)  semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En résumé, il représente une indication précieuse de la santé  du commerce mondial, et de l'intensité des échanges économiques. Ainsi, il  augmente fortement en période de croissance, lorsque des pays, comme la Chine  récemment, importent des matières premières, minières, comme céréalières. Au  contraire, en période de crise économique, quand ces importations diminuent  &amp;nbsp;comme en 2008, il corrige nettement.&amp;nbsp;C'est un indice très volatil, qui s'est  imposé ces dernières années comme un indicateur avancé de l'activité, et par  extension des marchés financiers.&lt;br /&gt;&lt;span id="showlink" style="display: none;"&gt;&lt;a href="http://satieinfosbourse.blogspot.com/2009/12/un-indicateur.html"&gt;Lire tout  l'article...&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-919218143467907656?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/919218143467907656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/le-prix-du-petrole-et-le-baltic-dry.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/919218143467907656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/919218143467907656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/le-prix-du-petrole-et-le-baltic-dry.html' title='Le prix du pétrole et le Baltic Dry Index'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-5656109765221153872</id><published>2011-02-04T23:01:00.000-05:00</published><updated>2011-02-04T23:01:32.962-05:00</updated><title type='text'>Historiquement...comment performent-ils ?</title><content type='html'>&lt;b&gt;&lt;span style="background-color: #b6d7a8;"&gt;&lt;span style="background-color: white;"&gt;Au début de chaque année, il est intéressant de réviser le comportement passé de ces instruments financiers :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="background-color: #b6d7a8;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="background-color: #b6d7a8;"&gt;Le pétrole :&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; les prix du  pétrole tendent à baisser d’octobre à mi-décembre&amp;nbsp;parce que les distributeurs  liquident leurs stocks sur le marché.&amp;nbsp;Toutefois, janvier étant  traditionnellement le mois le plus froid de&amp;nbsp;l'année, on pourrait s'attendre à  des prix à la hausse du pétrole. De plus,&amp;nbsp;les raffineurs devant accumuler du  pétrole brut en prévision de l’été, les&amp;nbsp;prix du pétrole brut ont tendance à  établir un bas saisonnier en&amp;nbsp;décembre et à commencer un rallye saisonnier qui  dure jusqu’en mai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: #b6d7a8;"&gt;&lt;b&gt;Le FOREX &lt;/b&gt; :&lt;/span&gt; Le dollar US baisse habituellement en fin d’année et&amp;nbsp;remonte pendant la  majeure partie de janvier. Par exemple, sur 10 des 11&amp;nbsp;années de son existence,  l’Eurodollar a clôturé plus bas au début février qu’au premier jour de bourse de  la nouvelle année civile. De même, les&amp;nbsp;francs suisses chutent généralement en  janvier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: #b6d7a8;"&gt;&lt;b&gt;Les actions&lt;/b&gt; :&lt;/span&gt;  Ceci est bien connu, les actions ont tendance à faire&amp;nbsp;un rallye en janvier, puis  à subir des prises de bénéfices durant la dernière&amp;nbsp;semaine du mois. Le NASDAQ,  cependant, a tendance à rebondir fin&amp;nbsp;janvier pour recommencer une nouvelle  baisse sur février et mars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: #b6d7a8;"&gt;&lt;b&gt;Le  cuivre (copper)&lt;/b&gt; :&lt;/span&gt; Les cours du cuivre manifestent une forte tendance&amp;nbsp;baissière en  fin d’année civile - et puis &amp;nbsp;brusquement repartent en sens&amp;nbsp;inverse en début  d’année suivante, peut-être à cause de l'accumulation&amp;nbsp;des stocks qui commence  pour la prochaine saison de construction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: #b6d7a8;"&gt;&lt;b&gt;L’argent (silver)&lt;/b&gt; &lt;/span&gt;: L’argent a généralement une  tendance haussière de mi-janvier&amp;nbsp;jusqu’au Nouvel An chinois (début de  février).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="background-color: #b6d7a8;"&gt;L’or (gold)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp; : La  demande est habituellement la plus faible de l’année en&amp;nbsp;été, lorsque les  fabricants de bijoux ne travaillent pas. En revanche, les&amp;nbsp;plus hauts historiques  de l’or sont habituellement en janvier.&lt;br /&gt;&lt;span id="showlink" style="display: none;"&gt;&lt;a href="http://satieinfosbourse.blogspot.com/2010/01/quelques-previsions-historiques.html"&gt;Lire  tout l'article...&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-5656109765221153872?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/5656109765221153872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/historiquementcomment-performent-ils.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5656109765221153872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5656109765221153872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2011/02/historiquementcomment-performent-ils.html' title='Historiquement...comment performent-ils ?'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-8069653237623079376</id><published>2010-01-09T11:42:00.003-05:00</published><updated>2010-01-09T12:00:29.738-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economy'/><title type='text'>Guide d'indicateurs économiques</title><content type='html'>Un tableau intéressant -&amp;nbsp;&lt;b&gt;GUIDE D'INDICATEURS ÉCONOMIQUES&lt;/b&gt;. On peut y voir les interactions entre les indicateurs...comment l'un variera quand l'autre aura varié - comment l'un influence-t'il l'autre ? (Note : pour agrandir le tableau, cliquez sur l'image)&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_zEvEdAoiU6M/S0i0RpsFs8I/AAAAAAAAASU/jkGtx7Jkgas/s1600-h/indic.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_zEvEdAoiU6M/S0i0RpsFs8I/AAAAAAAAASU/jkGtx7Jkgas/s640/indic.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-8069653237623079376?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/8069653237623079376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2010/01/guide-dindicateurs-economiques.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/8069653237623079376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/8069653237623079376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2010/01/guide-dindicateurs-economiques.html' title='Guide d&apos;indicateurs économiques'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_zEvEdAoiU6M/S0i0RpsFs8I/AAAAAAAAASU/jkGtx7Jkgas/s72-c/indic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-5102307604950683683</id><published>2010-01-08T00:09:00.002-05:00</published><updated>2010-01-08T00:27:04.392-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economy'/><title type='text'>Petite histoire de la confiscation de l'or en 1933</title><content type='html'>En 1933 le président Roosevelt signa un ordre exécutif pour exiger non moins que dans les quatres (4) semaines la restitution de l'ensemble de l'or détenu par les résidents américains. Toute détention de pièces d'or, de lingots ou de titres rattachés à de l'or  était tout simplement devenue interdite à partir du 1er mai de cette  année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginez le  contexte de l'époque. En 1933, un quart de la population active est au chômage  (24,9%), deux millions d'Américains sont sans abri et l'indice Dow Jones  s'échange à environ un cinquième de sa valeur d'il y a quatre ans. Et voilà que  la seule chose tangible qui permet aux particuliers de préserver leur pouvoir  d'achat leur est confisquée. Interdite. Hors-la-loi. Pas touche&amp;nbsp;! Le  gouvernement devient le seul propriétaire (légal) de l'or en circulation (hormis  quelques dérogations, concernant par exemple les dentistes et les  électriciens).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'où émanait une telle idée ? Une loi, votée par ce même Congrès en 1917 alors que les Etats-Unis allaient  entrer en guerre contre l'Allemagne &lt;em&gt;(Trading with the Enemy Act)&lt;/em&gt;,  autorisait ainsi le président "d'investiguer, de réguler et d'interdire  l'importation, l'exportation, la possession, la fonte et l'allocation  d'or".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout le monde ne s'y est plié ! Voici ce que rapporte un ouvrage phare  &lt;em&gt;&lt;b&gt;Une histoire monétaire des Etats-Unis. &lt;/b&gt;&lt;/em&gt;Les auteurs, Milton Friedman et Anna Schwartz  estiment que seulement 22% de l'or en circulation a été spontanément échangé  auprès des autorités. Reste que le Trésor a pu ainsi collecter 500 tonnes d'or.  Pour mettre cela en contexte, les avoirs d'alors approchaient les 9&amp;nbsp;000 tonnes  d'or. Donc, environ 5,5% des actifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président Roosevelt n'en resta pas là...Il décida, le 30 janvier 1934, de dévaluer le dollar de près de 40%,  fixant ainsi le prix de l'or pour les transactions internationales à 35 dollars  l'once (un prix qui restera inchangé jusqu'en 1971 et l'abandon de l'étalon-or  par Nixon). Les actifs du Trésor faisaient ainsi un bond de 69% en neuf mois.  Les caisses étaient alors de nouveau remplies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le citoyen américain a finalement retrouvé son droit de détenir de l'or sans restriction grâce à  l'abrogation par Gerald Ford le dernier jour de l'an 1974.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation a changé mais une telle contrainte éventuelle est toujours possible. En effet, le Congrès a voté en 1977 une loi limitant l'usage de telles mesures  extraordinaires &lt;em&gt;(International Emergency Economic Powers)&lt;/em&gt;&amp;nbsp;; la  possibilité de confiscation, par exemple, est limitée aux seules périodes où les  Etats-Unis seraient en guerre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-5102307604950683683?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/5102307604950683683/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2010/01/petite-histoire-de-la-confiscation-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5102307604950683683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/5102307604950683683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2010/01/petite-histoire-de-la-confiscation-de.html' title='Petite histoire de la confiscation de l&apos;or en 1933'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-6042510172888909008</id><published>2010-01-07T23:55:00.001-05:00</published><updated>2010-01-07T23:56:03.342-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economy'/><title type='text'>Baisse du dollar u.s. et ses effets...</title><content type='html'>Laisser baisser le dollar a trois avantages évidents pour les États-Unis :&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Les exportations deviennent plus compétitives, ce qui permet de relancer la  machine industrielle&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les importations deviennent plus chères, poussant  ainsi les Américains à consommer davantage américain et non européen ou  chinois&amp;nbsp;; et, finalement&amp;nbsp;;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les sociétés américaines actives à  l'international voient leur bénéfice consolidé s'accroître lorsqu'elles  rapatrient leurs profits générés hors des Etats-Unis (un million d'euros vaudra  plus qu'avant, si le dollar baisse).&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-6042510172888909008?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/6042510172888909008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2010/01/baisse-du-dollar-us-et-ses-effets.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/6042510172888909008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/6042510172888909008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2010/01/baisse-du-dollar-us-et-ses-effets.html' title='Baisse du dollar u.s. et ses effets...'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-6009398309988701377</id><published>2009-12-08T10:34:00.000-05:00</published><updated>2009-12-08T10:34:23.159-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economy'/><title type='text'>Conditions d'une véritable reprise</title><content type='html'>Si nous nous appliquons à demeurer lucide, devons-nous considérer que toutes les conditions sont en place pour une véritable reprise ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une véritable reprise exige une véritable épargne, de véritables  investissements, de véritables emplois, et une véritable augmentation des  bénéfices. Ici on reconnaîtra ces critères comme étant similaires à ceux  nécessaires pour un boom durable sur les marchés boursiers.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-6009398309988701377?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/6009398309988701377/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2009/12/conditions-dune-veritable-reprise.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/6009398309988701377'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/6009398309988701377'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2009/12/conditions-dune-veritable-reprise.html' title='Conditions d&apos;une véritable reprise'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-882069927226791995</id><published>2009-12-01T20:30:00.001-05:00</published><updated>2009-12-01T20:33:15.089-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economy'/><title type='text'>Bonds and Inflation - the relationship</title><content type='html'>A quick comment :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"It's usually the bond market that tells the tale of inflation...nascent as far as these traders are concerned. Inflation erodes the coupons and principle value of bonds and is the enemy. Yet, yields move lower. Perhaps the dynamics of gold and the same 'ol story about an inflation hedge is simply old school."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The dichotomous relationship between gold/dollar/bonds continues to be à propos !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-882069927226791995?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/882069927226791995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2009/12/bonds-and-inflation-relationship.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/882069927226791995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/882069927226791995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2009/12/bonds-and-inflation-relationship.html' title='Bonds and Inflation - the relationship'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-6127719698237089015</id><published>2009-11-25T22:28:00.001-05:00</published><updated>2009-11-25T22:34:33.835-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economy'/><title type='text'>L'économie - les solutions ne sont pas simples</title><content type='html'>Ne jamais oublier qu'en économie chaque facteur positif à forcément sa contrepartie négative à un moment donné...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Examinons rapidement ce qui a fait monter les marchés depuis mars 2009 :&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Les plans de relance de plusieurs pays&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les taux d'intérêts bas&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L'accent mis par les entreprises sur la réduction des coûts&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div&gt;Entendons-nous que ces facteurs ont été des facteurs d'urgence en temps de crise !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les contreparties probables pour chacun de ces facteurs :&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Les plans de relance ont entraîné des dettes énormes&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les taux d'intérêts bas vont entraîner de l'inflation&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La réduction des coûts au sein des entreprises est l'effet de réduction d'effectif. Donc ceci favorise le chômage alors que la consommation n'est pas repartie. De plus, il est important de noter que les réductions d'effectif ne peuvent se faire à répétition ! Donc dans le futur, elles auront que peu d'effet sur les résultats futurs des entreprises.&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;div&gt;Il faudra s'y faire...dans les prochaines années la reprise sera "molle". Alors le scénario en V tant souhaité risque de décevoir bien des observateurs des marchés.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-6127719698237089015?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/6127719698237089015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2009/11/leconomie-les-solutions-ne-sont-pas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/6127719698237089015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/6127719698237089015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2009/11/leconomie-les-solutions-ne-sont-pas.html' title='L&apos;économie - les solutions ne sont pas simples'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-669429835243020232.post-7217418535921660679</id><published>2009-11-15T14:18:00.002-05:00</published><updated>2009-12-01T20:25:03.982-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='économie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='economy'/><title type='text'>Conséquences d'un ralentissement économique</title><content type='html'>Durant un ralentissement économique ordinaire, &lt;strong&gt;les prix réels de l'immobilier&lt;/strong&gt; baissent généralement de 36% sur une période de six ans. Le &lt;strong&gt;PIB&lt;/strong&gt; per capita, toujours en termes réels, chute en général de 9,3%, tandis que le&lt;strong&gt; taux de chômage&lt;/strong&gt; grimpe durant cinq ans, avec une augmentation "normale" d'environ sept points de pourcentage. La situation la plus proche des circonstances actuelles, qu'on appelle la "Grande Contraction", est la Grande dépression des années 30. A cette époque, le chômage en Allemagne et au Danemark dépassait les 30%. L'activité de construction diminua de 82% aux Etats-Unis. Le Chili vit ses exportations s'effondrer de 90%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre conséquence, les recettes fiscales baissent, pendant une crise économique. Les dépenses gouvernementales gonflent&amp;nbsp;(surtout quand les autorités sont prêtes à faire "tout ce qu'il faudra" pour générer une reprise). Généralement,&amp;nbsp;après un désastre financier,&lt;strong&gt; la dette publique&lt;/strong&gt; augmente de 86% sur une période de trois ans. Tant la Grande-Bretagne que les Etats-Unis enregistrent désormais des déficits de plus de 10% du PIB national. Aucun des deux pays n'a de plan honorable pour réduire ses dettes.&amp;nbsp;Les défauts gouvernementaux, les dévaluations monétaires et l'hyperinflation nous attendent au tournant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour quelqu'un disait : "Rembourser ses dettes, c'est un peu comme mourir. On essaie de repousser l'échéance aussi longtemps que possible... mais le crédit éternel n'existe pas."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/669429835243020232-7217418535921660679?l=satieleconomie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://satieleconomie.blogspot.com/feeds/7217418535921660679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2009/11/durant-un-ralentissement-economique.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7217418535921660679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/669429835243020232/posts/default/7217418535921660679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://satieleconomie.blogspot.com/2009/11/durant-un-ralentissement-economique.html' title='Conséquences d&apos;un ralentissement économique'/><author><name>Satie</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
